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Retour au sujet AIR LIQUIDE

AIR LIQUIDE : Rachat d’actions en prévision.

07 sept. 2026 08:51

Aujourd’hui 7 septembre, La Lettre de l’Expansion : selon ses informations, Air Liquide aurait commencé à travailler avec JPMorgan pour préparer sa défense face à Elliott.
L’article évoque également la possibilité qu’un important programme de rachats d’actions soit annoncé lors du nouveau plan stratégique du 5 octobre.
Personnellement ces rachats d’actions me déplaisent.
Qu’on ne me dise pas que l’on a de la trésorerie inutile.
Elle est toujours utile pour diminuer la dette, pour des investissements non prévus, pour des placements.

40 réponses

  • 07 septembre 2026 08:55

    Je suis bien d'accord. Le rachat d'actions ne me paraît pas opportun pour AL ! La société ne manque pas de projets d'investissement chez les clients qu'il faut financer.


  • 07 septembre 2026 09:02

    Pardonnez-moi, je n’ai pas été assez précis. Je corrige ma formulation :
    La Lettre de l’Expansion AFFIRME qu’Air Liquide travaille avec JPMorgan sur une défense anti-activiste et évoque la POSSIBILITÉ d’un rachat d’actions important.
    Mais ce dernier point reste à ce stade une hypothèse et non une annonce du groupe.


  • 07 septembre 2026 09:04

    Si je peux, Air Liquide a toujours geré ses propres actions donc s'ils ont trouvé avec JPMorgan la balance du rachat d'action pour que le fond elliott part, c'est sans doute une des meilleurs solutions.

    Après oui c'est bien dommage pour les futurs investissements...


  • 07 septembre 2026 09:15

    Bonjour
    Le rachat d’actions permet surtout de soutenir le cours et d’augmenter le bénéfice par action en diminuant le nombre d’actions en circulation.
    Mais votre réserve est compréhensible : cette trésorerie pourrait aussi servir à réduire la dette, investir ou saisir de nouvelles opportunités. Le rachat ne rend donc pas, à lui seul, Air Liquide plus performante.
    Le véritable enjeu sera de voir si Air Liquide utilise son argent pour améliorer durablement ses résultats ou principalement pour satisfaire les actionnaires et calmer Elliott.


  • 07 septembre 2026 09:29

    Je voudrai que l’on m’explique en quoi un rachat d’actions désinterresserait Elliot.


  • 07 septembre 2026 09:45

    C'était quasi certain : je ne vois pas quelle autre concession pourrait obtenir Elliott, au vu de la gestion de l'entreprise.


  • 07 septembre 2026 09:46

    (et merci JAM91ES pour cette information)


  • 07 septembre 2026 10:01

    Moi également le rachat d'action me déplaît fortement. La trésorerie serait plus utiles pour des investissements d'opportunité.


  • 07 septembre 2026 10:13

    Bonjour
    Oui, mais il faut distinguer deux choses. Plus une entreprise a d’actions en circulation, plus le bénéfice et la valeur de l’entreprise sont répartis entre un grand nombre d’actions. Un rachat d’actions réduit le nombre d’actions en circulation : à bénéfice constant, le bénéfice par action augmente mécaniquement et chaque action représente une part légèrement plus importante de l’entreprise.
    En revanche, cela ne signifie pas que l’entreprise crée automatiquement de la valeur. Elle utilise sa trésorerie pour racheter ses propres actions, et si elle les rachète trop cher, elle peut au contraire détruire de la valeur pour les actionnaires restants.
    C’est pour cela que, personnellement, je préférerais que la trésorerie soit conservée pour saisir des opportunités d’investissement ou de croissance, plutôt que de servir principalement à soutenir le cours de l’action.


  • 07 septembre 2026 10:32

    Bonjour ERb518..,,,
    Je suis dubitatif en lisant certains messages du forum qui prédiraient qu’Air Liquide deviendrait une machine à cash sous la pression d’Eliott…. au détriment des investissements potentiels…
    Eliott serait devenu le loup dans la bergerie… qui ferait, entre autre, baisser le cours d’AL pour les racheter au plus bas…
    Vos propos sont toujours modérés et constructifs.
    Sans engagement de votre part, pourriez vous nous éclairer un peu plus sur la situation actuelle … si vous le pouvez
    Bonne journée


  • 07 septembre 2026 10:43
    07 septembre 2026 09:29

    Je voudrai que l’on m’explique en quoi un rachat d’actions désinterresserait Elliot.

    Bonjour. erb518cup47
    Le rachat d’actions peut aussi être un moyen pour Air Liquide de répondre aux attentes d’Elliott en soutenant le BPA et en redistribuant davantage de capital aux actionnaires. Mais cela ne réglera le, problème que si Elliott estime également que la stratégie et la rentabilité du groupe s’améliorent durablement.


  • 07 septembre 2026 10:52

    Bonjour @Airforce, tout ce que tu dis est vrai.
    Mais ta vision est celle de l’actionnaire ce qui est d’ailleurs logique puisque nous sommes sur un forum d’actionnaires 😄.
    Personnellement, déformation professionnelle oblige, je ne peux que me placer du côté de l’intérêt de l’entreprise à moyen et long terme.
    Sachant quand même que ce qui profite à l’entreprise finit toujours par profiter à l’actionnaire, à condition de ne pas tout le temps chercher le maximum de profit immédiat.


