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Retour au sujet ORANGE

ORANGE : Quatre opérateurs par pays

27 déc. 2025 10:36

Bravo l'Europe.

25 réponses

  • 27 décembre 2025 11:34

    On aimerait des sanctions, ...
    Si on demandait à Trump ?


  • 27 décembre 2025 16:32

    Pays de l’UE avec 3 opérateurs mobiles principaux

    Irlande : Vodafone, Three, Eir

    Hongrie : Magyar Telekom, Telenor, One Hungary (anciennement Vodafone)

    Grèce : Cosmote, Vodafone Grèce, WIND Grèce


    Coté prix quand c'est 7€ en France c'est 18 Grèce 25 Irlande et 15 pour la Hongrie
    Coté consommateur, il préfère payer les communications pas des rentes aux employés


  • 27 décembre 2025 21:44
    27 décembre 2025 16:32

    Pays de l’UE avec 3 opérateurs mobiles principaux

    Irlande : Vodafone, Three, Eir

    Hongrie : Magyar Telekom, Telenor, One Hungary (anciennement Vodafone)

    Grèce : Cosmote, Vodafone Grèce, WIND Grèce


    Coté prix quand c'est 7€ en France c'est 18 Grèce 25 Irlande et 15 pour la Hongrie
    Coté consommateur, il préfère payer les communications pas des rentes aux employés

    En Grèce la nourriture est bien moins chère qu'ici.
    Les priorités ne sont pas les mêmes.


  • 27 décembre 2025 22:38
    27 décembre 2025 21:44

    En Grèce la nourriture est bien moins chère qu'ici.
    Les priorités ne sont pas les mêmes.

    L'indice Big Mac, pour plaire à mon ami adnstep , comme référence:

    Prix moyen du Big Mac
    Paris5,50 € environ

    Athènes4,85 € environ

    à considérer avec la perspective telecom de 7€ France et 18€ Grèce.


    On note que le cout de la vie en Irlande pour le big mac n'est pas non plus une question de priorité !


  • 28 décembre 2025 20:30
    27 décembre 2025 22:38

    L'indice Big Mac, pour plaire à mon ami adnstep , comme référence:

    Prix moyen du Big Mac
    Paris5,50 € environ

    Athènes4,85 € environ

    à considérer avec la perspective telecom de 7€ France et 18€ Grèce.


    On note que le cout de la vie en Irlande pour le big mac n'est pas non plus une question de priorité !

    Je vais fréquemment en Grèce.
    Des Big Mac et des Mac Do il y en a quasiment pas.
    Les souvlakis , pita et kebab c'est ce que l'on trouve à tous les coins de rue et à partir de 2€00.
    Rien ne vaut le bon sens du terrain.
    Il faut savoir sentir le terrain.


  • 28 décembre 2025 21:42
    27 décembre 2025 16:32

    Pays de l’UE avec 3 opérateurs mobiles principaux

    Irlande : Vodafone, Three, Eir

    Hongrie : Magyar Telekom, Telenor, One Hungary (anciennement Vodafone)

    Grèce : Cosmote, Vodafone Grèce, WIND Grèce


    Coté prix quand c'est 7€ en France c'est 18 Grèce 25 Irlande et 15 pour la Hongrie
    Coté consommateur, il préfère payer les communications pas des rentes aux employés

    7€ c'est presque au plus bas.

    Zoneadsl nous donne :

    Prix moyen d’un forfait : 13,78 €

    +3,92 %. en 1 an.

    J'ai comme idée qu'on va prendre du 4% par an pendant un bon moment.


  • 28 décembre 2025 22:22
    28 décembre 2025 21:42

    7€ c'est presque au plus bas.

    Zoneadsl nous donne :

    Prix moyen d’un forfait : 13,78 €

    +3,92 %. en 1 an.

    J'ai comme idée qu'on va prendre du 4% par an pendant un bon moment.

