Aller au contenu principal
Fermer
Forum ORANGE
17,425 (c) EUR
-1,64% 
indice de référenceCAC 40

FR0000133308 ORA

Euronext Paris données temps réel
  • ouverture

    17,605

  • clôture veille

    17,715

  • + haut

    17,630

  • + bas

    17,310

  • volume

    4 111 415

  • capital échangé

    0,15%

  • valorisation

    46 351 MEUR

  • dernier échange

    18.03.26 / 17:39:59

  • limite à la baisse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    16,035

  • limite à la hausse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    18,815

  • rendement estimé 2026

    4,51%

  • PER estimé 2026

    Qu'est-ce que le PER ?

    Fermer

    16,35

  • dernier dividende

    A quoi correspond le montant du dernier dividende versé ?

    Fermer

    0,30 EUR (02/12/25)

  • prochain dividende

    -

  • Éligibilité

    Qu'est-ce que le SRD ?

    Fermer

    Qu'est-ce que le PEA ?

    Fermer

    Qu'est-ce que BoursoVie Lux

    Fermer

    Qu'est-ce que le CTO Business ?

    Fermer
  • Risque ESG

    Qu'est-ce que le risque ESG ?

    Fermer

    17,6/100 (faible)

  • + Alerte

  • + Portefeuille

  • + Liste

Retour au sujet ORANGE

ORANGE : La bataille pour la 5G (Direct-to-Cell)

02 janv. 2026 14:04

SpaceX abaisse 4400 satellites en urgence

C’est le point le plus chaud. SpaceX déploie sa technologie pour permettre aux smartphones de se connecter directement aux satellites sans antenne spéciale.

Pour que cela fonctionne, les satellites doivent émettre avec une puissance importante. En descendant à 480 km (plus près du sol), le risque d'interférences avec les réseaux mobiles terrestres d'Orange (4G et 5G) augmente.
Avec d'autres opérateurs (Vodafone, Telefonica), Orange fait pression sur les régulateurs (comme l'ARCEP en France) pour limiter la puissance de Starlink afin d'éviter que tes appels ou ta 5G "classique" ne soient brouillés par les satellites de passage.


Jusqu'à présent, le satellite était réservé aux zones blanches. Mais en abaissant ses satellites, SpaceX réduit la latence (le temps de réponse). L'offre satellite d'Orange (via Nordnet) utilise principalement des satellites géostationnaires (très hauts, latence élevée de 600 ms). Avec des Starlink à 480 km, la latence devient quasi identique à celle d'une connexion fibre ou 4G. Orange voit donc Starlink devenir un concurrent redoutable non plus seulement à la campagne, mais potentiellement partout pour les usages pro et mobiles.

15 réponses

  • 02 janvier 2026 14:07

    Quelques difficultés à publier ici 😒


  • 02 janvier 2026 15:09

    Bonjour Paulo et bonne année.

    La bataille ne fait que commencer. Jeff Bezos va arriver avec son offre Kuiper et Eutelsat dans une moindre mesure celle avec Oneweb, mais surtout avec la constellation IRIS².


  • 02 janvier 2026 16:25
    02 janvier 2026 15:09

    Bonjour Paulo et bonne année.

    La bataille ne fait que commencer. Jeff Bezos va arriver avec son offre Kuiper et Eutelsat dans une moindre mesure celle avec Oneweb, mais surtout avec la constellation IRIS².

    Exactement, la bataille ne fait que commencer. Le tissu économique est un organisme vivant : une lutte permanente pour la survie dans une jungle qui, ici, prend la forme d'un nouveau territoire spatial à conquérir.


    Bonne année hinojosa


  • 02 janvier 2026 16:26

    Plus ils volent bas, plus leur durée de vie est courte. De même, plus ils ont d'utilisateurs, plus ils ralentissent. Je ne les considère pas comme dangereux.


  • 02 janvier 2026 16:40
    02 janvier 2026 16:26

    Plus ils volent bas, plus leur durée de vie est courte. De même, plus ils ont d'utilisateurs, plus ils ralentissent. Je ne les considère pas comme dangereux.

    Plus ils volent bas, plus leur durée de vie est courte. notamment pour les déchets pense spaceX


  • 02 janvier 2026 16:42

    https://air-cosmos.com/article/spacex-baisse-l-altitude-des-starlink-70849


  • 02 janvier 2026 17:09
    02 janvier 2026 16:26

    Plus ils volent bas, plus leur durée de vie est courte. De même, plus ils ont d'utilisateurs, plus ils ralentissent. Je ne les considère pas comme dangereux.