  • 07 septembre 2026 10:54

    Des fonds comme Elliott s'intéressent à des entreprises qu'ils considèrent comme sous-évaluées en bourse et dont ils croient qu'une évolution de la stratégie est susceptible de faire augmenter rapidement les cours, ceci afin de faire des gains boursiers rapides. La question pour le management d'AL est de voir en quoi une évolution de la stratégie actuelle est susceptible d'améliorer les résultats de l'entreprise sur le long terme et, accessoirement, de voir le cours de bourse croître à court terme.


  • 07 septembre 2026 11:02

    Bonjour
    Air Liquide devrait continuer à améliorer ses résultats d’ici 2028 grâce aux investissements et acquisitions réalisés ces dernières années, qui vont progressivement contribuer davantage au chiffre d’affaires et aux bénéfices. L’amélioration des marges pourrait également soutenir cette dynamique et, par conséquent, le cours de l’action. Je pense qu’Elliott s’est peut-être positionné en anticipant ce potentiel d’amélioration, mais bien sûr, ce n’est que mon analyse personnelle et je ne peux pas affirmer que c’est la raison exacte de son investissement.


  • 07 septembre 2026 11:21

    Bonjour à tous,

    Petite nuance concernant le rachat d'actions chez AL, il a toujours existé et il a permis et permet encore aujourd'hui je pense d'octroyer des stock-options aux collaborateurs (peu importe le niveau managérial).
    Ils profitent peut-être juste de cette pression pour faire ce qu'ils font habituellement.


  • 07 septembre 2026 11:22

    Quelqu un d important veut être sur de pouvoir vendre en plus value .. 😎​.


  • 07 septembre 2026 13:41
    07 septembre 2026 10:13

    Bonjour
    Oui, mais il faut distinguer deux choses. Plus une entreprise a d’actions en circulation, plus le bénéfice et la valeur de l’entreprise sont répartis entre un grand nombre d’actions. Un rachat d’actions réduit le nombre d’actions en circulation : à bénéfice constant, le bénéfice par action augmente mécaniquement et chaque action représente une part légèrement plus importante de l’entreprise.
    En revanche, cela ne signifie pas que l’entreprise crée automatiquement de la valeur. Elle utilise sa trésorerie pour racheter ses propres actions, et si elle les rachète trop cher, elle peut au contraire détruire de la valeur pour les actionnaires restants.
    C’est pour cela que, personnellement, je préférerais que la trésorerie soit conservée pour saisir des opportunités d’investissement ou de croissance, plutôt que de servir principalement à soutenir le cours de l’action.

    ”Plus une entreprise a d’actions en circulation, plus le bénéfice et la valeur de l’entreprise sont répartis entre un grand nombre d’actions.”
    Bonjour Airforce - et qu’est-ce que cela change pour l’investisseur ?


  • 07 septembre 2026 13:46
    07 septembre 2026 13:41

    ”Plus une entreprise a d’actions en circulation, plus le bénéfice et la valeur de l’entreprise sont répartis entre un grand nombre d’actions.”
    Bonjour Airforce - et qu’est-ce que cela change pour l’investisseur ?

    Airforce J'ajoute à mes propos précédents que la remarque sur le nombre d’actions en circulation aurait pu être pertinente si on était encore à l’époque des actions en papier sur chacune desquelles il fallait découper un coupon pour encaisser son dividende. 🤔


  • 07 septembre 2026 14:12
    07 septembre 2026 13:41

    ”Plus une entreprise a d’actions en circulation, plus le bénéfice et la valeur de l’entreprise sont répartis entre un grand nombre d’actions.”
    Bonjour Airforce - et qu’est-ce que cela change pour l’investisseur ?

    Bonjour erb518cup47,
    Pour l’investisseur, cela change que, lorsqu’une entreprise rachète une partie de ses propres actions puis les annule, le bénéfice futur est réparti entre moins d’actions.
    À bénéfice identique, le bénéfice par action augmente donc mécaniquement, et chaque action restante représente une part légèrement plus importante de l’entreprise.
    Mais je suis d’accord avec vous sur un point essentiel : cela ne crée pas automatiquement de valeur. Tout dépend du prix auquel les actions sont rachetées et surtout de ce que l’entreprise aurait pu faire avec cet argent.😉


  • 07 septembre 2026 14:32

    Tout est question de dosage mais perso j'aime bien les rachats d'actions dans le cas d'une société comme Air Liq.

    L'argument de la diminution de la dette me semblant le moins pertinent.
    En mars 2026 par exemple Air Liq emprunte en FCH sur 5 ans à 0,62% combien coute le dividende ? presque 3 fois plus.
    Et plus de 2 milliard en Octobre 2025 jusqu'à 12 ans à moins de 3%. Sachant que les frais financier passent dans le compte résultat et minorent l'IS (pour faire simple environ 30% des frais fi payés par l'économie d'impots). On a un cout final de la dette autour de 2%.
    Pourquoi se dépêcher de rembourser à ce prix ?

    Le ration d'endettement en Octobre 2025 est de 35,90% revenant de 53,25% en 2021 (suite opé AirGas)
    Pourquoi vouloir le réduire plus vite ? Le rythme actuel me parait très correct..