    Évidement adnstep

    le chiffre de 7 € est une référence pour le prix d'appel des opérateurs virtuels (comme Lebara, YouPrice ou Prixtel) pour de belles enveloppes de données (souvent 100 Go ou plus). C'est le prix que paient beaucoup de personnes qui surveillent leur budget et changent régulièrement d'offre.

    Cependant, si l'on regarde la moyenne globale calculée par les observateurs du marché (comme l'ARCEP ou les baromètres spécialisés) en ce mois de décembre 2025, elle se situe plutôt autour de 13,78 €.

    Et c'est la même chose pour les autres. Comme pour le big mac, ce n'est pas le prix du menu 😂


  • 28 décembre 2025 22:23

    En bref, les 3 pays à 3 opérateurs ont des prix plus fort. C'est la loi classique, moins de concurrence, hausse du prix.


  • 29 décembre 2025 08:34

    Par Thomas Pontiroli

    Publié le 26 déc. 2025 à 12:59Mis à jour le 26 déc. 2025 à 14:13

    Avec un forfait proche de 10 euros pour le mobile et 25 euros pour le fixe, les opérateurs télécoms français sont désormais dos au mur. Ils ne peuvent plus guère baisser leurs tarifs à moins de mettre en péril un modèle déjàfragile. Alors, depuis plusieurs mois et en attendant une éventuelle consolidation dans le secteur, ils rivalisent autrement.

    Sur le front tarifaire, les positions se sont en effet gelées à l'approche de l'hiver, a relevé en décembre le baromètre Ariase. Le coût moyen d'une offre fibre entrée de gamme n'a que peu baissé en décembre (-2,5 % sur un an, à 26,57 euros), mais il est surtout monté, comparé au creux de septembre (24,99 euros). Quant au mobile, il a franchement repris des couleurs (+14,6 %, à 12,43 euros), loin des 9,84 euros observés cet été.

    « Plus pour le même prix »
    « Nous remarquons une pause dans l'agressivité tarifaire qui était un peu folle, mais le marché reste néanmoins très compétitif. Attention : ce n'est pas parce qu'on a plus de promotions à 5 euros que tout va bien. Le marché français reste l'un des plus bas d'Europe », note Sylvain Chevallier, associé chez BearingPoint. Mais ce que l'expert observe en parallèle, c'est une tendance au « « more for same » : les opérateurs en offrent plus pour le même prix ».

    Mi-septembre, Free dégainait à la surprise générale un VPN gratuit. Ce type d'outil est prisé des internautes voulant consulter des contenus (séries, sport, porno…) comme s'ils étaient dans un autre pays pour pirater ou tout simplement pouvoir accéder à un service. Pour Free, c'est une façon d'aller chercher les abonnés à la concurrence qui payaient un abonnement VPN.

    Lire aussi :
    DECRYPTAGE - Montres pour enfants, Meta Ray-Ban : les opérateurs télécoms en quête de relais de croissance

    Un mois plus tard, l'opérateur de Xavier Niel lançait un immense filet dérivant en ouvrant son application TV à tous les Français, et gratuitement (sauf TF1 et M6 pour lesquels il faut payer) ; le démarrage ne serait pas mauvais. La logique de cette initiative, non avouée officiellement : créer un marchepied pour faire potentiellement monter à bord de l'écosystème Free de nouveaux clients.

    Le retour de la subvention de mobiles
    Plus tôt, dès février, les opérateurs (sauf SFR) avaient ajouté à leurs offres les chatbots d'IA générative pour surfer sur la mode du moment : Mistral chez Orange et Free, et Perplexity chez Bouygues Telecom. Selon nos informations, dans le cas de l'opérateur de Martin Bouygues, cela n'a pas déclenché de vague d'abonnements.


  • 29 décembre 2025 09:37
    29 décembre 2025 08:34

    Par Thomas Pontiroli

    Publié le 26 déc. 2025 à 12:59Mis à jour le 26 déc. 2025 à 14:13

    Avec un forfait proche de 10 euros pour le mobile et 25 euros pour le fixe, les opérateurs télécoms français sont désormais dos au mur. Ils ne peuvent plus guère baisser leurs tarifs à moins de mettre en péril un modèle déjàfragile. Alors, depuis plusieurs mois et en attendant une éventuelle consolidation dans le secteur, ils rivalisent autrement.

