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    Retour au sujet NOVACYT

    NOVACYT : IVDR DPYD OK

    08 sept. 2026 08:37

    Paris, France, et Manchester, Royaume-Uni – 8 septembre 2026 – Novacyt (EURONEXT GROWTH : ALNOV ; AIM : NCYT), société internationale de diagnostic moléculaire disposant d'un portefeuille croissant de technologies et de services intégrés, annonce le lancement commercial du test Yourgene® Insight DPYD certifié par le Règlement sur les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (IVDR), élargissant ainsi le portefeuille de génétique clinique de la société sur les marchés européens réglementés.

    Ce lancement fait suite à l'introduction réussie du test Yourgene® Insight DPYD en tant que produit à usage de recherche uniquement (RUO) en mai 2026 et marque l'achèvement de la transition réglementaire du test vers une conformité totale avec le règlement IVDR de l'Union européenne.

    Le test Yourgene® Insight DPYD permet la détection précise de 19 variants cliniquement pertinents du gène DPYD , contribuant ainsi à l'identification des patients présentant un risque accru de toxicité sévère suite à une chimiothérapie à base de fluoropyrimidines. Ce test constitue un outil précieux pour les laboratoires et les cliniciens, facilitant la prise de décisions thérapeutiques éclairées et l'amélioration de la prise en charge des patients.

    Ce test est le premier à porter le marquage CE conformément au règlement IVDR DPYD et à intégrer toutes les variantes de niveau 1 et 2 actuellement recommandées par l'Association for Molecular Pathology et le National Comprehensive Cancer Network, offrant ainsi aux laboratoires une solution complète alignée sur les dernières recommandations cliniques. Développé en étroite collaboration avec des cliniciens de renom, ce test a fait l'objet d'une évaluation approfondie afin de garantir sa conformité aux besoins des laboratoires d'analyses cliniques de routine.

    La certification IVDR élargit les opportunités commerciales du produit, notamment sur les marchés européens fortement réglementés, et témoigne de la croissance continue du portefeuille de diagnostics moléculaires cliniquement pertinents de la société.

    30 réponses

    • 08 septembre 2026 08:39

      Voici de quoi porter un coup sévère à la concurrence.


    • 08 septembre 2026 09:01
      08 septembre 2026 08:39

      Voici de quoi porter un coup sévère à la concurrence.

      Merci Thierry, heureux de te voir positif sur la valeur 😁


    • 08 septembre 2026 09:03

      D'après la communication officielle et l'état actuel du marché du diagnostic moléculaire (de ce que j'en sais et que mes maigres moyens me permettentde rechercher), Novacyt est le premier et unique acteur au monde à commercialiser un test DPYD certifié sous la nouvelle réglementation européenne CE-IVDR qui couvre l'intégralité des 19 variants cliniques (niveaux 1 et 2 recommandés par l'AMP et le NCCN).

      C'est potentiellement une très forte plus value pour la société. Ce qui pourrait enfin la faire sortir des speculateurs COVID et EBOLA. La on entre a deux pieds dans un nouveau monde industriel.

      Ceci n'est que mon avis. C'est pas une incitation a acheter ou a vendre.


    • 08 septembre 2026 09:07
      08 septembre 2026 09:03

      D'après la communication officielle et l'état actuel du marché du diagnostic moléculaire (de ce que j'en sais et que mes maigres moyens me permettentde rechercher), Novacyt est le premier et unique acteur au monde à commercialiser un test DPYD certifié sous la nouvelle réglementation européenne CE-IVDR qui couvre l'intégralité des 19 variants cliniques (niveaux 1 et 2 recommandés par l'AMP et le NCCN).

      C'est potentiellement une très forte plus value pour la société. Ce qui pourrait enfin la faire sortir des speculateurs COVID et EBOLA. La on entre a deux pieds dans un nouveau monde industriel.

      Ceci n'est que mon avis. C'est pas une incitation a acheter ou a vendre.

      Merci reco


    • 08 septembre 2026 09:17

      En France, environ 80 000 patients reçoivent chaque année une chimiothérapie à base de fluoropyrimidines


    • 08 septembre 2026 09:24

      Les chimiothérapies à base de fluoropyrimidines font partie des traitements anticancéreux les plus prescrits au monde, bénéficiant à plus de 2 millions de patients chaque année.