    Tant qu'Air Liq peut se financer aussi bien, les rachats d'actions me semblent une piste pertinente.
    Tant qu'il n'y a pas de grosse opé de croissance externe, idem.
    L'économie de dividende futur est plus rentable que les frais fi des emprunts actuels

    Le problème éventuel est la valeur de rachat afin que l'opération reste relutive.
    Et là tout dépend de l'estimation du cours de bourse actuel par rapport à la valeur estimée de l'entreprise par la direction.

    Bref de mon point de vue c'est une idée intéressante, qui n'a pas que des avantages certes mais qui en a de sérieux.


  • 07 septembre 2026 15:21
    07 septembre 2026 14:12

    Bonjour erb518cup47,
    Pour l’investisseur, cela change que, lorsqu’une entreprise rachète une partie de ses propres actions puis les annule, le bénéfice futur est réparti entre moins d’actions.
    À bénéfice identique, le bénéfice par action augmente donc mécaniquement, et chaque action restante représente une part légèrement plus importante de l’entreprise.
    Mais je suis d’accord avec vous sur un point essentiel : cela ne crée pas automatiquement de valeur. Tout dépend du prix auquel les actions sont rachetées et surtout de ce que l’entreprise aurait pu faire avec cet argent.😉

    Scenario A :
    Rachat d'actions (10 % du capital)
    Départ : 1 000 actions, 10 000 € de bénéfice (BNPA = 10 €), cours = 100 €. L'investisseur détient 200 actions (20 % du capital, soit 2 000 € de bénéfices).
    Opération : La société utilise 10 000 € de cash pour racheter et annuler 100 actions à 100 €.
    Résultat :
    Il reste 900 actions en circulation.Le bénéfice reste intact à 10 000 € (car la trésorerie utilisée ne générait pas d'exploitation).
    Le nouveau BNPA monte à 11,11 € (10 000 / 900).
    L'investisseur possède toujours ses 200 actions, mais représente désormais 22,22 % du capital (200 / 900).
    Sa quote-part de bénéfices s'élève à 2 222 € (200 fois 11,11 €).

    Scenario B :
    Verser un dividende et réinvestir
    Opération : La société verse 10 000 € de dividendes (10 € par action). L'investisseur perçoit 2 000 € net.
    Réinvestissement : Il réinvestit ses 2 000 € pour acheter des actions. Comme la boîte vient de détacher 10 € de dividende, le cours ajusté de l'action tombe théoriquement à 90 € (100 - 10).
    Achat : Avec ses 2 000 €, il achète 22,22 actions (2000 / 90).
    Résultat : Il possède 222,22 actions sur un total de 1 000 actions, soit 22,22 % du capital.
    Le bénéfice global reste à 10 000 € (BNPA = 10 €).
    Sa quote-part de bénéfices s'élève à 2 222 € (222,22 fois 10).

    Conclusion
    Dans les deux cas, l'investisseur finit avec exactement la même part de la société (22,22 %) et la même part de bénéfices (2 222 €). Hors fiscalité et frottements de marché, racheter des actions ou verser un dividende réinvesti revient au même jeu de bonneteau.


  • 07 septembre 2026 17:37

    "Hors fiscalité" ....Comment biaiser un résultat avec astuce ? en écartant la donné qui gène. 😊​

    hors fiscalité...car bien sur elle est quantité négligeable pour un investisseur français...vous êtes sur ?. 🤔​

    Votre calcul est juste mais à 30% près, une paille !!
    L'investisseur et son portefeuille vivent dans le monde réel ne vous en déplaise.
    Les 30% ils se les prennent en pleine figure et ils voient la différence.


  • 07 septembre 2026 18:21

    Je viens de lire sur Investir qu'Elliot ne détenait que 2% , peut il vraiment agir avec ce peu d'actions ?


  • 07 septembre 2026 20:30
    07 septembre 2026 15:21

    Scenario A :
    Rachat d'actions (10 % du capital)
    Départ : 1 000 actions, 10 000 € de bénéfice (BNPA = 10 €), cours = 100 €. L'investisseur détient 200 actions (20 % du capital, soit 2 000 € de bénéfices).
    Opération : La société utilise 10 000 € de cash pour racheter et annuler 100 actions à 100 €.
    Résultat :
    Il reste 900 actions en circulation.Le bénéfice reste intact à 10 000 € (car la trésorerie utilisée ne générait pas d'exploitation).
    Le nouveau BNPA monte à 11,11 € (10 000 / 900).
    L'investisseur possède toujours ses 200 actions, mais représente désormais 22,22 % du capital (200 / 900).
    Sa quote-part de bénéfices s'élève à 2 222 € (200 fois 11,11 €).

    Scenario B :
    Verser un dividende et réinvestir
    Opération : La société verse 10 000 € de dividendes (10 € par action). L'investisseur perçoit 2 000 € net.
    Réinvestissement : Il réinvestit ses 2 000 € pour acheter des actions. Comme la boîte vient de détacher 10 € de dividende, le cours ajusté de l'action tombe théoriquement à 90 € (100 - 10).
    Achat : Avec ses 2 000 €, il achète 22,22 actions (2000 / 90).
    Résultat : Il possède 222,22 actions sur un total de 1 000 actions, soit 22,22 % du capital.
    Le bénéfice global reste à 10 000 € (BNPA = 10 €).
    Sa quote-part de bénéfices s'élève à 2 222 € (222,22 fois 10).

