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ORANGE : Rachat de SFR

09 janv. 2026 08:18

Le projet de rachat de SFR par Bouygues, Iliad et Orange reste en suspens. Malgré des discussions en coulisse, l'Autorité de la concurrence anticipe une analyse complexe et prolongée.
Par Thomas Pontiroli, Romain Gueugneau

Dans la pile de dossiers que Benoît Coeuré et ses équipes auront à traiter en 2026, il en est un qui n'a toujours pas atterri sur son bureau. Mais lorsqu'il y sera, il s'imposera dans l'agenda de l'Autorité de la concurrence (ADLC) : le rachat de SFR. A 17 milliards d'euros (minimum), il s'annonce comme l'une des plus grosses opérations de concentration traitées par la Rue de l'Echelle.
Seulement, depuis le refus net de Patrick Drahi, au lendemain de l'offre déposée par le trio Bouygues-Iliad-Orange, le 14 octobre, c'est silence radio. En coulisse, les protagonistes continuent pourtant de discuter. En novembre, l'homme d'affaires a lancé quelques sondes pour tenter de remonter l'offre, en mettant sur le marché le réseau fibre de SFR (NetCo), une entité évaluée entre 4,5 et 6 milliards d'euros. Mais deux mois ont passé et rien ne s'est produit.
Pas de feu vert avant 2027
Alors, Rue de l'Echelle, on patiente. « Sur ce type d'opération, si elle devait un jour nous être présentée, nous l'étudierions sans a priori, redit le président de l'Autorité de la concurrence aux 'Echos'. Mais cela prendra forcément du temps, avec très probablement une phase d'examen approfondie, qui peut durer dix-huit mois. J'espère que les acteurs en ont conscience. »
Dans cette opération, si toutes les parties assurent avoir le temps, soucieuses de ne pas dévaloriser leur position, le retour à trois opérateurs n'est pas pour demain, y compris en cas d'accord avec Patrick Drahi. « Même si un dossier nous était présenté très rapidement, il me paraît très improbable qu'il puisse aboutir avant la fin de l'année 2026 », prévient Benoît Coeuré.
Pour relâcher la pression, l'ADLC pourrait compter sur une disposition inscrite dans la loi de simplification, en cours d'examen au Parlement, qui permettrait de relever le seuil de contrôle des concentrations, alors que « la vaste majorité » des 300 dossiers examinés en 2025 ont été approuvés sans le moindre remède. L'Autorité pourrait alors se concentrer sur les gros morceaux, comme SFR.
Les trois acheteurs ont prédécoupé au laser les contours de SFR, dans l'optique de faciliter l'examen antitrust et, surtout, de ne déclencher aucune alerte. Mais cette alliance de circonstance entre trois concurrents est déjà de nature à poser question et à donner du travail à l'ADLC.
« Cette démarche groupée est assez peu commune, surtout si on se souvient du contexte, où l'ancien France Télécom, SFR et Bouygues Telecom ont été condamnés à près de 500 millions d'euros d'amende en 2005 pour avoir échangé des informations entre 1997 et 2003 et stabilisé leurs parts de marché », se rappelle un avocat en droit de la concurrence.
L'une des questions que devra trancher l'Autorité est de comprendre si le prédécoupage de l'opérateur a visé à préserver la concurrence (ce qui est clamé par le trio), ou à se répartir le marché, en ayant alloué les actifs (clients mobile, fixe, B to B, réseau, boutiques…), de façon que personne ne se marche sur les pieds.

11 réponses

  • 09 janvier 2026 08:26

    Donc, pas de grand soir boursier avec un gap haussier monumental sur le titre ou une retombée brutale sur les plus bas..
    Cette affaire va être distillée savamment au fil du temps.
    Bref: il faut attendre.


  • 09 janvier 2026 09:52

    Plus le temps passe et plus SFR se dévalorisera. D'ailleurs, que vaut SFR à ce jour ? Ses créanciers pressent SFR pour retrouver des perspectives plus clémentes...