    • 08 septembre 2026 09:24

      En effet mais pas que : Le dépistage pré-thérapeutique du déficit en DPD est déjà recommandé et remboursé par plusieurs autorités de santé majeures (comme la HAS / l'INCa en France et le NHS au Royaume-Uni).
      L'alignement sur les recommandations internationales NCCN/AMP accélère l'adoption clinique directe.


      C'est un modèle économique à forte marge car ce test s'inscrit dans un modèle de vente de consommables de génotypage (PCR). L'extension à 19 variants permet de revaloriser le prix de vente moyen du kit par rapport à la version précédente à 6 variants.

      Mon analyse. Vous avez raison de ne pas être d'accord. Pour moi on entre dans le vif du sujet : l'efficacité + les économies d'échelle + la validation des rentrées d'argent a Horizon 2030 + Amélioration EBITDA.

      A voir


    • 08 septembre 2026 09:26

      Objectif technique de validation du marché si et seulement si les volumes reviennent pour passer 0.53 = 0.717.

      Ceci n'est que le délire sénile d'un vieille analyste dément. Surtout aucun conseil d'achat ou de vente.


    • 08 septembre 2026 09:42
      08 septembre 2026 09:26

      Objectif technique de validation du marché si et seulement si les volumes reviennent pour passer 0.53 = 0.717.

      Ceci n'est que le délire sénile d'un vieille analyste dément. Surtout aucun conseil d'achat ou de vente.

      Les Thierry sont nés à 99% dans les années 60.

      Thierry la Fronde lança le mouvement : espérons que Novacyt va être catapultée.


    • 08 septembre 2026 09:50

      Ce sont environ 600.000 tests de ce type qui sont réalisés chaque année en Europe et Yourgene démontre son savoir faire en étant le tout premier à obtenir cette certification. Le problème pour Novacyt, c'est que tous les fabricants de tests DPYD qui ont déposé leur demande de certification CE-IVDR avant le 26 mai 2026, pourront continuer à vendre leurs anciens tests jusqu'au 31 décembre 2028.


    • 08 septembre 2026 11:39

      Effectivement si l'Europe avait respecté ses engagements pour 2026 on en serait pas là. Effectivement dénouement fin 2028, contrats probables 2029 et prmotentiellement élévation 2030 quand le nuage mensuel se dégagera.

      Quand aux Thierry qui espèrent ? Non les Thierry analysent.


    • 08 septembre 2026 11:59

      Et Thierry la Fronde a t'il le short et le pourpoint de la série?
      juste pour savoir😉


    • 08 septembre 2026 13:12
      08 septembre 2026 11:39

      Effectivement si l'Europe avait respecté ses engagements pour 2026 on en serait pas là. Effectivement dénouement fin 2028, contrats probables 2029 et prmotentiellement élévation 2030 quand le nuage mensuel se dégagera.

      Quand aux Thierry qui espèrent ? Non les Thierry analysent.

      C'est vrai.
      Mon frère Thierry (1965) est également dans l'analyse. 🤓


    • 08 septembre 2026 13:18

      THIERRY2981 Ne sombrons pas dans le pessimisme, il est très probable que de nombreux labos vont vouloir être en conformité avant la date butoir. Sans parler de l’importance pour eux d’essayer ces tests avec la nouvelle certification. Et ils n’ont pas d’autres choix que d’acheter le test de Yourgene.

      Dans le registre des espérances à plus court therme, ça se passe en ce moment même par l’adoption (ou pas…) du LightBench Discover par les clients (estimés entre 350 et 500) de Pacific Biosciences. A ce jour, une dizaine de machines ont été vendues et, selon Google Gemini, cela représente un CA de 500.000 à 900.000€ pour les machines et 100.000 à 250.000€ de CA annuel récurrent pour les consommables. Je laisse les plus curieux d’entre vous extrapoler ce que cela représente en fonction du taux de pénétration de LightBench chez les clients de Pacific Biosciences. Et si, bien plus tard, il se passait un peu la même chose avec une partie des 21.000 systèmes installés de par le monde chez les clients de Illumina….


    • 08 septembre 2026 15:30

      nrv347 merci pour le commentaire.

