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ATOS GROUP : À voir si ca profite à atos

30 juil. 2026 15:28

L'UE veut financer la création de sept gigafactories d'IA à hauteur de 10 milliards d'euros

3 réponses

  • 15:32

    BRUXELLES, 30 juillet (Reuters) - L'UE a annoncé jeudi un projet visant à financer la création sur son territoire de sept gigafactories d'intelligence artificielle (IA) à hauteur de 10 milliards d'euros à travers des fonds européens et nationaux, le bloc redoublant d'efforts pour combler son retard face aux États-Unis et à la Chine.

    La Commission a ajouté dans un communiqué qu'elle avait pour objectif d'attirer au moins 20 milliards d'euros d'investissements privés pour ces projets.


    Le nombre total de gigafactories visées, qui font l'objet d'un appel d'offres lancé jeudi, est passé de cinq à sept en raison du vif intérêt manifesté par les Etats membres de l'UE.
    Selon le communiqué, ces gigafactories combineront des processeurs d'IA de pointe, des logiciels et technologies cloud, ainsi qu'une connectivité à haut débit et des centres de données économes en énergie.

    "Avec le réseau européen de 19 usines d'IA, ils renforceront le leadership technologique, la résilience et l'autonomie stratégique de l'Europe", a fait valoir la Commission européenne.

    "L'accès à l'énorme puissance de calcul au sein des gigafactories d'IA est une nécessité stratégique pour l'Europe à mesure que le développement de l'IA s'accélère", a déclaré Henna Virkkunen, vice-présidente exécutive de la Commission chargée de la Souveraineté technologique, citée dans le communiqué.

    Des consortiums ou entités ad hoc composés de fournisseurs de technologies, de prestataires de services cloud, d'entités publiques et d'investisseurs peuvent se porter candidats pour participer à ces gigafactories.

    La procédure d'appel d'offres prendra fin le 12 novembre. La Commission prévoit d'annoncer les candidats retenus début 2027, les installations devant être opérationnelles dans les 18 mois suivant la signature des contrats.

    AMD, Nvidia et Qualcomm ont signé des lettres d'intention avec la Commission afin de fournir des puces aux groupes participant aux projets de gigafactories.


  • 15:39

    L’Union européenne lance un appel d’offres géant pour rattraper son retard dans l’IA
    L’Union européenne a lancé jeudi un appel d’offres géant pour tenter de rattraper son retard dans l’intelligence artificielle, qui vise à mobiliser 30 milliards d’euros d’investissements pour construire ses premières « giga-usines d’IA », des infrastructures informatiques offrant une puissance de calcul massive.
    L’Union européenne a lancé jeudi un appel d’offres géant pour tenter de rattraper son retard dans l’intelligence artificielle, qui vise à mobiliser 30 milliards d’euros d’investissements pour construire ses premières « giga-usines d’IA », des infrastructures informatiques offrant une puissance de calcul massive.
    Ce lancement « constitue une étape majeure dans notre ambition » visant à faire de l’Europe un « continent de l’IA », a affirmé Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission en charge du Numérique, voyant dans l’accès à cette énorme capacité de traitement informatique une « nécessité stratégique ».
    Cet appel d’offres, qui sera cofinancé par 18 Etats membres de l’UE (dont la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne, mais pas la Belgique), vise à créer jusqu’à sept « gigafactories » d’IA, et sera clos en novembre.
    Il se compose de deux lots : le premier portera sur quatre projets, doté chacun d’un total de 500 millions d’euros de fonds européens. Le deuxième lot visera à développer trois autres giga-usines, encore plus puissantes, qui bénéficieront chacune d’un milliard d’euros de fonds de l’UE.
    Les pays participants verseront des financements comparables à ceux de l’UE. Au total, l’appel d’offres devrait donc mobiliser autour de 10 milliards d’euros d’argent public, auxquels s’ajouteront 20 milliards issus du secteur privé.
    Les lauréats seront choisis en début d’année prochaine, avec une mise en chantier espérée au premier trimestre 2027, et de premières mises en service l’année suivante.
    Ces giga-usines devront être installées dans l’UE et respecter des critères de souveraineté. Néanmoins, Bruxelles a signé des accords avec les fabricants américains AMD, Nvidia et Qualcomm pour se fournir en processeurs, même si elle espère à terme pouvoir aussi s’équiper de puces européennes.
    Leur énorme puissance de calcul (équivalente à au moins 75.000 processeurs à haute performance par projet du lot 1, et 100.000 pour le lot 2) sera alors mise à la disposition des entreprises, chercheurs, universités et autres organismes européens. Pour amorcer la pompe, l’UE et les pays financeurs vont s’engager à acquérir une partie de ces capacités de traitement.
    Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie de Bruxelles visant à faire de l’Europe, jusqu’ici largement à la traîne par rapport aux Etats-Unis ou à la Chine, l’un des continents en pointe en matière d’IA, grâce à un plan dévoilé l’an dernier visant à mobiliser 200 milliards d’euros au total.

    L’UE s’est déjà dotée ces deux dernières années de 19 « usines » d’IA en développement ou en activité, de taille plus modeste. Cet appel d’offres vise à changer d’échelle.


  • 17:36

    mais oui mon ami ; et avec 20 petits milliards d' € , l'UE est encore très en retard vs USA et Chine .


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