    Sur le front tarifaire, les positions se sont en effet gelées à l'approche de l'hiver, a relevé en décembre le baromètre Ariase. Le coût moyen d'une offre fibre entrée de gamme n'a que peu baissé en décembre (-2,5 % sur un an, à 26,57 euros), mais il est surtout monté, comparé au creux de septembre (24,99 euros). Quant au mobile, il a franchement repris des couleurs (+14,6 %, à 12,43 euros), loin des 9,84 euros observés cet été.

    « Plus pour le même prix »
    « Nous remarquons une pause dans l'agressivité tarifaire qui était un peu folle, mais le marché reste néanmoins très compétitif. Attention : ce n'est pas parce qu'on a plus de promotions à 5 euros que tout va bien. Le marché français reste l'un des plus bas d'Europe », note Sylvain Chevallier, associé chez BearingPoint. Mais ce que l'expert observe en parallèle, c'est une tendance au « « more for same » : les opérateurs en offrent plus pour le même prix ».

    Mi-septembre, Free dégainait à la surprise générale un VPN gratuit. Ce type d'outil est prisé des internautes voulant consulter des contenus (séries, sport, porno…) comme s'ils étaient dans un autre pays pour pirater ou tout simplement pouvoir accéder à un service. Pour Free, c'est une façon d'aller chercher les abonnés à la concurrence qui payaient un abonnement VPN.

    Lire aussi :
    DECRYPTAGE - Montres pour enfants, Meta Ray-Ban : les opérateurs télécoms en quête de relais de croissance

    Un mois plus tard, l'opérateur de Xavier Niel lançait un immense filet dérivant en ouvrant son application TV à tous les Français, et gratuitement (sauf TF1 et M6 pour lesquels il faut payer) ; le démarrage ne serait pas mauvais. La logique de cette initiative, non avouée officiellement : créer un marchepied pour faire potentiellement monter à bord de l'écosystème Free de nouveaux clients.

    Le retour de la subvention de mobiles
    Plus tôt, dès février, les opérateurs (sauf SFR) avaient ajouté à leurs offres les chatbots d'IA générative pour surfer sur la mode du moment : Mistral chez Orange et Free, et Perplexity chez Bouygues Telecom. Selon nos informations, dans le cas de l'opérateur de Martin Bouygues, cela n'a pas déclenché de vague d'abonnements.

    Ben, pour preuve du contraire
    Sans changer de prix free baisse la data de 140 go à 110 sur les forfaits 5G mais le prix ne baisse pas.


  • 29 décembre 2025 09:39

    -Paul-
    "Coté prix quand c'est 7€ en France c'est 18 Grèce 25 Irlande et 15 pour la Hongrie
    Coté consommateur, il préfère payer les communications pas des rentes aux employés"

    Je ne suis pas sûr qu'on puisse comparer les prix des abonnement en prenant comme seul critère le nombre d'opérateurs ...
    Les rentes aux employés ?


  • 29 décembre 2025 13:55
    29 décembre 2025 09:39

    -Paul-
    "Coté prix quand c'est 7€ en France c'est 18 Grèce 25 Irlande et 15 pour la Hongrie
    Coté consommateur, il préfère payer les communications pas des rentes aux employés"

    Je ne suis pas sûr qu'on puisse comparer les prix des abonnement en prenant comme seul critère le nombre d'opérateurs ...
    Les rentes aux employés ?

    Ce n'est pas un jugement. C'est une constatation.

    Autre exemple, dans nos campagnes, la voiture n'est pas un luxe, c'est le seul lien avec le médecin, la boulangerie ou les amis. Retirer le permis à un ancien sans solution de rechange, c'est souvent le condamner à l'isolement, ce qu'on appelle la "mort sociale".