      Je ne suis pas pessimiste, je suis pragmatique. Ce titre n'a aucun institutionnel déclaré a plus de 3%.
      Il est stratégiquement et statistiquement opérable des que son EBITDA sera positif deux fois de suite. Personne ne sait si le plan de reduction d'effectif produit ses effets, si il manquera des bras ou pas ? Enfin c'est une holding. C'est pas une action ordinaire. L'argent circule en toute opacité (pour moi). Le marché ne rase plus gratis.
      Pour moi si il y a sortie c'est en 2030. Avant c'est graphiquement trop tôt.


    • 08 septembre 2026 16:21

      Et ne pas oublier la dualité de Cotation.
      En décalant artificiellement le cours à Londres à l'ouverture ou hors de la séance parisienne, ils provoquent des mouvements de suivisme ou déclenchent des ordres stop chez les particuliers sur Euronext.

      Ce décalage structurel entre un marché d'intermédiaires (Londres) et un carnet d'ordres pur (Paris) donne un avantage permanent sur la liquidité.

      Après c'est mon analyse. Je dis pas que j'ai raison. Faut faire votre boulot de votre côté


    • 08 septembre 2026 16:24

      Tant que le titre n'est pas validé sur 1.00 euros et que les institutionnels ne seront pas autorisés a entrer (règles structurelles) le cours est laissé aux fonds vautours et au cfd. Le jour où un gros se positionne et bloqué la machine, ici ça va pleurer !!!


    • 09 septembre 2026 11:49

      Je crois pour ma part que tout peut arriver bien avant 2030. L'accord-cadre de collaboration de cinq ans récemment signé entre Novacyt et Illumina vient simplement formaliser un partenariat qui a commencé il y a bien plus longtemps qu'on ne le pense. Google Gemini recoupe pas mal d’informations intéressantes qui seraient fastidieuses à trouver sans son aide. Par exemple :
      Le produit phare de Novacyt (25 à 30% du CA) pour la santé reproductive, le tets IONA sorti en février 2025, a été développé de manière à être nativement compatible avec le séquenceur d'Illumina. Les résultats d'analyse calculés via le logiciel développé par Yourgene , mais configuré directement sur l'interface d'Illumina.
      Et pour le test DPYD, Novacyt a directement développé et validé son flux de travail pour qu'il s'intègre nativement sur le séquenceur phare d'Illumina, le NextSeq 550Dx (4500 à 5500 hôpitaux et labos en sont équipés dans le monde). En s'alliant au leader mondial, Novacyt transforme un défi de distribution titanesque en une simple démarche de vente de consommables auprès d'un parc de clients déjà captifs et demandeurs.


    • 09 septembre 2026 12:14

      nrv347 je respecte le raisonnement car il est rare d'avoir des personnes de nos jours capables de rédiger et d'élaborer. Merci pour cela.

      En revanche, le marché est en guerre. Novacyt est dans un créneau qui impulser peut etre une nouvelle forme de médecine. Le marché observera trois choses à court terme.

      1- la capacité de la société a réduire ses coûts et a améliorer son EBITDA.

      2- Les contrats NHS. Apres la punition qu'elle est la récompense ? Les prochaines commandes c'est pour bientôt et les "sept" pourront avec l'Ivdr DPYD passer commande années après années sans appels d'offre. Novacyt étant placé leader quel sera sa part de rente annuelle ?
      3- Les concurrents vont ils laisser grossir le bébé novacyt ou le gober dans l'œuf ?

      Tout le monde marché sur des œufs et le premier qui posera un gros chèque gagnera.


    • 09 septembre 2026 12:21

      Je vais même être plus clair. Sur un titre armé majoritairement par des petits porteurs coincés entre 8 et 3 euros, une salle cap sans institutionnels affichés ou les règles du jeu économiques empêchent les dits institutionnels de rentrer sous 1 euro. Le premier kamikaze câblé qui posera un gros chèque emportera la mise a long terme.


    • 11 septembre 2026 18:35

      THIERRY2981
      1) Les stratèges en Gestion de Novacyt suscitent l’inquiétude, à n’en pas douter! Deux sociétés qui ont fusionné après avoir "cramé la caisse", chacun la sienne, en un temps record, laisse planer de gros doutes quand à leur capacité à réduire leurs dépenses. Il y a bien eu quelques rachats très inspirés de part et d’autre mais l’argent a tout de même filé sacrément vite. Peut-être pensaient t'ils pouvoir dépenser sans compter en attendant que le NHS règle ses dettes.....
      2) On sait qu’en 2025 le CA de Novacyt au Royaume-Uni était d’un peu moins de 5 millions d’euros et que depuis, ils ont signé des contrats significatifs avec au moins 2 entités du NHS (St George et Cambridge) pour près de 3 millions d’euros sur 2 ans. Et ceci ne concerne que le test IONA Nx….
      3) Une éventuelle OPA m’inquiète moins vu les montants que certains sont prêt à payer si la technologie mise au point fait réellement envie. Et il pourrait alors y avoir plus d’un acheteur potentiel.