    Conclusion
    Dans les deux cas, l'investisseur finit avec exactement la même part de la société (22,22 %) et la même part de bénéfices (2 222 €). Hors fiscalité et frottements de marché, racheter des actions ou verser un dividende réinvesti revient au même jeu de bonneteau.

    Voici l'analyse comparative intégrant la fiscalité au taux de 31,4 % (Flat tax à 31,4 %).

    Cas de départ & Réinvestissement

    Dividende brut perçu : 200 actions × 10 € = 2 000 €

    Impôt sur le dividende (31,4 %) :

    Dividende net réinvesti : 1 372 € 2 000 €×31,4% = 628 €

    Prix de l'action après dividende : 90 €

    Nombre d'actions achetées : 1 372 €/90 € = 15,244 actions 1.

    Horizon Très Court Terme (Prix de cession = 90 €)

    Scénario A : Rachat d'actions (Pas de dividende)

    Vente : 200 actions à 90 € (PRU = 80 €).

    Plus-value brute : Impôt (31,4 %) : 200 ×(90−80) = 2 000 € 2 000 €×31,4% = 628 €

    Cash net final : (200 ×90)−628 = 17 372 €

    Scénario B : Dividende + Revente des 215,244 actions

    1. Dividende net en poche : 1 372 € (après 628 € d'impôt).

    2. Vente du bloc initial (200 actions à 90 €) : Plus-value brute : 200 ×(90−80) = 2 000 €

    Impôt (31,4 %) : 628 € Produit net : 18 000 −628 = 17 372 € 3.

    Vente des actions issues du réinvestissement (15,244 actions à 90 €) :

    Plus-value brute : Impôt : 0 €

    Produit net : 15,244 ×(90−90) = 0 € 15,244 ×90 = 1 372 €

    Cash net final : 17 372 +1 372 = 18 744 € 2.

    Horizon Long Terme (Prix de cession = 200 €)

    Scénario A : Rachat d'actions

    Vente : 200 actions à 200 € (PRU = 80 €).

    Plus-value brute : Impôt (31,4 %) : 200 ×(200−80) = 24 000 € 24 000 €×31,4% = 7 536 €

    Cash net final : (200 ×200)−7 536 = 32 464 €

    Scénario B : Dividende + Revente des 215,244 actions

    1. Dividende net perçu au départ : 1 372 € (628 € déjà payés).

    2. Vente du bloc initial (200 actions à 200 €) :

    Plus-value brute : 200 ×(200−80) = 24 000 €

    Impôt (31,4 %) : 7 536 €

    Produit net : 40 000 −7 536 = 32 464 € 3.

    Vente des actions issues du réinvestissement (15,244 actions à 200 €, PRU = 90 €) :

    Plus-value brute : 15,244 ×(200 −90) = 1 676,84 €

    Impôt (31,4 %) : 526,53 €

    Produit net : (15, 244 × 200) −526,53 = 2 522,27 €

    Cash net final (capital + dividende initial) : 32 464 + 2 522,27 = 34 986,27 €

    Synthèse des conséquences fiscales :
    Effet de frottement immédiat : Le versement du dividende déclenche l'imposition au moment de la distribution (628 €), alors que le rachat d'actions reporte l'impôt au jour de la revente effective des titres.
    Différence d'apport de capital : Dans le scénario B, l'investisseur injecte un montant net supplémentaire (1 372 €) dans son portefeuille via le réinvestissement. À court terme, la différence exacte de cash net,correspond d'ailleurs au réinvestissement net lui-même ( ). 18 744 − 17 372 = 1 372 €
    Effet levier à long terme : À long terme, l'achat de ces 15,244 actions supplémentaires permet de capter la hausse du cours de 90 € à 200 €. Même après taxation de la plusvalue sur ces nouvelles actions (526,53 €), le réinvestissement procure une surperformance nette de 2 522,27 € par rapport au scénario sans réinvestissement.


  • 07 septembre 2026 21:59
    07 septembre 2026 20:30

    Voici l'analyse comparative intégrant la fiscalité au taux de 31,4 % (Flat tax à 31,4 %).

    Cas de départ & Réinvestissement

    Dividende brut perçu : 200 actions × 10 € = 2 000 €

    Impôt sur le dividende (31,4 %) :

    Dividende net réinvesti : 1 372 € 2 000 €×31,4% = 628 €

    Prix de l'action après dividende : 90 €

    Nombre d'actions achetées : 1 372 €/90 € = 15,244 actions 1.

    Horizon Très Court Terme (Prix de cession = 90 €)

    Scénario A : Rachat d'actions (Pas de dividende)

    Vente : 200 actions à 90 € (PRU = 80 €).

    Plus-value brute : Impôt (31,4 %) : 200 ×(90−80) = 2 000 € 2 000 €×31,4% = 628 €

    Cash net final : (200 ×90)−628 = 17 372 €

    Scénario B : Dividende + Revente des 215,244 actions

    1. Dividende net en poche : 1 372 € (après 628 € d'impôt).

    2. Vente du bloc initial (200 actions à 90 €) : Plus-value brute : 200 ×(90−80) = 2 000 €

    Impôt (31,4 %) : 628 € Produit net : 18 000 −628 = 17 372 € 3.

