((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto)) par David Shepardson
Union Pacific et Norfolk Southern ont fait savoir mardi à une agence gouvernementale américaine qu'elles étaient disposées à céder leurs participations dans certaines petites compagnies ferroviaires dans le cadre de leur projet de fusion de 85 milliards de dollars.
Cette opération donnerait naissance au premier opérateur ferroviaire de fret reliant les deux côtes des États-Unis.
Union Pacific et Norfolk Southern ont déclaré qu’elles ne contrôleraient plus, après la fusion, la Terminal Railroad Association of St. Louis (TRRA), la Kansas City Terminal Railway et la TTX Company. Ces compagnies ferroviaires sont détenues conjointement avec d’autres grands transporteurs et exploitées par des équipes de direction indépendantes.
Union Pacific et Norfolk Southern ont déclaré qu’elles céderaient leurs participations dans ces petites lignes si le Surface Transportation Board (STB) leur en donnait l’ordre. Elles affirment que d’autres grands opérateurs utilisent ces petites compagnies ferroviaires, en particulier la TRRA, pour tenter d’empêcher ou de retarder la fusion.
Union Pacific et Norfolk Southern, qui soumettront des réponses supplémentaires aux questions du STB d’ici le 27 juillet, ont indiqué qu’elles prévoyaient de finaliser la transaction au cours du premier semestre 2027.
Les transporteurs affirment que l’opération permettrait aux expéditeurs de réaliser des économies estimées à 3,5 milliards de dollars par an, d’améliorer la fiabilité du service, de transférer le fret de la route vers le rail, de préserver les options des expéditeurs et d’apporter de larges avantages au public tout en protégeant les emplois syndiqués.
Un certain nombre de groupes, notamment des expéditeurs de fret qui craignent une hausse des tarifs, ont fait part de leurs inquiétudes concernant la fusion proposée, tout comme les procureurs généraux de certains États.
Les compagnies ferroviaires prévoient que ce réseau permettrait de retirer environ 2,1 millions de camions de la circulation, ce qui se traduirait par des économies susceptibles de faire baisser les prix à la consommation.
Cet accord pourrait redéfinir le secteur du fret ferroviaire aux États-Unis, en contribuant à rationaliser les opérations et à éliminer les retards d’interconnexion dans des plaques tournantes telles que Chicago.
L’opposition à cette opération reste vive, notamment sous la forme d’actions de lobbying menées par les principaux concurrents, BNSF Railway et Canadian Pacific Kansas City.
Le président Donald Trump — qui a publiquement soutenu la fusion — a précédemment écarté du STB Robert Primus, membre démocrate du conseil d’administration susceptible de s’opposer à la consolidation, et a nommé le républicain Patrick Fuchs à la présidence, une décision considérée comme susceptible de rendre l’autorité de régulation plus encline à approuver l’opération.

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