  • 09 janvier 2026 10:17

    C’est une nego classique, Drahi a essayé de faire monter les enchères directement en rejetant la première offre mais les acheteurs ne sont pas pressés, le temps joue pour eux plus que pour SFR, et en même temps ça permet au cours d’orange de souffler un peu après une forte hausse ces 12 derniers mois, vu la situation je vois mal comment on pourrait éviter cette consolidation du marché, faut juste pas être trop pressé


  • 09 janvier 2026 10:31

    Drahi pas pressé, pour lui la gamelle est très bonne .


  • 09 janvier 2026 10:54

    Non en 2027 ce sont les créanciers qui seront en droit de virer Drahi des discussions et de prendre le contrôle.

    Très bonne nouvelle car eux vendront y compris à la baisse car ils ont 15.5 milliards € à récupérer.


  • 09 janvier 2026 10:56

    L’ADLC fait le jeu des opérateurs français sur ce dossier.

    Le gvt soutient aussi l’action qui permettra de virer Drahi une main devant une main derrrière.


  • 09 janvier 2026 11:26

    Chaque jour qui passe SFR perd des clients et de l’argent donc les concurrents récupèrent des dizaines de milliers de clients sans effort et le prix final pour la découpe de SFR ira en diminuant de mois en mois, moins de 15 mds€ fin 2027 !

    De plus les meilleurs salariés de SFR ont commencé à se vendre au plus offrant.


  • 09 janvier 2026 11:55

    Les créanciers ont fixé 2 ans max. Reste un peu plus d'un an, me semble-t-il. En cas de sous-coudage de dossier pour raisons politiques (méthode MSVC : mon successeur verra ça), KKR, Amber Capital et autres se feront un plaisir de prendre le tout et de revendre à la découpe après restructuration. Il savent faire. Du coup, les pb de concurrence seront traités au fil de l'eau des ventes à la découpe. Pour ce qui restera, on fera un beau PSE, et le dernier éteindra la lumière.


  • 09 janvier 2026 12:04
    09 janvier 2026 11:55

    Les créanciers ont fixé 2 ans max. Reste un peu plus d'un an, me semble-t-il. En cas de sous-coudage de dossier pour raisons politiques (méthode MSVC : mon successeur verra ça), KKR, Amber Capital et autres se feront un plaisir de prendre le tout et de revendre à la découpe après restructuration. Il savent faire. Du coup, les pb de concurrence seront traités au fil de l'eau des ventes à la découpe. Pour ce qui restera, on fera un beau PSE, et le dernier éteindra la lumière.

    Faut bien comprendre que Trump aide à la conso national !

    un passage de 4 à 3 opérateurs est un suicide politique en période d'inflation. C’est d'ailleurs ce qui a bloqué toutes les tentatives depuis 10 ans.

    Pourtant, en ce début d'année 2026, l'équation a changé. Le gouvernement et l'Europe ne raisonnent plus seulement en "pouvoir d'achat", mais en "survie industrielle". Voici pourquoi l'hypothèse d'un retour à trois acteurs, malgré la hausse des prix, est devenue le scénario de dernier recours.


  • 09 janvier 2026 12:05

    L'Union Européenne a officiellement admis que le modèle "4 opérateurs par pays" a appauvri les télécoms européens face aux géants américains et chinois.

    Le message de Bruxelles est clair : "Il vaut mieux 3 opérateurs forts qui investissent dans la 6G et l'IA que 4 opérateurs affaiblis qui ne font que de la maintenance."


  • 09 janvier 2026 12:08

    Ce qui devient alors moins probable, c'est de vendre à un fonds étranger (Américain ou Moyen-Orient) avec le risque de perdre le contrôle d'une infrastructure vitale (données, défense, écoutes).

    L'étiquette "La France à vendre" qui osera ?


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