    Tu veux dire que plus il y a d'utilisateurs, moins le satellite tourne vite ? Voila un effet méconnu des télécommunications spatiales...

    (Et oui, j'ai l'esprit aussi mal tourné en 2026 qu'avant. Bonne année à tous)


  • 02 janvier 2026 17:11

    Toujours avec mon esprit mal tourné : que va-t-il se passer avec des satellites européens navigant en basse altitude quand ils vont survoler la Russie ? Et bien ça va sentir le Russie.


  • 04 janvier 2026 10:41

    Une vidéo intéressante:
    https://www.youtube.com/watch?v=EboocEbCNM4

    Depuis la publication de cette vidéo, eutelsat s'est recapitalisé.


  • 04 janvier 2026 14:13

    La dame oublie qu'en termes de satellites militaires, on a déjà pas mal de trucs, que ce soit pour la com ou l'observation. Certes, les satellites basse altitude permettent de plus gros volumes de données, mais l'avantage de starlink, c'est surtout que ce n'est pas militaire, donc beaucoup moins cher, y compris pour les terminaux... Tant que les russes ne brouillent pas, tout va bien. D'ailleurs, c'est un peu étonnant. Une limite imposée par les USA ?

    En tout cas, les russes ont plus gagné de terrain en 2025 que dans les 2 ans précédents. Les dieux semblent avoir choisi leur camp.


  • 06 janvier 2026 08:22

    https://www.latribune.fr/article/tech/1317485407048115/internet-par-satellite-st arlink-et-amazon-leo-vont-se-livrer-un-combat-acharne-en-2026


  • 08 janvier 2026 09:35

    Bientôt un abonnement mobile Starlink ?

    « Vous serez en mesure d’avoir un abonnement mobile Starlink comme c’est déjà le cas pour AT&T, T-Mobile ou Verizon », a bien confirmé Elon Musk dans le podcast américain All-In il y a trois mois. Le temps de lancer des satellites compatibles avec ces fréquences et que de nouveaux smartphones les supportant soient mis sur le marché, le service pourrait être accessible fin 2027. En attendant, l'entreprise a déposé quelques noms de marques évocateurs comme « SpaceX Mobile » ou « Powered by Starlink », comme on peut facilement le vérifier sur le site du United States Patent and Trademark Office. Difficile de faire plus clair...

    Certes, le géant vise prioritairement le public américain, et principalement la population qui vit dans les zones rurales et reculées. Il s'engage aussi à continuer à fournir du Direct-to-Device et de la couverture à des opérateurs mobiles. Mais, dans le même temps, il a écrit noir sur blanc à la FCC qu’il lancerait bien son service mobile « à l’échelle nationale et mondiale d’ici la fin 2027 ».
    Des réactions feutrées en Europe

    Pour le moment, aucune voix ne s’est élevée officiellement en Europe pour s’inquiéter de ce projet mais la résistance s’organise en coulisse. Car, sur notre continent, SpaceX ne va pas avoir la partie facile puisqu'il doit décrocher l’aval de la Commission européenne avant de pouvoir utiliser ses fréquences Echostar dans la bande MMS 2 GHZ. Ces dernières arrivent en effet à échéance mi 2027, comme celles dévolues à l’opérateur satellite Viasat, et l'autorisation de ces deux acteurs doit être renouvelée.

    Orange, qui a lancé son propre service Direct-to-Device à la fin de l’année dernière, nous a tout de même confié « suivre de près le sujet », sans autre commentaire. Pourtant, les passages en clair de sa contribution à la consultation publique lancée par la Commission européenne sont sans équivoque. L’opérateur français plaide comme ses comparses Deutsche Telekom et Telefonica pour une remise à plat totale des conditions d’utilisation des fréquences « afin d’assurer une égalité de traitement complète avec les opérateurs de réseaux mobile ». En clair, si SpaceX veut offrir les mêmes services mobiles, qu’il soit soumis aux mêmes taxes, aux mêmes obligations de couverture et aux mêmes règles de sécurité que les opérateurs nationaux.

    C’est aussi la position du lobby des télécoms européen Connect Europe qui commente très prudemment la procédure, soulignant l’intérêt de la technologie du Direct to Device et sa complémentarité avec les réseaux terrestres. Avant d’ajouter que « la protection des réseaux terrestres (..) et la sauvegarde des intérêts stratégiques et industriels de l'Europe doivent demeurer des principes directeurs », nous précise le directeur de la communication Oscar Berardi.