    Vente des actions issues du réinvestissement (15,244 actions à 90 €) :

    Plus-value brute : Impôt : 0 €

    Produit net : 15,244 ×(90−90) = 0 € 15,244 ×90 = 1 372 €

    Cash net final : 17 372 +1 372 = 18 744 € 2.

    Horizon Long Terme (Prix de cession = 200 €)

    Scénario A : Rachat d'actions

    Vente : 200 actions à 200 € (PRU = 80 €).

    Plus-value brute : Impôt (31,4 %) : 200 ×(200−80) = 24 000 € 24 000 €×31,4% = 7 536 €

    Cash net final : (200 ×200)−7 536 = 32 464 €

    Scénario B : Dividende + Revente des 215,244 actions

    1. Dividende net perçu au départ : 1 372 € (628 € déjà payés).

    2. Vente du bloc initial (200 actions à 200 €) :

    Plus-value brute : 200 ×(200−80) = 24 000 €

    Impôt (31,4 %) : 7 536 €

    Produit net : 40 000 −7 536 = 32 464 € 3.

    Vente des actions issues du réinvestissement (15,244 actions à 200 €, PRU = 90 €) :

    Plus-value brute : 15,244 ×(200 −90) = 1 676,84 €

    Impôt (31,4 %) : 526,53 €

    Produit net : (15, 244 × 200) −526,53 = 2 522,27 €

    Cash net final (capital + dividende initial) : 32 464 + 2 522,27 = 34 986,27 €

    Synthèse des conséquences fiscales :
    Effet de frottement immédiat : Le versement du dividende déclenche l'imposition au moment de la distribution (628 €), alors que le rachat d'actions reporte l'impôt au jour de la revente effective des titres.
    Différence d'apport de capital : Dans le scénario B, l'investisseur injecte un montant net supplémentaire (1 372 €) dans son portefeuille via le réinvestissement. À court terme, la différence exacte de cash net,correspond d'ailleurs au réinvestissement net lui-même ( ). 18 744 − 17 372 = 1 372 €
    Effet levier à long terme : À long terme, l'achat de ces 15,244 actions supplémentaires permet de capter la hausse du cours de 90 € à 200 €. Même après taxation de la plusvalue sur ces nouvelles actions (526,53 €), le réinvestissement procure une surperformance nette de 2 522,27 € par rapport au scénario sans réinvestissement.

    Il y a eu une erreur de raisonnement : pour comparer des pommes avec des pommes (une hausse équivalente de +100 % après l'opération), le cours du Scénario B doit passer de 90 € à 180 €.
    Rappel des données de départ
    Dividende net réinvesti : 2 000 €×(1−0,314) = 1 372 €
    Achat d'actions supplémentaires : 1 372 €/90 € = 15,244 actions à un PRU de 90 €
    1. Scénario A (Long Terme : +100 % sur le cours de 100 €)
    Prix de cession : 200 €
    Vente : 200 actions à 200 € (PRU = 80 €)
    Plus-value brute : Impôt (31,4 %) : 200 ×(200−80) = 24 000 € 24 000 €×31,4% = 7 536 €
    Cash net final : (200 ×200)−7 536 = 32 464 €
    2. Scénario B (Long Terme : +100 % sur le cours post-détachement de 90 €) Prix de cession : 180 €
    1. Vente du bloc initial (200 actions à 180 €, PRU = 80 €) :
    Plus-value brute :
    Impôt (31,4 %) : 200 ×(180−80) = 20 000 € 20 000 €×31,4% = 6 280 €
    Produit net : (200 ×180)−6 280 = 29 720 €
    2. Vente des actions réinvesties (15,244 actions à 180 €, PRU = 90 €) :
    Plus-value brute : Impôt (31,4 %) : 15,244 ×(180 −90) = 1 371,96 € 1 371,96 €×31,4% = 430,80 €
    Produit net : (15, 244 × 180) −430,80 = 2 313,12 €
    Cash net final (Capital + Réinvestissement) : 29 720 + 2 313,12 = 32 033,12 €

    Conclusion fiscale corrigée :
    À performance égale (+100 %), le Scénario A (Rachat d'actions) devient plus avantageux (+430,88 €) que le Scénario B (Dividende réinvesti). Pourquoi ? C'est le résultat direct du frottement fiscal initial :
    1. Dans le Scénario B, le fisc a prélevé 628 € dès le départ sur le dividende.
    2. Par conséquent, seuls 1 372 € ont pu travailler et doubler (devenant 2 744 € bruts), alors que dans le Scénario A, la totalité du capital est restée investie.
    3. Même si les impôts payés au moment de la revente finale sont un peu plus élevés dans le Scénario A (car la plus-value brute est plus importante), l'effet de capitalisation du capital non taxé à l'entrée surpasse l'économie d'impôt finale du Scénario B.


  • 08 septembre 2026 02:39

    Merci pour ces longs calculs qui confirment ce que tout un chacun comprend intuitivement très vite.
    Quand on capitalise sur 100, le résultat final est plus favorable que quand on capitalise sur 70 (100- la fiscalité).
    Donc un rachat de titre est plus favorable comptablement en cas de hausse régulière du titre (ce qui est le profil d'Air Liq) que la même somme versée en dividende.

