((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto)) (Réécrit dans son intégralité; ajouts concernant les détails de l'affaire) par Jack Queen et Tatiana Bautzer
Une ancienne cadre de Citigroup C.N a affirmé dans une plainte que la banque l’avait licenciée en représailles pour avoir identifié des risques en matière de réglementation et de conformité qui, selon un article du Financial Times publié mardi, étaient liés aux efforts déployés par Citi pour courtiser le président américain Donald Trump en vue de le compter parmi ses clients.
La plainte déposée lundi devant le tribunal fédéral de Brooklyn est largement expurgée, mais elle contient des allégations selon lesquelles l’ancienne cadre aurait été licenciée peu après avoir fait part de ses inquiétudes concernant le processus interne visant à potentiellement accepter ce client. Le Financial Times a rapporté que ce client était Donald Trump, citant des sources proches du dossier.
Reuters n’a pas pu confirmer immédiatement cette information. La Maison Blanche n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.
Citigroup a nié ces allégations et a déclaré dans un communiqué que cette action en justice était "totalement dénuée de fondement".
Citigroup a indiqué mardi dans un document judiciaire que l’ancienne cadre ne remplissait pas les conditions légales requises pour intenter cette action en justice de manière anonyme.
La plainte, déposée sous le pseudonyme de Jane Doe, indique que l’ancienne cadre a fait l’objet d’une enquête "bidon" menée par les ressources humaines et a été licenciée après avoir signalé "des risques de non-conformité qui, selon elle, enfreignaient les lois fédérales sur les valeurs mobilières et induisaient les actionnaires en erreur".
L’ancienne cadre a déclaré avoir identifié des lacunes dans les contrôles internes de Citi en matière de gestion des risques, de lutte contre le blanchiment d’argent, de risque de réputation et de conformité des données.
Dans une partie expurgée, la plainte précise que l’ancienne cadre avait fait part de certaines de ces préoccupations alors que Citi envisageait, l’année dernière, d’ouvrir un compte dit "numéroté", qui aurait été anonyme pour la plupart des employés et donc difficile à surveiller. Selon un article du Financial Times, ce compte était destiné à Donald Trump.

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