      En parlant de PP coincés après avoir loupé par avidité des PV conséquentes, j’avoue en être. Mais depuis peu, j’ai repris confiance et j’ai commencé, pour la première fois depuis des années, à abaisser mon PRU. Tout doucement pour commencer.
      Bref, je ne verrais pas d’un mauvais oeuil un retour à 0,29 !
      Pour autant, je continue mes recherches sur le test DPYD duquel je pense de plus en plus qu’il pourrait vraiment changer la donne bien plus vite qu’on ne le pense.


    • 11 septembre 2026 18:50

      Voici un "court" résumé de la suite de mes "discutions" avec Google Gemini sur la question du DPYD:

      Est-ce si surprenant qu’une société de la taille de Novacyt ait sorti son test DPYD certifié IVDR bien avant des mastodontes comme Roche ou Quyagenn? Et qu’ils les aient même carrément ringardisés avec un test qui fonctionne sur 19 variants là ou la concurrence peine à en détecter 4 ?

      Et bien non car, sur ce test particulier, le principal pourvoyeur n'est pas une autre entreprise, mais les hôpitaux eux-mêmes, qui fabriquent jusqu’à présent leurs propres tests artisanaux (Laboratory Developed Tests). Face à l'évolution de la science et pour protéger les populations non-caucasiennes (chez qui d'autres mutations du gène provoquent les mêmes toxicités mortelles), de nombreux grands hôpitaux ont créé leurs propres tests LDT "sur-mesure". Ces LDT intégraient plus de variants que ceux de Roche ou Quiagenn pour offrir un dépistage plus sûr.

      Mais la nouvelle directive européenne IVDR balaye*** TOUS les tests LDT puisqu’elle stipule que, « si un test commercial certifié et complet existe sur le marché, les hôpitaux n'ont plus le droit d'utiliser leurs tests "maison" (sauf s'ils prouvent que le produit commercial ne répond pas aux besoins du patient….) ». La certification de Novacyt va donc forcer des centaines de laboratoires européens à abandonner leurs solutions internes pour acheter son kit.
      Comme concurrents, il existe bien certaines plateformes privées de pointe qui proposent un séquençage complet du gène DPYD. Mais ces technologies sont très lourdes, coûtent cher et demandent plusieurs jours d'attente. En oncologie, le médecin a besoin du résultat immédiatement pour lancer la chimiothérapie. Le format PCR de Novacyt permet un rendu de résultat le jour même, un avantage décisif.

      ***Même si la loi tolère les LDT jusqu'en 2030, le lancement commercial du test de Novacyt à 19 variants certifié IVDR modifie complètement l'équation médico-légale des hôpitaux.
      Risque juridique immédiat pour les médecins : En oncologie, la responsabilité civile et pénale d'un biologiste ou d'un oncologue hospitalier est engagée s'il prescrit une chimiothérapie. Sachant qu'un kit industriel standardisé, certifié IVDR et couvrant 19 variants existe sur le marché, un hôpital qui s'entête à utiliser son test "maison" bien plus limité s'expose à des poursuites majeures en cas d'accident thérapeutique chez un patient.
      Le levier d'achat : Les directions des achats des hôpitaux (via des centrales comme l'UniHA) commencent à pousser pour basculer vers des solutions industrielles afin de supprimer le coût de maintenance humaine et de documentation réglementaire des LDT.


    • 11 septembre 2026 18:54

      Et pour les amateurs de chiffres: Ce que représente ce marché du DPYD aujourd’hui : 600.000 patients testés chaque année en Europe dont 400 à 450.000 remboursés à 100% en Europe de l’ouest.
      Google Gemini estime le marché européen sur ce test quelque part entre 30 et 60 millions d’euros par an pour un bénéfice net probable compris entre 4.5 à 15 millions d’euros.


    • 11 septembre 2026 19:16

      nrv347 manifestement tu as une vision idéaliste comme tous les Français sur ce titre alors que les Anglais plus pragmatique ne cherchent qu'à le traire.

