en écoutant le compte rendu de l'assemblée générale d'adocia , un truc m'a fait tilté à la minute 9 à 10....un administrateur d' Enyo vient chez Adocia , après une réussite de phase 2 Alport chez Enyo....je creuse et ça concerne le vonafexor : une molécule Poxel....
Je vais sur le site d' Enyo et ils vont commencer la phase 3 du programme Alport , au 3 ième trimestre...
Ce qui devrait , en principe , mais ce n'est pas officiel donner lieu à un payement pour poxel....
La transition de leadership renforce le positionnement stratégique d’ENYO après des résultats positifs de Phase 2 avec le Vonafexor dans le syndrome d’Alport
ENYO se prépare à entrer en Phase 3 après une réunion de fin de Phase 2 (End of Phase 2) prévue avec les autorités de santé au T3 2026
Lyon, France – 2 juin, 2026 – ENYO Pharma (« ENYO »), société de biotechnologie en phase clinique développant des thérapies innovantes pour les maladies rénales, annonce aujourd’hui la nomination de Jeff George en tant que président non exécutif de son conseil d’administration.
Cette nomination intervient alors qu’ENYO accélère la préparation d’un programme pivot de Phase 3 du Vonafexor dans le syndrome d’Alport, une maladie rénale rare, après des résultats cliniques positifs de Phase 2, et avant sa réunion de fin de Phase 2 avec la Food and Drug Administration (FDA) américaine et l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) prévue au troisième trimestre 2026.
Prenez le calendrier et l'analyse avec des pincettes , mais:
l' IA dit ceci....à relativiser bien entendu..
Poxel ne finance plus le programme.
Le passage en Phase 3 = milestone immédiat
Probablement 3–7 M€ dès le lancement.
Le programme Alport est orphelin → potentiel élevé
Les thérapies rénales rares ont des prix élevés (souvent >100k€/an).
Le risque est porté par ENYO, pas par Poxel
Poxel encaisse si ça marche, ne dépense rien si ça échoue.
🧠 Conclusion nette
Oui, Poxel peut toucher des milestones significatifs si ENYO lance la Phase 3 du vonafexor.
Oui, les montants cumulés peuvent dépasser 40–80 M€ sur tout le cycle clinique + réglementaire + commercial.
Oui, les royalties peuvent devenir une source de revenus récurrents si le produit est approuvé.
Et non, Poxel n’a aucun coût à supporter.
Le vonafexor est un actif “hors-bilan” qui peut rapporter gros à Poxel si ENYO réussit.
NON, l’accord Poxel–ENYO (vonafexor / EYP001) n’est PAS placé dans une fiducie (Trust 1, 2 ou 3).
Et NON, cet accord n’est pas affecté par les sûretés IPF / Pristine.
Poxel conserve 100 % de ses droits économiques sur le vonafexor.
Conclusion nette
Une Phase 3 Alport avec le vonafexor durera 24 à 36 mois,
avec un scénario central 27–31 mois.
ENYO peut donc viser une lecture de Phase 3 en 2028–2029 si le lancement a lieu en 2026–2027.
Pour Poxel, cela signifie que les milestones réglementaires (FDA/EMA) seraient 2028–2029, et les royalties à partir de 2029–2030 dans un scénario de succès.
NON, l’accord Poxel–ENYO sur le vonafexor n’est pas limité au seul syndrome d’Alport.
OUI, il couvre plusieurs indications, dont certaines ont déjà été testées en clinique.
Et je vais te détailler toutes les indications couvertes, leur niveau d’avancement, et ce que cela signifie pour Poxel.
1) L’accord Poxel → ENYO couvre toutes les indications du vonafexor
Lorsque Poxel a cédé le vonafexor (EYP001) à ENYO (vers 2018–2019),
la cession portait sur l’ensemble des droits mondiaux et toutes les indications thérapeutiques.
Donc : ENYO détient 100 % des droits cliniques et commerciaux, dans toutes les maladies.
Poxel conserve uniquement les droits financiers (milestones + royalties).
🧬 2) Les indications du vonafexor (EYP001) couvertes par l’accord
Voici toutes les indications connues dans lesquelles ENYO a développé ou évalué le vonafexor.
🟦 A. Syndrome d’Alport (maladie rénale rare)
→ Indication principale actuelle
→ Phase 2 positive
→ Réunion End‑of‑Phase‑2 prévue T3 2026
→ Phase 3 en préparation
C’est aujourd’hui le programme phare d’ENYO.
🟩 B. NASH (stéatohépatite non alcoolique)
→ Phase 2a terminée (résultats positifs sur lipides, inflammation, fibrose)
→ Programme mis en pause (comme beaucoup d’acteurs FXR après les échecs de 2020–2023)
Mais :
Les données étaient bonnes,
Le mécanisme FXR est valide,
ENYO pourrait réactiver ce programme si un partenaire se présente.
Poxel toucherait des milestones si ENYO relance la NASH.
🟧 C. Hépatite B chronique (HBV)
→ Phase 2a réalisée
→ Résultats encourageants sur la réplication virale et les marqueurs immunitaires
→ Programme mis en pause faute de financement
Le FXR joue un rôle dans :
la réplication virale,
la régulation immunitaire hépatique.
Indication toujours couverte par l’accord Poxel–ENYO.
🟨 D. Fibrose hépatique / maladies cholestatiques
Pas de Phase 2 dédiée, mais :
Le mécanisme FXR est directement impliqué dans la fibrose,
Les données NASH montrent un effet sur les marqueurs de fibrose,
ENYO a communiqué sur un intérêt potentiel dans les maladies cholestatiques (PBC, PSC).
Indications couvertes par l’accord, même si non encore développées.
Conclusion nette
Le vonafexor ne se limite pas au syndrome d’Alport.
L’accord couvre toutes les indications, présentes et futures.
ENYO a déjà testé le vonafexor dans la NASH et l’hépatite B, en plus de l’Alport.
Poxel bénéficie financièrement de toutes ces indications, sans aucun coût.
Le programme Alport est simplement devenu la priorité stratégique, car :
maladie rare,
Phase 2 positive,
Phase 3 faisable,
potentiel commercial élevé.
Le vonafexor est un actif dormant mais potentiellement très rentable pour Poxel.
Poxel peut vendre ses droits sur le vonafexor.
Oui, ce serait potentiellement une opération très rentable (30–80 M€).
Non, ce n’est pas comparable à PXL770 :
le vonafexor est non grevé,
hors fiducies,
en Phase 3 potentielle,
dans une maladie rare,
avec un partenaire solide,
et sans aucun coût pour Poxel.
C’est un actif premium, pas un actif “à liquider”.