    On peut y rajouter 2 éléments non mathématiques mais qui ont concrètement un valeur :
    1) Le fait d'être maître du calendrier quand on vend , à la différence du dividende qu'on encaisse à une date non choisie.
    2) Le fait de pouvoir optimiser sa fiscalité hors PEA sur les plus value, à la différence de celle sur les dividendes. Il est rare pour un actionnaire de n'avoir que des lignes en plus value. Les moins values sont imputables sur les plus value et viennent minorer la fiscalité. Ce n'est pas le cas avec un dividende.


  • 08 septembre 2026 06:46

    Il est question de rachat d'action, mais est-il mentionné que ces actions ont vocation à être annulées ? Je ne crois pas. La stratégie est d'empêcher Eliot d'amasser trop de droit de vote pour faire pression, et c'est bien joué.


  • 08 septembre 2026 14:16
    08 septembre 2026 06:46

    Il est question de rachat d'action, mais est-il mentionné que ces actions ont vocation à être annulées ? Je ne crois pas. La stratégie est d'empêcher Eliot d'amasser trop de droit de vote pour faire pression, et c'est bien joué.

    Eliott n'a pas besoin d'amasser des titres pour faire pression. D'ailleurs on parle déjà de son action alors qu'il est à moins de 2% (pas de franchissement de seuil déclaré).

    Il lui suffit de convaincre une partie des 54% d'actionnaire institutionnels étrangers
    pour ça il a besoin d'argument et de propositions. là est l'intérêt du moment.
    que propose-t-il de mieux ? est ce réellement mieux? faisable? avec quelle contrepartie ?

    on reste en attente à ce stade


  • 08 septembre 2026 17:23
    07 septembre 2026 17:37

    "Hors fiscalité" ....Comment biaiser un résultat avec astuce ? en écartant la donné qui gène. 😊​

    hors fiscalité...car bien sur elle est quantité négligeable pour un investisseur français...vous êtes sur ?. 🤔​

    Votre calcul est juste mais à 30% près, une paille !!
    L'investisseur et son portefeuille vivent dans le monde réel ne vous en déplaise.
    Les 30% ils se les prennent en pleine figure et ils voient la différence.

    Vous soulignez avec raison que la fiscalité est un paramètre déterminant dans le monde réel. En revanche, déclarer que mettre de côté la fiscalité relève de l'"astuce" ou du "biais", c'est faire une erreur majeure : penser que l'investisseur individuel français soumis au PFU est le centre de gravité des marchés financiers. Pour recadrer les choses avec la réalité du monde réel :

    Le marché n'est pas calibré sur le PFU français Dans le monde réel, une entreprise ne fixe pas sa politique de capital pour le seul confort fiscal du contribuable français au PFU. Le capital des grandes entreprises est majoritairement détenu par :

    Des FCP et OPCVM de capitalisation : 0 % d'impôt à l'entrée, réinvestissement brut.

    Des fonds de pension et investisseurs institutionnels étrangers : Régis par des conventions internationales où la retenue à la source et le traitement des plus-values obéissent à d'autres règles.

    Des épargnants via le PEA ou l'Épargne Salariale (PEE) : Exonérés d'impôt sur le revenu au sein du plan (seuls les prélèvements sociaux s'appliquent à la sortie).

    Des holdings à l'IS (Régime Mère-Fille) : Imposition effective du dividende à ~1,25 %.

    Pour l'écrasante majorité du capital en circulation, le rendement brut est ce qui compte.

    Pourquoi la théorie "isole" la fiscalité ?

    En finance, isoler la fiscalité ("hors fiscalité") n'est pas une feinte pour masquer 30 %, c'est la seule méthode scientifique pour mesurer la création de valeur intrinsèque d'une entreprise. La fiscalité varie selon la nationalité, le véhicule (PEA, Compte-Titres, Assurance-Vie), le niveau de revenu et le statut juridique de chaque actionnaire. Une entreprise ne peut pas calculer la neutralité financière d'une opération en intégrant les 50 régimes fiscaux différents de ses actionnaires.


  • 08 septembre 2026 19:38

    C'est vrai dans la généralité erb518cup47 mais je suis bien certain que vous n'avez pas l'illusion que des institutionnels ou des fonds de pension soient clients boursobank.
    De même il y a peu de chance que Warren Buffet vienne chercher à s'instruire ici.

    Sur ce forum, nous échangeons entre petits porteurs au sujet de problèmes de petits porteurs avec des points de vues de petits porteurs.
    D'ailleurs votre longue démonstration s'adresse nommément à Airforce qui n'est vraisemblablement pas (et ce sans lui faire injure) banquier international gérant un fond de pension.

    Dans ce cadre concret où nous échangeons, mettre de coté la fiscalité relève, à mon sens, de l'artifice lorsqu'il s'agit de comparer 2 choix possibles de l'utilisation de la trésorerie de notre société.

    J'ai bien noté votre biais (respectable) en faveur du dividende. Je ne le partage pas et c'est tout aussi respectable. Restons sur les argument factuels, sans rien oublier.
    Ensuite chaque lecteur se fera son opinion à l'aune de ses propres attentes.


  • 08 septembre 2026 19:47
    08 septembre 2026 19:38

    C'est vrai dans la généralité erb518cup47 mais je suis bien certain que vous n'avez pas l'illusion que des institutionnels ou des fonds de pension soient clients boursobank.
    De même il y a peu de chance que Warren Buffet vienne chercher à s'instruire ici.

