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ORANGE : La loi sur les réseaux numériques franchit un pas vers un marché paneuropéen

14 févr. 2026 00:42

La loi sur les réseaux numériques franchit un petit pas vers un marché paneuropéen des télécommunications

La loi sur les réseaux numériques (DNA), dévoilée mercredi par la Commission, vise l’harmonisation des règles de télécommunications à l’échelle européenne, sans toutefois parvenir à créer un marché unique.

La proposition de la Commission comprend des mesures d'harmonisation du spectre et un plan de numérotation européen afin de soutenir les services de télécommunications commerciaux à l'échelle européenne.

Malgré des années d’élan politique en faveur d’une intégration plus poussée, le paysage des télécommunications de l’UE reste fragmenté en 27 marchés nationaux. Force est de constater que la DNA manque elle aussi le pas décisif vers la consolidation, malgré les appels répétés en faveur d’un marché paneuropéen, notamment de la part de la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen. Mais l’opposition des capitales continue de bloquer les approches unifiées en matière de gestion de la 4G, de la 5G et du Wi-Fi.

3 réponses

  • 14 février 2026 08:07
    14 février 2026 00:42

    La loi sur les réseaux numériques franchit un petit pas vers un marché paneuropéen des télécommunications

    La loi sur les réseaux numériques (DNA), dévoilée mercredi par la Commission, vise l’harmonisation des règles de télécommunications à l’échelle européenne, sans toutefois parvenir à créer un marché unique.

    La proposition de la Commission comprend des mesures d'harmonisation du spectre et un plan de numérotation européen afin de soutenir les services de télécommunications commerciaux à l'échelle européenne.

    Malgré des années d’élan politique en faveur d’une intégration plus poussée, le paysage des télécommunications de l’UE reste fragmenté en 27 marchés nationaux. Force est de constater que la DNA manque elle aussi le pas décisif vers la consolidation, malgré les appels répétés en faveur d’un marché paneuropéen, notamment de la part de la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen. Mais l’opposition des capitales continue de bloquer les approches unifiées en matière de gestion de la 4G, de la 5G et du Wi-Fi.

    Oui. Tu mets là le doigt sur un problème crucial.
    La création d’opérateurs téléphoniques paneuropéens, souhaitée par la Commission européenne et certains grands opérateurs, se heurte effectivement à des résistances de la part des États membres. Ceux-ci gèrent actuellement l’attribution des fréquences mobiles, ce qui leur procure des revenus importants (via les enchères et les taxes) et leur permet de contrôler un levier stratégique pour le développement des réseaux, notamment la 5G.
    Points clés de la situation en 2026 :

    La Commission européenne pousse pour un marché unique des télécoms, avec une autorisation unique permettant aux opérateurs d’opérer dans toute l’UE, au lieu de 27 autorisations nationales. L’objectif est de favoriser l’émergence de « géants paneuropéens » capables de rivaliser avec les acteurs américains et asiatiqueselectroniques. Cependant, les États membres restent réticents à abandonner leur souveraineté sur la gestion des fréquences, source de revenus et d’influence. Les accords récents (comme celui de 2018 sur le code européen des communications électroniques) prévoient une meilleure coordination, mais pas une centralisation totale. Les calendriers d’attribution des fréquences 5G restent synchronisés, mais chaque pays conserve le contrôle final.
    Les opérateurs historiques (Orange, Deutsche Telekom, Vodafone, etc.) appellent l’UE à assouplir les règles pour permettre plus de consolidation, mais les États craignent une perte de contrôle et de revenus, ainsi qu’un affaiblissement de la concurrence nationale.


  • 14 février 2026 09:21

    Pour aller plus loin
    (Source :European Commission)

    Loi sur les réseaux numériques
    La loi sur les réseaux numériques (DNA) modernisera le cadre juridique de la connectivité afin de stimuler l'innovation et l'investissement dans une infrastructure numérique avancée et résiliente au sein de l'Union européenne.

    S’appuyant sur le Code des communications électroniques de l’UE (CCEE) adopté en 2018, la proposition de loi sur les réseaux numériques (DNA) a été adoptée le 21 janvier 2026. Compte tenu de la transformation technologique et du contexte géopolitique, une infrastructure numérique de pointe est fondamentale pour l’économie et la société européennes.

