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Safran : passage de relais en pleine tempête
Le Revenu08/01/2021 à 16:04

Le titre de l'équipementier aéronautique perd 15% sur un an. (© A. Daste / Safran)

Le titre de l'équipementier aéronautique perd 15% sur un an. (© A. Daste / Safran)

Philippe Petitcolin vient de passer les commandes de l'équipementier aéronautique à son successeur Olivier Andriès. Ce dernier arrive alors que Safran affronte une crise inédite par son ampleur. Faut-il favoriser la valeur qui a enregistré le repli le plus limité du secteur à Paris en 2020 ?

Comme prévu, le troisième équipementier aéronautique mondial change de pilote en ce début d'année.

Directeur général depuis 2015, Philippe Petitcolin, 68 ans, confie les commandes de Safran à Olivier Andriès, un X-Mines de dix ans son cadet qui a dirigé les divisions moteurs d'hélicoptères et d'avions.

Capacité d'adaptation rapide

L'artisan du recentrage sur l'aéronautique et de l'acquisition structurante de Zodiac laisse un groupe qui connaît un brutal coup d'arrêt du fait du coronavirus.

Après deux exercices consécutifs de croissance à deux chiffres des revenus et de la rentabilité, Safran devrait enregistrer en 2020 un plongeon de 35% de son chiffre d'affaires et un recul de sa marge opérationnelle, qui passerait de 15,4 à 10%.

Malgré une crise inédite par son ampleur, Safran tire son épingle du jeu et démontre sa capacité d'adaptation rapide grâce à des coupes claires dans ses effectifs à l'étranger (17.000 postes supprimés en quelques mois), ses coûts et ses investissements.

Reflet de cette relative résistance, l'action affiche la moins mauvaise performance du secteur en 2020 (-15,8%).

Une action chère

En contrepartie, la valorisation est élevée, à 23 fois le résultat opérationnel attendu cette année, puis 17 fois celui escompté en 2022.

Des ratios bien supérieurs à la moyenne des quatre

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Valeurs associées

Euronext Paris -2.18%

Cette analyse a été élaborée par Le Revenu et diffusée par BOURSORAMA le 08/01/2021 à 16:04:01.

Agissant exclusivement en qualité de canal de diffusion, BOURSORAMA n'a participé en aucune manière à son élaboration ni exercé aucun pouvoir discrétionnaire quant à sa sélection. Les informations contenues dans cette analyse ont été retranscrites « en l'état », sans déclaration ni garantie d'aucune sorte. Les opinions ou estimations qui y sont exprimées sont celles de ses auteurs et ne sauraient refléter le point de vue de BOURSORAMA. Sous réserves des lois applicables, ni l'information contenue, ni les analyses qui y sont exprimées ne sauraient engager la responsabilité BOURSORAMA. Le contenu de l'analyse mis à disposition par BOURSORAMA est fourni uniquement à titre d'information et n'a pas de valeur contractuelle. Il constitue ainsi une simple aide à la décision dont l'utilisateur conserve l'absolue maîtrise.

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1 commentaire

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  • ray0954
    12 janvier11:38

    Il est bien dommage que Safran ait vendu l'activité sécurité pour acheter l'activité Zodiac qui est devenu un boulet. Il a manqué à Petitcolin la vision d'une rationalisation rapide qui aurait été nécessaire: intégration des activités électriques dans Safran et vente des activités sièges. Souhaitons que le nouveau CEO aura une plus grande vision long terme que les résultats de la fin de l'année.

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