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Airbus annonce un accord de principe à E3,6 mds pour clore des enquêtes
Reuters28/01/2020 à 19:53

    * Les accords ont été conclus en France, au Royaume-Uni et
aux USA
    * Ils doivent être encore validés par les tribunaux
    * Airbus inscrira une provision de 3,6 milliards d'euros
dans ses
comptes

 (Actualisé avec nouveau communiqué d'Airbus, provision de 3,6
milliards d'euros)
    par Sudip Kar-Gupta et Tim Hepher
    PARIS, 28 janvier (Reuters) - Airbus  AIR.PA  a trouvé un
accord de principe avec le parquet national financier (PNF) en
France et avec des autorités similaires en Grande-Bretagne et
aux Etats-Unis dans le cadre d'enquêtes pour corruption présumée
dont il évalue le coût à 3,6 milliards d'euros.
    L'avionneur européen a confirmé mardi en début de matinée un
article du Financial Times de la veille en annonçant sans autres
détails avoir conclu un accord de principe, ce qui a soutenu son
cours en début de séance à la Bourse de Paris.
    Dans un communiqué diffusé en début de soirée, Airbus a
précisé que "sous réserve d'approbation judiciaire, ces accords
conduiront Airbus à inscrire une provision de 3,6 milliards
d'euros dans ses comptes de l'exercice 2019 pour le paiement
d'amendes potentielles aux autorités françaises, britanniques et
américaines".
    Des audiences auront lieu simultanément le 31 janvier en
France, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis afin de valider ces
accords, a-t-il ajouté. 
    Airbus fait l'objet depuis des années d'enquêtes
anticorruption sur sa façon de recourir à des intermédiaires
pour ses ventes d'avions de ligne, une pratique qui n'a plus
cours depuis 2014 selon ses dirigeants.
    Le groupe a déjà dit par le passé coopérer aux enquêtes du
PNF français, du SFO, le Serious Fraud Office britannique, et
des autorités américaines.
    "Les enquêtes des autorités mentionnées ci-dessus concernent
des accusations de corruption ainsi que des déclarations
inexactes faites aux autorités américaines en vertu du règlement
américain sur les exportations de matériel militaire
(International Traffic in Arms Regulations, ITAR)", a indiqué
Airbus dans son communiqué.
    
    TOURNER LA PAGE
    Pour les analystes, la conclusion d'accords pour mettre fin
à ces enquêtes est un développement positif et va permettre de
tourner la page de ce scandale, évitant les perspectives de
poursuites pénales qui auraient pu aboutir à une interdiction
pour Airbus de participer à des appels d'offre publics aux
Etats-Unis ou dans l'Union européenne.
    La Bourse de Paris a salué cet accord en début de séance, le
titre Airbus gagnant près de 3% dans les premiers échanges. Il a
clôturé sur un gain de 1,01%, similaire à celui du CAC 40
 .FCHI .
    On ignore à ce stade si des personnes physiques, qui ne sont
pas couvertes par cet accord de principe passé au niveau de
l'entreprise, pourraient faire l'objet de poursuites
individuelles.
    Au coeur du dossier se trouve un système d'agents datant de
plusieurs décennies, géré par une unité du siège maintenant
dissoute, qui comptait environ 250 personnes réparties dans le
monde entier et se traduisait par plusieurs centaines de
millions d'euros d'honoraires par an, selon des personnes au
fait de la question.
    L'ouverture des enquêtes pour corruption a contribué à
accélérer le renouvellement de la direction d'Airbus ces
dernières années, le groupe paraissant soucieux de présenter de
nouveaux visages aux autorités dans l'espoir de conclure plus
facilement des accords amiables, selon des sources.
    Reuters a ainsi rapporté en octobre 2018 que le conseil
d'administration d'Airbus avait choisi de hâter le départ du
directeur financier Harald Wilhelm - ce qui avait provoqué la
démission surprise de celui-ci -, tout en reconnaissant qu'il
avait été à l'origine de l'audit interne et de l'arrêt de cette
pratique des intermédiaires.
    Airbus s'est séparé en 2018 de plus de 100 salariés et a
émis plus de 300 avertissements pour des raisons éthiques ou de
respect des règles internes du groupe, ont dit à Reuters deux
personnes ayant connaissance de ces données internes.
 
    En 2017, le motoriste aéronautique Rolls-Royce  RR.L  avait
dû s'acquitter d'une amende de 809 millions de dollars (environ
735 millions d'euros) pour clore un litige avec les autorités
américaine, britannique et brésilienne. 

 (Version française Nicolas Delame, Bertrand Boucey,
Henri-Pierre André et Jean-Stéphane Brosse)
 

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