    La Commission a reçu des commentaires très complets sur le Livre blanc « Comment maîtriser les besoins de l’Europe en matière d’infrastructures numériques ? », publié en février 2024, ainsi que sur l’ appel à contributions de juin 2025, qui sollicitait l’avis des États membres, de la société civile, de l’industrie et des universitaires sur l’initiative ADN. Les rapports Draghi et Letta ont analysé l’état du secteur des communications électroniques dans l’UE et ont conclu qu’il demeure fragmenté en 27 marchés nationaux et que les opérateurs européens continuent de se heurter à des obstacles pour opérer au-delà des frontières et développer leurs activités. De ce fait, leur capacité à investir, à innover et à rivaliser avec leurs concurrents internationaux s’en trouve limitée.

    Le  rapport Niinistö  sur la préparation civile et militaire a mis en lumière les défis auxquels l'UE est confrontée pour garantir la disponibilité et les capacités des infrastructures et services critiques. Il est nécessaire d'éviter ou de réduire les dépendances, notamment dans le domaine des communications par satellite, et de développer des capacités de réponse aux crises.

    Pour relever ces défis, l'ADN vise à créer un cadre juridique simplifié et plus harmonisé, qui stimule l'innovation et l'investissement dans une infrastructure numérique résiliente et avancée, essentielle pour permettre l'adoption de l'IA, du cloud, du spatial et d'autres technologies innovantes.

    Le règlement DNA fusionne quatre textes législatifs en un seul règlement directement applicable, remplaçant le Code européen des communications électroniques (CECE) , le règlement BEREC , le programme de politique du spectre radioélectrique et les éléments essentiels du règlement sur l'Internet ouvert . Il prévoit les mesures clés suivantes :

    Renforcement du marché unique de la connectivité : la proposition vise à garantir une harmonisation juridique maximale au sein de l’Union grâce au règlement proposé. Afin de faciliter les opérations et la fourniture de services à l’échelle paneuropéenne, la DNA introduira une autorisation de « passeport unique », nécessitant une notification dans un seul État membre, ainsi qu’une autorisation d’utilisation du spectre satellitaire au niveau de l’UE.
    Simplification : l’ADN permettra de réduire les contraintes réglementaires et administratives liées à l’ensemble des dispositions de l’ADN, notamment en offrant une plus grande flexibilité pour les relations interentreprises, tout en maintenant un niveau élevé de protection des consommateurs.
    Stimuler l'innovation dans l'écosystème numérique au sens large : introduire un mécanisme visant à clarifier les règles de l'Internet ouvert pour les services innovants et un mécanisme de coopération volontaire de l'écosystème sur l'interconnexion IP, l'efficacité du trafic et d'autres domaines émergents.
    Renforcement de la résilience et de la préparation : la stratégie d’analyse de la sécurité (SAS) introduit un plan de préparation à l’échelle de l’UE pour faire face aux risques croissants de catastrophes naturelles et d’ingérence étrangère dans les réseaux et les signaux radio. Par ailleurs, le mécanisme commun de sélection des communications par satellite paneuropéennes intégrera des critères axés sur la sécurité et la résilience. 
    Pour attirer les investissements , le DNA généralisera  les meilleures pratiques d'attribution du spectre  , telles que l'allongement de la durée des licences, le renouvellement des licences existantes à leur expiration et la généralisation du partage du spectre afin d'en garantir une utilisation efficace. Il renforcera également les garanties offertes par les mesures de régulation du marché , notamment par un mécanisme ex ante assurant la cohérence des conditions d'attribution, et favorisera un environnement propice à l'investissement, par exemple par la mise en place d'engagements d'investissement.

    Enfin, la stratégie de déploiement des réseaux de fibre optique (DNA) soutiendra et accélérera la transition des réseaux cuivre vers un environnement 100 % fibre, répondant ainsi aux futurs besoins de connectivité des citoyens et des entreprises. La DNA instaure des plans de transition nationaux obligatoires afin de garantir l'abandon progressif et durable des réseaux cuivre et d'assurer le meilleur résultat possible pour les consommateurs et tous les opérateurs. Le cadre réglementaire ex ante est également mis à jour pour accompagner la transition vers la fibre et, simultanément, anticiper les défis potentiels liés à ce futur déploiement, afin de maximiser les avantages pour les utilisateurs finaux.


  • 14 février 2026 09:33

    Loi sur les réseaux numériques - Questions et
    réponses

    https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/faqs/digital-networks-act- questions-and-answers


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