    Sur ce forum, nous échangeons entre petits porteurs au sujet de problèmes de petits porteurs avec des points de vues de petits porteurs.
    D'ailleurs votre longue démonstration s'adresse nommément à Airforce qui n'est vraisemblablement pas (et ce sans lui faire injure) banquier international gérant un fond de pension.

    Dans ce cadre concret où nous échangeons, mettre de coté la fiscalité relève, à mon sens, de l'artifice lorsqu'il s'agit de comparer 2 choix possibles de l'utilisation de la trésorerie de notre société.

    J'ai bien noté votre biais (respectable) en faveur du dividende. Je ne le partage pas et c'est tout aussi respectable. Restons sur les argument factuels, sans rien oublier.
    Ensuite chaque lecteur se fera son opinion à l'aune de ses propres attentes.

    Parce qu’à votre sens, ceux qui logent leurs actions Air Liquide dans un PEA ne sont ni des petits porteurs, ni des contributeurs du forum, de même les salariés actionnaires dans le cadre d’un PEE ? Et aussi, êtes vous certains qu’il n’existe pas au forum des contributeurs ayant leur tranche marginale d’imposition à 5 ou 11% n’optant pas pour le PFU ? 🤓


  • 08 septembre 2026 20:11

    Vous pouvez couper les cheveux en 4 si ça vous amuse
    Que leur tranche d'impôts soit de 5 ou 11 ou PFU, ils ont une tranche d'imposition.
    Et donc dans tout les cas, ils capitaliseront moins avec 95, 89 ou 69.7 qu'avec 100 (si vous pouvez me démontrer le contraire, je serais très intéressé à titre intellectuel car se cultiver est toujours un plaisir).

    Et comme il est impossible de prévoir tous les cas particuliers, j'ai indiqué "Ensuite chaque lecteur se fera son opinion à l'aune de ses propres attentes." .

    Illustration de votre biais, vous commencez par dire que la fiscalité doit être écarté et vous voilà maintenant appelant les investisseurs en PEA à la rescousse.
    On ouvre un PEA pourquoi d'après vous ? Pour le plaisir de se compliquer la vie ou pour sa fiscalité ? 🤔​
    Soyez cohérent.

    Vos arguments ont une valeur et admettre un autre point de vue ne l'affaiblie pas. Il s'agit juste d'enrichir et compléter la réflexion.


  • 08 septembre 2026 20:19

    En complément mon taux d'impôts personnel est de 0 (cas que vous avez oublié)
    Je n'y suis pour rien, c'est comme ça là où je vis

    Ca ne m’empêche de reconnaitre le poids de la fiscalité sur un investissement et donc bien que non concerné, je me garderai bien de faire la leçon à un actionnaire qui en tiendrait compte dans l'orientation de ses choix.


  • 08 septembre 2026 20:46
    08 septembre 2026 20:11

    Vous pouvez couper les cheveux en 4 si ça vous amuse
    Que leur tranche d'impôts soit de 5 ou 11 ou PFU, ils ont une tranche d'imposition.
    Et donc dans tout les cas, ils capitaliseront moins avec 95, 89 ou 69.7 qu'avec 100 (si vous pouvez me démontrer le contraire, je serais très intéressé à titre intellectuel car se cultiver est toujours un plaisir).

    Et comme il est impossible de prévoir tous les cas particuliers, j'ai indiqué "Ensuite chaque lecteur se fera son opinion à l'aune de ses propres attentes." .

    Illustration de votre biais, vous commencez par dire que la fiscalité doit être écarté et vous voilà maintenant appelant les investisseurs en PEA à la rescousse.
    On ouvre un PEA pourquoi d'après vous ? Pour le plaisir de se compliquer la vie ou pour sa fiscalité ? 🤔​
    Soyez cohérent.

    Vos arguments ont une valeur et admettre un autre point de vue ne l'affaiblie pas. Il s'agit juste d'enrichir et compléter la réflexion.

    ”Illustration de votre biais, vous commencez par dire que la fiscalité doit être écarté et vous voilà maintenant appelant les investisseurs en PEA à la rescousse.”
    Vous déformez mes propos. Vous m’avez notifier en substance que les différentes catégories d’actionnaires énoncées dans mon message du mardi 8 sept 17h23 n’étaient pas concernées par le forum car n’étant pas des petits porteurs alors que les épargnants via le PEA et le PEE y étaient expressément mentionnés. Ces épargnants ont le droit de savoir que les rachats d’actions au lieu d’un dividende est un jeu de bonneteau.


  • 08 septembre 2026 20:49
    08 septembre 2026 19:38

    C'est vrai dans la généralité erb518cup47 mais je suis bien certain que vous n'avez pas l'illusion que des institutionnels ou des fonds de pension soient clients boursobank.
    De même il y a peu de chance que Warren Buffet vienne chercher à s'instruire ici.

    Sur ce forum, nous échangeons entre petits porteurs au sujet de problèmes de petits porteurs avec des points de vues de petits porteurs.
    D'ailleurs votre longue démonstration s'adresse nommément à Airforce qui n'est vraisemblablement pas (et ce sans lui faire injure) banquier international gérant un fond de pension.

    Dans ce cadre concret où nous échangeons, mettre de coté la fiscalité relève, à mon sens, de l'artifice lorsqu'il s'agit de comparer 2 choix possibles de l'utilisation de la trésorerie de notre société.