    C’est d’ailleurs pour cela que le débat est si tendu en 2025. Si un examen médical devait mener à l'arrêt de la conduite, comment fait on?

    En Grece, au Portugal et bien d'autre pays, on a plus d’employés que nécessaires. C'est le nombre qui paye.
    En France1 801,80 € pour le salaire minimum, en Grèce830,00 € et au Portugal870,00 € ou la Hongrie 675,00 €.

    Combien d'employés du temps de France telecom et aujourd'hui chez Orange? Entre paix social, nécessité social et réalité économique, il ne faut pas tout amalgamer. Il reste des pays à 3 opérateurs, ce n'est pas à l'avantage du consommateur mais cela s'explique par d'autres raisons. Est ce une bonne raison de souhaiter en France un retour à 3 opérateurs? Ce n'est pas mon sentiment.


  • 29 décembre 2025 14:01
    29 décembre 2025 08:34

    Par Thomas Pontiroli

    Publié le 26 déc. 2025 à 12:59Mis à jour le 26 déc. 2025 à 14:13

    Avec un forfait proche de 10 euros pour le mobile et 25 euros pour le fixe, les opérateurs télécoms français sont désormais dos au mur. Ils ne peuvent plus guère baisser leurs tarifs à moins de mettre en péril un modèle déjàfragile. Alors, depuis plusieurs mois et en attendant une éventuelle consolidation dans le secteur, ils rivalisent autrement.

    Sur le front tarifaire, les positions se sont en effet gelées à l'approche de l'hiver, a relevé en décembre le baromètre Ariase. Le coût moyen d'une offre fibre entrée de gamme n'a que peu baissé en décembre (-2,5 % sur un an, à 26,57 euros), mais il est surtout monté, comparé au creux de septembre (24,99 euros). Quant au mobile, il a franchement repris des couleurs (+14,6 %, à 12,43 euros), loin des 9,84 euros observés cet été.

    « Plus pour le même prix »
    « Nous remarquons une pause dans l'agressivité tarifaire qui était un peu folle, mais le marché reste néanmoins très compétitif. Attention : ce n'est pas parce qu'on a plus de promotions à 5 euros que tout va bien. Le marché français reste l'un des plus bas d'Europe », note Sylvain Chevallier, associé chez BearingPoint. Mais ce que l'expert observe en parallèle, c'est une tendance au « « more for same » : les opérateurs en offrent plus pour le même prix ».

    Mi-septembre, Free dégainait à la surprise générale un VPN gratuit. Ce type d'outil est prisé des internautes voulant consulter des contenus (séries, sport, porno…) comme s'ils étaient dans un autre pays pour pirater ou tout simplement pouvoir accéder à un service. Pour Free, c'est une façon d'aller chercher les abonnés à la concurrence qui payaient un abonnement VPN.

    Lire aussi :
    DECRYPTAGE - Montres pour enfants, Meta Ray-Ban : les opérateurs télécoms en quête de relais de croissance

    Un mois plus tard, l'opérateur de Xavier Niel lançait un immense filet dérivant en ouvrant son application TV à tous les Français, et gratuitement (sauf TF1 et M6 pour lesquels il faut payer) ; le démarrage ne serait pas mauvais. La logique de cette initiative, non avouée officiellement : créer un marchepied pour faire potentiellement monter à bord de l'écosystème Free de nouveaux clients.

    Le retour de la subvention de mobiles
    Plus tôt, dès février, les opérateurs (sauf SFR) avaient ajouté à leurs offres les chatbots d'IA générative pour surfer sur la mode du moment : Mistral chez Orange et Free, et Perplexity chez Bouygues Telecom. Selon nos informations, dans le cas de l'opérateur de Martin Bouygues, cela n'a pas déclenché de vague d'abonnements.

    Le sujet n'est pas tant le prix que le nombre d'opérateurs.

