Un panneau de Wall Street à l'extérieur de la Bourse de New York
La Bourse de New York a résisté lundi au choc provoqué par le déclenchement au cours du week-end par les Etats-Unis et Israël d'une guerre contre la république islamique d'Iran, qui fait craindre un embrasement régional et provoque une flambée des cours du pétrole susceptible de peser sur l'économie mondiale.
L'indice Dow Jones a cédé 0,15%, ou 73,14 points, à 48.904,78 points. Le Standard & Poor's 500, plus large, a pris 2,74 points, soit 0,04% à 6.881,62 points. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 80,65 points, soit 0,36% à 22.748,857 points.
Après une ouverture en baisse, les investisseurs semblent avoir profité d'achats à bon compte en pariant sur un conflit limité dans le temps et dans ses conséquences, malgré les perturbations provoquées sur le commerce mondial du pétrole avec la fermeture de fait du détroit d'Ormuz entre le Golfe et l'océan Indien.
Ils se sont aussi tournés vers les valeurs à forte croissance peu susceptibles de subir les impacts de ce conflit, notamment dans les hautes technologies.
Si les compagnies aériennes, comme United Airlines (-2,91%), ont souffert avec la paralysie au mois partielle des "hubs" moyen-orientaux et la hausse de plus de 6% des cours du brut, des géants de la "tech" comme Nvidia (+3%) ou encore Microsoft (+1,5%) ont en revanche brillé, d'autant que le secteur a été mis à mal en février.
(Sabrina Valle à New York; Pranav Kashyap, Johann M Cherian, Shashwat Chauhan et Ragini Mathur à Bangalore, version française Bertrand Boucey)

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