    J'ai bien noté votre biais (respectable) en faveur du dividende. Je ne le partage pas et c'est tout aussi respectable. Restons sur les argument factuels, sans rien oublier.
    Ensuite chaque lecteur se fera son opinion à l'aune de ses propres attentes.

    Bonsoir. Rangef
    Je pense qu’il y a un malentendu sur ma position. Je ne suis pas particulièrement favorable au dividende. Mon propos portait surtout sur l’intérê du rachat d’actions et sur la façon dont Air Liquide peut utiliser sa trésorerie au mieux pour créer de la valeur pour ses actionnaires.
    Je ne dis pas que le dividende est mauvais, ni que le rachat d’actions est toujours meilleur. Tout dépend de ce qu’Air Liquide peut faire de sa trésorerie et du rendement que cela peut apporter aux actionnaires.
    Concernant la fiscalité, bien sûr qu’elle doit être prise en compte pour un petit porteur. Mais elle ne suffit pas, à elle seule, à déterminer quelle utilisation de la trésorerie est la plus pertinente.
    Mon objectif est simplement de comparer les deux solutions sur leurs avantages et leurs inconvénients, et chacun pourra ensuite se faire son opinion.


  • 08 septembre 2026 22:04

    vous parlez de votre jeu de bonneteau dans votre message de 15h21 répondant à Airforce .

    Mais lors de ce message, à aucun moment, aucun, vous n'avez évoquez le PEE ou le PEA.
    Vous faites une généralité et c'est cette généralité que j'ai contesté argument à l'appui..
    Que vous apportiez cette précision maintenant est utile bien que tardif. Celà dit mieux vaut tard que jamais et c'est bien la preuve que la discussion fait progresser le débat.

    Pour chipoter je conserve un bémol à votre affirmation pour le PEA. Le dividende je le touche à une date que je ne décide pas alors que la vente d'un titre se fait selon mon tempo. mais nous sommes là à la marge.


  • 08 septembre 2026 22:13

    Il n'y a aucun malentendu Airforce je ne citais votre message que pour remettre la laius de erb518cup47 dans son contexte.

    Vous avez le libre choix de vos opinions et de vos préférences d'autant que personne ne peut trancher avec certitude entre investissement et/ou offre sur société existantes et/ou et distribution. Il y a bien de trop de facteurs à prendre en compte. (cible, prix, conjoncture, devise etc etc)

    Donc on discute.
    Mais je ne valide pas qu'on écarte une variable qui pèse 31% pour de nombreux particuliers et j'explique pourquoi.


  • 09 septembre 2026 09:20
    08 septembre 2026 22:04

    vous parlez de votre jeu de bonneteau dans votre message de 15h21 répondant à Airforce .

    Mais lors de ce message, à aucun moment, aucun, vous n'avez évoquez le PEE ou le PEA.
    Vous faites une généralité et c'est cette généralité que j'ai contesté argument à l'appui..
    Que vous apportiez cette précision maintenant est utile bien que tardif. Celà dit mieux vaut tard que jamais et c'est bien la preuve que la discussion fait progresser le débat.

    Pour chipoter je conserve un bémol à votre affirmation pour le PEA. Le dividende je le touche à une date que je ne décide pas alors que la vente d'un titre se fait selon mon tempo. mais nous sommes là à la marge.

    Lundi 7 sept 15h21, j’ai exposé la comparaison entre un rachat d’actions et un versement alternatif de dividende hors fiscalité comme c’est la règle. 17h37, vous avez réagi sur cet exposé hors fiscalité ce qui m’à contraint de le justifier par un message du 8 septembre 17h23 en énonçant toutes les catégories d’actionnaires parmi lesquelles les épargnants via le PEA et le PEE. Dans la liste, il y avait aussi les institutionnels et fonds de pensions pour lesquels il était hors de question de ne pas les évoquer au motif qu’ils ne sont pas clients de Boursobank ! S’agissant de votre dernière remarque sur le dividende du 8 septembre 22h04, en aucun endroit de la présente file, j’ai affirmé que l’un était mieux que l’autre, ni affirmer que je préférai l’un plutôt que l’autre. J’ai juste exposé les faits tels qu’ils sont et c’est à chacun d’en déduire ce qui lui convient le mieux en fonction de son statut et de ses convictions.


  • 10 septembre 2026 04:45

    Bonsoir,
    Un élément à prendre en compte est le nombre d'actions qui se multiplie avec les gratuites.
    Cela nécessite un besoin de plus en plus important de résultat.
    Il m'avait été rapporté que cela représentait un coût de l'ordre de 5% annuel.


  • 10 septembre 2026 08:47
    10 septembre 2026 04:45

    Bonsoir,
    Un élément à prendre en compte est le nombre d'actions qui se multiplie avec les gratuites.
    Cela nécessite un besoin de plus en plus important de résultat.
    Il m'avait été rapporté que cela représentait un coût de l'ordre de 5% annuel.

    ”Cela nécessite un besoin de plus en plus important de résultat.”
    Bonjour M8948670
    Pour ne pas être obligé de baisser le montant du dividende unitaire. Sinon, un résultat stable n’empêcherait pas une opération d’augmentation de capital par incorporation de bénéfices, primes, réserves ou autres par émission d’actions nouvelles. 😉


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