  • 08 janvier 2026 09:36

    Au-delà du problème de l’égalité de traitement, c’est un tout autre enjeu concurrentiel qui se dessine et inquiète les opérateurs télécoms. En laissant SpaceX avoir un lien commercial direct avec les clients mobiles, c’est un peu le loup que l’on fait entrer dans la bergerie. D’autant que l’entreprise d’Elon Musk affirme que son système sera en mesure d'offrir du haut débit mobile, ce que ne permet pas le Direct-to-Device actuel, limité à des messages texte de secours et le partage de la localisation.

    Appels voix, connexion à Internet, vidéo, SpaceX ne tarit pas de promesses. Les liaisons laser entre ses satellites pour faire transiter les données devraient en tous cas lui permettre de réduire la latence en limitant le nombre d’allers-retours entre le sol et l’espace. Pas de quoi, cependant, rivaliser avec les réseaux mobiles terrestres des opérateurs, d’après plusieurs experts du secteur. « La capacité de ce type de service ne peut être que limitée par rapport aux opérateurs télécoms, compte tenu de la taille des zones de couverture au sol et de la puissance réduite au sol », nous a indiqué l’Agence nationale des fréquences (ANFR), tout en précisant de ne pas disposer de tous les détails techniques de ce projet.

    Par ailleurs, et même si Elon Musk affirme le contraire, les utilisateurs auront du mal à capter les signaux satellites quand ils seront à l’intérieur d’un bâtiment. A l’extérieur aussi dans les zones urbaines. Parce que les immeubles hauts ou que le béton ou l’acier y feront obstacle. Mais aussi pour des raisons de capacité, beaucoup de gens étant amenés à se connecter en même temps et à partager une bande passante limitée. C’est donc essentiellement dans les zones peu denses que SpaceX pourrait devenir un concurrent sérieux. A moins qu’il ne décide aussi un jour de racheter un opérateur mobile terrestre pour compléter son service. Une perspective que Elon Musk n’écarte désormais plus quand la question lui est posée par des médias américains.


  • 08 janvier 2026 11:12

    Pas du tout convaincu par la propagande pro-musk ...


  • 08 janvier 2026 12:18
    08 janvier 2026 11:12

    Pas du tout convaincu par la propagande pro-musk ...

    Il y a de quoi être dubitatif.

    En même temps il donne le vertige, en 4 ans il transforme 40 000$ en 22 millions $ et maintenant 25 ans après c'est:

    1. Tesla (Automobile et Énergie)
    C'est sa société la plus valorisée. Au-delà des voitures électriques, Tesla se concentre désormais massivement sur :

    L'autonomie : Avec le déploiement de sa flotte de "Robotaxis".

    L'IA physique : Le développement du robot humanoïde Optimus.

    L'énergie : La production de batteries (Powerwall, Megapack) et de panneaux solaires.

    2. SpaceX (Aérospatial et Internet)
    Leader mondial du secteur spatial privé, SpaceX repose sur deux axes :

    Starship : La fusée géante destinée à la colonisation de Mars et aux missions lunaires.

    Starlink : La constellation de satellites fournissant internet partout dans le monde. Une introduction en bourse (IPO) de Starlink est d'ailleurs un sujet brûlant pour cette année 2026.

    3. X (Anciennement Twitter)
    Depuis le rachat en 2022 et le rebranding en X en 2023, la plateforme a radicalement changé :

    L'App "Everything" : Musk transforme X en une application tout-en-un incluant paiements, vidéo et appels.

    Fusion avec l'IA : En 2025, X a été structurellement rapproché de xAI pour intégrer l'intelligence artificielle au cœur du réseau social.


    4. xAI (Intelligence Artificielle) – La petite dernière
    Lancée en 2023, c'est aujourd'hui l'une de ses entreprises les plus dynamiques.

    Elle développe Grok, une IA conversationnelle intégrée à X.

    Elle utilise le supercalculateur "Colossus" (l'un des plus puissants au monde) pour entraîner ses modèles et concurrencer OpenAI et Google.


    5. Neuralink (Neurotechnologie)
    Cette société développe des implants cérébraux. Après avoir réussi les premières implantations humaines en 2024, elle progresse en 2026 vers des applications médicales concrètes (redonner la vue ou la mobilité), avec l'ambition à long terme d'une symbiose entre l'homme et l'IA.


    6. The Boring Company (Infrastructures)
    Spécialisée dans la construction de tunnels, elle continue d'étendre son réseau "Vegas Loop" à Las Vegas. Son objectif reste de résoudre les problèmes de trafic urbain via des tunnels à haute vitesse.


Signaler le message

Fermer

Qui a recommandé ce message ?

Fermer
Retour au sujet ORANGE

15 réponses

Mes listes

Cette liste ne contient aucune valeur.
Chargement...