      C'est le reflet direct de la fracture culturelle et structurelle entre Euronext Growth et l'AIM londonien.
      ​ Sur les dossiers de croissance ou de retournement cotés sur les deux places, deux philosophies s'affrontent sur les forums :


      Le prisme français (type Boursorama) : L'investisseur individuel aborde généralement le dossier sous un angle patrimonial et fondamental. On y dissèque la trésorerie nette, la réduction du cash burn, la valeur des actifs et les scénarios de reprise en courbe en J. L'attention se porte sur la viabilité du modèle et la justification industrielle permettant de pérenniser le cours.


      Le prisme britannique (type LSE ou ADVFN) : La culture du marché alternatif britannique (AIM) est très orientée vers le trading de flux, le rôle pivot des Market Makers et la liquidité immédiate. Le titre y est perçu comme un simple véhicule de volatilité qu'il convient de traiter (voire traire) à court terme via le swing trading, l'arbitrage de spread ou la vente à découvert, sans attachement particulier à la trajectoire long terme de la société.

      Cette divergence crée une dynamique d'arbitrage permanente : la place parisienne cherche à consolider une valeur intrinsèque, tandis que la communauté britannique exploite la mécanique quotidienne du carnet d'ordres.

      Tant que Rees n'aura pas convaincu cette mécanique se poursuivra. On attend du bilan, des résultats et une masse de titres achetés pour que les valeurs anglais l'évent les mains du clavier. Ce titre est une guerre de position pour qu'un camp prenne les titres des autres. ́e reste n'est que littérature ....


    • 17 septembre 2026 16:16

      Dès qu'il y aura une grosse commande pour le test, elle devrait valoriser entre 150 et 200 M à Court Terme.
      N'oubliez pas que le test à été développé avec et pour les professionnels du milieu.
      La certification étant effective, il y a donc déjà des commandes à mon avis.


    • 17 septembre 2026 16:55
      11 septembre 2026 18:50

      Voici un "court" résumé de la suite de mes "discutions" avec Google Gemini sur la question du DPYD:

      Est-ce si surprenant qu’une société de la taille de Novacyt ait sorti son test DPYD certifié IVDR bien avant des mastodontes comme Roche ou Quyagenn? Et qu’ils les aient même carrément ringardisés avec un test qui fonctionne sur 19 variants là ou la concurrence peine à en détecter 4 ?

      Et bien non car, sur ce test particulier, le principal pourvoyeur n'est pas une autre entreprise, mais les hôpitaux eux-mêmes, qui fabriquent jusqu’à présent leurs propres tests artisanaux (Laboratory Developed Tests). Face à l'évolution de la science et pour protéger les populations non-caucasiennes (chez qui d'autres mutations du gène provoquent les mêmes toxicités mortelles), de nombreux grands hôpitaux ont créé leurs propres tests LDT "sur-mesure". Ces LDT intégraient plus de variants que ceux de Roche ou Quiagenn pour offrir un dépistage plus sûr.

      Mais la nouvelle directive européenne IVDR balaye*** TOUS les tests LDT puisqu’elle stipule que, « si un test commercial certifié et complet existe sur le marché, les hôpitaux n'ont plus le droit d'utiliser leurs tests "maison" (sauf s'ils prouvent que le produit commercial ne répond pas aux besoins du patient….) ». La certification de Novacyt va donc forcer des centaines de laboratoires européens à abandonner leurs solutions internes pour acheter son kit.
      Comme concurrents, il existe bien certaines plateformes privées de pointe qui proposent un séquençage complet du gène DPYD. Mais ces technologies sont très lourdes, coûtent cher et demandent plusieurs jours d'attente. En oncologie, le médecin a besoin du résultat immédiatement pour lancer la chimiothérapie. Le format PCR de Novacyt permet un rendu de résultat le jour même, un avantage décisif.

      ***Même si la loi tolère les LDT jusqu'en 2030, le lancement commercial du test de Novacyt à 19 variants certifié IVDR modifie complètement l'équation médico-légale des hôpitaux.
      Risque juridique immédiat pour les médecins : En oncologie, la responsabilité civile et pénale d'un biologiste ou d'un oncologue hospitalier est engagée s'il prescrit une chimiothérapie. Sachant qu'un kit industriel standardisé, certifié IVDR et couvrant 19 variants existe sur le marché, un hôpital qui s'entête à utiliser son test "maison" bien plus limité s'expose à des poursuites majeures en cas d'accident thérapeutique chez un patient.
      Le levier d'achat : Les directions des achats des hôpitaux (via des centrales comme l'UniHA) commencent à pousser pour basculer vers des solutions industrielles afin de supprimer le coût de maintenance humaine et de documentation réglementaire des LDT.