    Le vrai risque d'un retour à trois opérateurs, ce n'est pas seulement que le forfait passe de 12 € à 15 €. C'est surtout que l'on perde cette "agressivité" qui force les opérateurs à innover (comme Free qui offre un VPN ou des services d'IA). Sans ce quatrième acteur qui joue les trublions, le marché risque de devenir un peu "paresseux".

    Au fond, on veut tous payer le moins cher possible, mais on veut aussi que ça capte partout, même au fond des bois. C'est l'éternel équilibre entre le prix d'un café et la qualité du service.

    Aye j'ai parlé de celui que l'on ne peut nommer ici 😂


  • 29 décembre 2025 14:06

    Le problème c'est que la croissance du marché français est quasi finie. Et le coût des infrastructures ne va pas baisser.
    Seul un passage à trois opérateurs permet d'avancer. Surtout pour Bouygues dont le réseau mobile n'est déjà pas à la hauteur pour un service correct et Free qui est plus que léger sur la fibre
    Effectivement Orange est le mieux équipé des quatres et peut tenir plus longtemps avant de rencontrer de sérieux problèmes


  • 29 décembre 2025 14:13
    29 décembre 2025 14:06

    Le problème c'est que la croissance du marché français est quasi finie. Et le coût des infrastructures ne va pas baisser.
    Seul un passage à trois opérateurs permet d'avancer. Surtout pour Bouygues dont le réseau mobile n'est déjà pas à la hauteur pour un service correct et Free qui est plus que léger sur la fibre
    Effectivement Orange est le mieux équipé des quatres et peut tenir plus longtemps avant de rencontrer de sérieux problèmes

    J'entends tes arguments. La solution n'est pas la plus efficiente. Ni pour les opérateurs, ni pour le consommateur. Il faut voir au delà des frontière et passer à l’échelle européenne. Le franco français est du passé si l'on veut survivre.


  • 29 décembre 2025 16:41

    Bonjour à tous : encore un sujet qui concerne les' opérateurs

    Par Mehdi Laghrari

    Publié le 27 déc. 2025 à 10:00Mis à jour le 27 déc. 2025 à 10:20

    Alors que l'IA a pénétré quasiment tous les secteurs d'activité, les « telcos » ne font pas figure d'exception. Les annonces fusent de la part des quatre principaux acteurs tricolores. Dernière en date : le partenariat signé à la mi-décembre entre Bouygues Telecom et Illuin, une start-up française, afin de déployer des assistants conversationnels dans son service client.

    Cette initiative illustre la course à l'IA des « telcos », qui tentent d'intégrer cette technologie à leurs différents métiers. A commencer par la relation client, où les agents conversationnels sont devenus monnaie courante : « 30 % de nos appels sont aujourd'hui totalement automatisés », indique Alain Angerame, directeur de la relation client chez Bouygues Telecom.

    Généralisation des voicebots
    Le basculement est particulièrement à l'oeuvre sur les marques « low cost » des opérateurs, comme Sosh, B & You ou encore Red By SFR, où l'accès à des conseillers est désormais conditionné par des voicebots. « C'était le deal dès le début, avec des offres attractives mais destinées à un public très 'digital native' », analyse Ouassim Driouchi, associé au sein du cabinet Bearing Point.

    Une tendance se dégage : sur un an, le nombre d'appels entrants sur des interactions simples aurait baissé de près de 20 %, selon des données internes. Une aubaine pour les opérateurs télécoms. « Chaque appel en moins est un coût en moins », résume un dirigeant du secteur.

    Lire aussi :
    INTERVIEW - Telefonica : « Amorcer la consolidation en Europe permettra d'investir massivement dans la souveraineté numérique »

    SERIE - « Ça me coûte une fortune et je n'ai aucun résultat concret » : trois ans après ChatGPT, les entreprises attendent le miracle de l'IA

    « L'efficacité de l'IA se confirme aussi bien sur les raccordements clients que sur les interventions techniques, où elle nous permet d'optimiser nos opérations », confirme Sandra Lecher, directrice de la modernisation des services d'information au sein de SFR.

