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REACTIONS aux annonces d'Edouard Philippe sur les retraites
information fournie par Reuters11/12/2019 à 17:00

 (Actualisé avec CFE-CGC, FSU-Education)
    PARIS, 11 décembre (Reuters) - Réactions enregistrées
mercredi au discours du Premier ministre Edouard Philippe qui a
exposé l'architecture du futur système universel de retraite par
points en France.  
    
    LAURENT BERGER, secrétaire général de la CFDT
    "Pour la CFDT vous le savez, il y avait une ligne rouge dans
cette réforme, c'était le fait de ne pas mélanger la nécessité
d'une réforme systémique pour rendre le système plus juste, plus
lisible, et la réforme paramétrique qui demanderait aux
travailleurs de travailler plus longtemps.
    "Cette ligne rouge est franchie, elle est clairement
franchie (...) Finalement, on sait qu'il y aura un âge
d'équilibre à 64 ans fixé d'ores et déjà par cette réforme.
    
    PHILIPPE MARTINEZ, secrétaire général de la CGT
    "Nous ne sommes pas du tout satisfaits des annonces du
gouvernement, c'est se moquer du monde et c'est surtout se
moquer de ceux qui sont en lutte aujourd'hui et de l'opinion
publique qui est largement défavorable à ce projet de changement
de système de retraite."
    
    CATHERINE PERRET, secrétaire confédérale de la CGT
    "Tout est réuni pour que la grève s'amplifie et que
l'ensemble des salariés se mobilise dès demain."    
    
    YVES VEYRIER, secrétaire général de Force ouvrière, sur BFM
TV
     "Je n’étais pas dans une logique de bras de fer, mais le
Premier ministre se met à dos tous les syndicats délibérément."
    
    LAURENT ESCURE, secrétaire général de l'UNSA
    "Mais je suis assez déçu par ces mesures qui sont
contraignantes - notamment la mesure d'âge - et par le flou qui
reste encore pour tout un tas de profession (...)
    "Si on nous dit ce qui est marqué sur la feuille de match
avant même qu'on ait commencé à discuter, là y a un problème,
c'est-à-dire que c'est un travail de concertation sous la
contrainte, et ça c'était une ligne rouge qu'on avait donnée et
sur cette question-là on ne lâchera pas."
    
    FSU-Education, dans un communiqué
    "L'essentiel de la réforme consiste bien en une baisse des
pensions et un allongement du temps de travail : c'est donc une
attaque du capital contre nos salaires. (...) Pour obtenir le
retrait total du projet de loi, amplifions la grève, générale,
interprofessionnelle et reconductible."
  
    FRANÇOIS HOMMERIL, secrétaire général de la CFE-CG, sur
franceinfo
    "Je reste officiellement dans le camp des opposants, je
continue à considérer que cette réforme, elle est inutile, mais
surtout elle est dangereuse et il apparaît après le discours du
Premier ministre qu'elle est de plus en plus dangereuse."

    GEOFFROY ROUX DE BÉZIEUX, président du Medef
    "Ça nous paraît être le bon système pour équilibrer le
régime. Tout ça nous paraît aller dans le bon sens même s’il y a
des questions qui demeurent notamment sur les complémentaires
Agirc-Arrco. Le système à points existe dans le privé et il
fonctionne, il faut donc désormais avancer. 
    "On pense que c’est un bon équilibre avec une réforme qui
est redistributive aussi bien pour les personnes bénéficiant
d’une petite retraite que pour les agriculteurs, les artisans et
bien d’autres. Et bien évidemment, il faut financer cela et
quand c’est possible il faut donc travailler plus."
    
    MARINE LE PEN, présidente du Rassemblement national, sur
Twitter  
    "Jamais probablement un gouvernement n’aura présenté avec
des mots aussi enjolivés une réforme aussi terrible, qui va
frapper durement les Français et risque de provoquer un blocage
du pays. M. Macron, sortez de la crise par le haut :
référendum!"
    
    JEAN-LUC MÉLENCHON, chef de file de La France insoumise, sur
Twitter
    "Macron vient d'instaurer la retraite à 64 ans. Ceux qui ont
15 ans sont condamnés au système par point. Les autres sont
jetés dans un labyrinthe illisible et piégeux. Les retraites des
grands patrons et les privilèges des assurances privées sont
maintenus. Injuste et inéquitable."
    
    OLIVIER FAURE, premier secrétaire du Parti socialiste, sur
Twitter
    "Allongement de la durée de cotisation, rien ou presque sur
la pénibilité, toujours le flou sur les transitions...
partenaires sociaux piétinés... c'est NON."

 (Rédaction de Paris)
 

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