      En effet, plus personne ne va risquer de porter la responsabilité maintenant que le test est pleinement certifié.
      C'est une nouvelle fois la capacité de cette entreprise à être utile à la population.


    • 17 septembre 2026 17:06

      Probablement pour un esprit rationnel. Cependant ici règne en maitre la réalité mécanique sur ce type de dossier.

      Les algorithmes des *market makers* londoniens ne lisent ni les certifications IVDR, ni les recommandations cliniques du NCCN, et encore moins la portée médicale du dépistage DPYD.

      Leur programmation repose sur trois leviers cyniques mais prévisibles :

      1. La fatigue psychologique : Étouffer systématiquement chaque bonne nouvelle par des vagues de petites ventes pour créer un sentiment d'inutilité chez l'actionnaire individuel et l'inciter à capituler.
      2. Le nettoyage des stop-loss : Enfoncer le cours sous des seuils chartistes clés sur Euronext (profitant de la faible liquidité à Paris) pour ramasser le papier déclenché automatiquement à bas prix.
      3. Le vol de *spread : Capturer quelques pépites de variation entre la cotation en pence à l'AIM et celle en euros à Paris.

      Ces algorithmes règnent en maîtres absolus tant que le volume est faible et que l'incertitude comptable persiste. C'est un jeu de friction à court terme où le particulier qui trade l'émotion perd à tous les coups.

      La seule faille théorique d'un algorithme de tenue de marché, c'est son horizon temporel. Il est incapable de gérer un choc d'offre ou une rupture fondamentale. Le jour où les chiffres d'EBITDA ou les attributions de marchés publics tombent dans le bilan, la liquidité se tarit instantanément du côté vendeur. L'algorithme se retourne alors violemment pour racheter ce qu'il a vendu à découper, créant ces bougies d'impulsion verticales que le chartisme enregistre après coup.

      Jusqu'au 24 septembre, ils ont le champ libre pour dérouler leur programme sous la Tenkan. L'enjeu n'est pas de jouer leur jeu sur leur terrain de court terme, mais d'attendre le moment où la réalité comptable fera sauter leur modèle.

      Pour l'instant les humains se font dans le pantalon et les robots bossent.


    • 17 septembre 2026 17:24
      17 septembre 2026 17:06

      Probablement pour un esprit rationnel. Cependant ici règne en maitre la réalité mécanique sur ce type de dossier.

      Les algorithmes des *market makers* londoniens ne lisent ni les certifications IVDR, ni les recommandations cliniques du NCCN, et encore moins la portée médicale du dépistage DPYD.

      Leur programmation repose sur trois leviers cyniques mais prévisibles :

      1. La fatigue psychologique : Étouffer systématiquement chaque bonne nouvelle par des vagues de petites ventes pour créer un sentiment d'inutilité chez l'actionnaire individuel et l'inciter à capituler.
      2. Le nettoyage des stop-loss : Enfoncer le cours sous des seuils chartistes clés sur Euronext (profitant de la faible liquidité à Paris) pour ramasser le papier déclenché automatiquement à bas prix.
      3. Le vol de *spread : Capturer quelques pépites de variation entre la cotation en pence à l'AIM et celle en euros à Paris.

      Ces algorithmes règnent en maîtres absolus tant que le volume est faible et que l'incertitude comptable persiste. C'est un jeu de friction à court terme où le particulier qui trade l'émotion perd à tous les coups.

      La seule faille théorique d'un algorithme de tenue de marché, c'est son horizon temporel. Il est incapable de gérer un choc d'offre ou une rupture fondamentale. Le jour où les chiffres d'EBITDA ou les attributions de marchés publics tombent dans le bilan, la liquidité se tarit instantanément du côté vendeur. L'algorithme se retourne alors violemment pour racheter ce qu'il a vendu à découper, créant ces bougies d'impulsion verticales que le chartisme enregistre après coup.