    A combien s'élèvent ces optimisations ? Difficile de savoir à ce stade. Seul Orange est pour le moment sorti du bois, en estimant à 300 millions d'euros les gains opérationnels réalisés grâce à l'IA en 2025, « grâce à des gains soit d'efficacité, soit d'optimisation de revenus », précise l'opérateur historique. Les autres sont pour le moment discrets sur l'impact financier de cette technologie.

    Enrichir les offres B2B
    Il faut dire que celle-ci est encore largement en phase de déploiement, notamment en interne. Confrontés à l'utilisation par leurs salariés de chatbots externes, les « telcos » ont d'abord dû se résoudre à développer leurs outils d'IA générative en interne. En 2023, Orange a ainsi lancé « Dinootoo », une plateforme permettant à ses salariés d'utiliser les principaux chatbots du marché.

    Lire aussi :
    DECRYPTAGE - 2025, la folle année de l'IA dans la French Tech

    « Trois quarts de nos collaborateurs utilisent cette plateforme, c'est un carton », se félicite Bruno Zerbib, directeur de la technologie au sein de l'opérateur historique. Chez Bouygues Telecom, près de la moitié des salariés utilisent une plateforme maison, tandis que la proportion atteint un tiers des effectifs chez SFR. Free ne communique pas ses chiffres.

    Ces développements ont par la suite servi à enrichir les offres B2B des opérateurs. Depuis 2024, Orange commercialise Dinootoo pour ses clients professionnels à travers Live Intelligence Open, une offre agrégeant plusieurs modèles d'IA générative, comme ceux d'OpenAI et de Mistral. De son côté, Bouygues Telecom déploie des serveurs vocaux interactifs pour ses clients PME-ETI, mais aussi pour les administrations publiques.

    3 à 5 milliards d'euros de dépenses
    Ce volontarisme pourrait toutefois se heurter à un mur de dépenses. La Fédération française des télécoms (FFT), le lobby des opérateurs, estime que 3 à 5 milliards d'euros devront être injectés chaque année pour accompagner la montée en puissance du cloud, mais aussi de l'IA.

    « Pour le moment, les chatbots n'ont pas un impact massif sur les réseaux, mais à mesure que l'IA devient multimodale, cela pourrait finir par tirer sur la bande passante, principalement des mobiles », avertit Romain Bonenfant, directeur général de la FFT.

    De quoi relancer le vieux serpent de mer de la contribution des géants du Web aux frais de gestion des réseaux. En attendant, les « telcos » tentent de surfer sur la vague plutôt que de la subir. Conscient des besoins grandissants en cloud, chacun développe une offre éthique et souveraine à destination de ses clients.

    Enjeu de visibilité
    Free, qui a dévoilé un plan d'investissement de 3 milliards d'euros dans l'IA, mise beaucoup sur cette stratégie. Disposant de milliers de puces GPU de dernière génération, sa filiale Scaleway propose des serveurs dédiés à l'entraînement de LLM (Large Language Model) à des clients comme Mistral AI, H ou encore Gradium. Mais son chiffre d'affaires, qui s'élevait à tout juste 100 millions d'euros en 2023, reste encore modeste comparé aux 10 milliards engrangés par sa maison mère.

    « Depuis toujours, les opérateurs cherchent à se placer au-delà des simples services de connectivité, résume Sylvain Chevallier, chez BearingPoint. Avec l'IA, ils cherchent à développer une proposition de valeur autour de l'aspect souverain et éthique. Mais à très court terme, l'objectif est surtout de se positionner sur le marché. »


  • 29 décembre 2025 16:48

    Perso j'utilise le Chat Mistral sur Orange. Ce n'est pas mal du tout. Du moins pour ce que j'ai à en faire.


  • 31 décembre 2025 09:08

    Bonjour et bonnes fêtes de fin d'année à tous.

    Á écouter si cen'est pas déjà
    fait:

    https://www.boursorama.com/bourse/actualites/christel-heydemann-dg-d-or ange-les-marches-reagissent-a-juste-titre-a-l-instabilite-politique-en-france-a7 684771f4a29fd40166554c0b93a58a?symbol=1rPORA


  • 31 décembre 2025 09:26
    31 décembre 2025 09:08

    Bonjour et bonnes fêtes de fin d'année à tous.