      Jusqu'au 24 septembre, ils ont le champ libre pour dérouler leur programme sous la Tenkan. L'enjeu n'est pas de jouer leur jeu sur leur terrain de court terme, mais d'attendre le moment où la réalité comptable fera sauter leur modèle.

      Pour l'instant les humains se font dans le pantalon et les robots bossent.

      Vous avez raison.
      J'ai aussi pu observer depuis plus d'un mois des mouvements dans le CO qui me permettent d'en déduire que tout est fait pour tenter de la garder basse.
      Ca ne durera pas éternellement.


    • 20 septembre 2026 14:01

      VIA ILLUMINA ( et ses séquenceurs) à terme Novacyt, va pénétrer les grands CHU

      FRANCE
      Le test DPYD (Oncologie) : Intégration au budget global des hôpitaux (GHS / DRG)Le modèle : Le dépistage du déficit en DPD est obligatoire en France avant toute chimiothérapie par fluoropyrimidines (5-FU). Étant donné que ces tests de compagnonnage sont réalisés sur des patients hospitalisés ou en hôpital de jour, leur coût est directement pris en charge par l'enveloppe budgétaire globale de l'établissement de santé (financement de type GHS/Groupes Homogènes de Séjours).
      L'avantage de la norme CE-IVDR : Avec le lancement de la version Yourgene Insight DPYD certifiée IVDR en septembre 2026, les hôpitaux peuvent acheter le kit en toute sécurité réglementaire.
      Les établissements n'ont pas besoin d'un code de remboursement individuel de la Sécurité sociale pour l'utiliser, car l'acte médical global inclut le diagnostic.
      La gamme DPNI (Santé Reproductive) : La Nomenclature (NABM)
      Le dépistage de la trisomie 21 par analyse de l'ADN fœtal circulant est inscrit à la Nomenclature des Actes de Biologie Médicale (NABM).
      Pour Yourgene, qui vend sa solution (la gamme IONA® Nx) aux laboratoires d'analyses privés et aux plateformes hospitalières, cela signifie que l'acte est remboursé à 100 % par l'Assurance Maladie pour les femmes enceintes répondant aux critères d'éligibilité (

      Au Royaume-Uni :
      Financement centralisé par le NHS EnglandLe système britannique fonctionne selon un modèle de payeur unique public via le National Health Service (NHS).Le NHS Genomic Medicine Service (GMS) :Le Royaume-Uni possède un catalogue national d'essais génomiques (National Genomic Test Directory). Ce répertoire liste tous les tests génétiques financés de manière centralisée par le NHS pour l’ensemble des hôpitaux d'Angleterre.
      Pour le test DPYD :
      Depuis les directives cliniques de 2020, le NHS finance le génotypage DPYD en routine.
      Les laboratoires du NHS commandent les kits Yourgene sous une enveloppe budgétaire publique dédiée à la médecine génomique, éliminant tout reste à charge pour le patient ou pour le budget propre du service d'oncologie de l'hôpital.Pour le DPNI (Gamme IONA®) :
      Le NHS propose le DPNI comme faisant partie intégrante du parcours de soins prénatals de l'État pour les femmes enceintes identifiées comme ayant une probabilité plus élevée d'anomalie chromosomique. Yourgene vend ses réactifs aux laboratoires de référence centralisés du NHS.

      En résumé : Un modèle stable B2B (Business-to-Government)
      Yourgene n'utilise pas un modèle de paiement direct par le patient (Out-of-pocket) ou par des mutuelles privées en Europe de l'Ouest. Son modèle repose entièrement sur des ventes B2B auprès de laboratoires publics et de grands réseaux privés, dont le financement final est assuré par l'État (la Sécurité sociale en France ou le NHS au Royaume-Uni). L'obtention de la certification CE-IVDR en 2026 pérennise ce modèle en garantissant le maintien de ces tests dans les catalogues remboursables.

      Une quasi garantie de sortir de la penny stock, si la parution des chiffres valide la percée commerciale par le levier Illumina


    • 20 septembre 2026 14:06

      une chance d'accélérer avant 2028 - La cotation en continue 24 h sur 25 , QUI SERA MISE EN PLACE PAR WALL STREET prochainement. Euronext n'aura pas le choix et devra suivre.
      Cette donnée risque de bouleverser la cotation des actions et d'accélérer la progression des cours. Tout dépendra de la date de mise en oeuvre .
      Le temps sera multiplié par 3 , ce qui va accélérer les graphes


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