    Á écouter si cen'est pas déjà
    fait:

    https://www.boursorama.com/bourse/actualites/christel-heydemann-dg-d-or ange-les-marches-reagissent-a-juste-titre-a-l-instabilite-politique-en-france-a7 684771f4a29fd40166554c0b93a58a?symbol=1rPORA

    Bonnes fêtes également.


  • 31 décembre 2025 09:56

    Bonnes fêtes les gens 😉


  • 31 décembre 2025 10:37
    29 décembre 2025 14:13

    J'entends tes arguments. La solution n'est pas la plus efficiente. Ni pour les opérateurs, ni pour le consommateur. Il faut voir au delà des frontière et passer à l’échelle européenne. Le franco français est du passé si l'on veut survivre.

    Là où tu commets une erreur, c'est croire que Paris et l'île de France, pôle français unique économiquement parlant, vont s'en tirer.

    La centralisation des contrats, des achats, des décisions, la massification, on fait disparaitre la plupart des grosses affaires en province, qui sont devenues au mieux des filiales d'entreprises dont le siège est à Paris. Demain, avec un marché financier unique, le mouvement sera le même, mais les sièges sociaux ne seront plus à Paris. La différence pour l'île de France va être énorme.

    De toute façon, je crois que les temps ont changé, et qu'à part chez les ayatollah français de l'européisme, qui ont tout de même sacrément du plomb dans l'aile, on va la jouer à l'italienne. (l'Allemagne impose, car c'est elle qui paye, c'est plus facile). et avec l'Italie, c'est du donnant donnant. On le voit bien avec le Mercosur. Meloni a obtenu ce qu'elle voulait pour les producteurs piémontais, et elle votera pour le Mercosur en janvier...


  • 31 décembre 2025 10:37

    Bout d'an blanc truffé de préférence pour les croûtons bien gras😂


  • 31 décembre 2025 14:45

    Bonjour,

    Passer de 4 à 3 opérateurs par pays augmenterait les marges (à prix final identique pour les consommateurs), Fusionner les opérateurs Européens pour n'en garder que 4 (donc rester à 4 opérateurs par pays) augmenterait la taille (CA et bénéfices plus importants en valeur absolue mais marge identique). Mais pour une fusion Européenne il faudrait un marché unique avec les mêmes règles dans tous les pays Européens pour au moins réaliser des économies d'échelle sur les achats de licence, sur la gestion des différentes obligations en terme de protection des données, sur les offres (même forfait pour un Français que pour un Polonais = réduction des coûts marketing), etc...
    Sans cette unification du marché des télécoms Européen il n'y a aucun intérêt à faire de la consolidation extra-frontalière, mais ça n'avance pas vite de ce côté-là. Donc en attendant on espère une concentration en France, ce serait toujours ça de pris.


  • 31 décembre 2025 20:10

    Il m'ont caviardé la dernière médisance de l'année, les ...

    Bon je vais retenter...
    « Trois quarts de nos collaborateurs utilisent cette plateforme, c'est un carton », se félicite Bruno Zerbib, chez Orange ?

    Il reste donc 1/4 de vieux croûtons, chez Orange ?


  • 31 décembre 2025 20:15

    Bon, sinon, je m'y suis mis, à l'IA, c'est quand même bluffant. Quand on pose bien les questions, ça évite de chercher et analyser des infos sur 10 à 20 sites différents. Exemple : je veux changer de smartphone, je donne les caractéristiques à Gemini, j'essaye la vue dynamique, et il me créée une vraie page web avec tous les téléphones qui conviennent...

    Dans un autre domaine, je demande les effets du risque de change sur les investissements, et il me sort une réponse compréhensible, et il me propose de calculer les probas d'évolution du couple dollar/euro sur les 5 prochaines années... Bluffant.


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