((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto)) par Dan Burns
Le nombre d’Américains ayant déposé une première demande d’allocations chômage a fortement baissé la semaine dernière , ce qui indique que le marché de l’emploi américain reste stable et permet aux responsables de la Réserve fédérale de continuer à se concentrer sur la maîtrise de l’inflation. Les demandes initiales d'allocations chômage au niveau des États ont baissé de 22.000 pour s'établir à 187.000 en données corrigées des variations saisonnières pour la semaine close le 18 juillet, a annoncé jeudi le ministère du Travail. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur 212.000 nouvelles demandes pour cette semaine. Couvrant la semaine d'enquête pour le rapport national sur l'emploi du mois de juillet qui sera publié dans environ deux semaines, le rapport de jeudi est le dernier en date à signaler une stabilité persistante du marché du travail. Parallèlement, le nombre de personnes percevant des allocations chômage depuis plus d'une semaine, un indicateur indirect de l'embauche, a reculé à 1,796 million au cours de la semaine close le 11 juillet.
Le taux de chômage a baissé de manière inattendue en juin pour atteindre son plus bas niveau depuis un an, à 4,2%, même si cette baisse résultait davantage d’une diminution de la population active que d’un essor des embauches. Le marché de l’emploi américain se caractérise par un équilibre inhabituel entre une offre restreinte de main-d’œuvre disponible, un rythme modéré de création d’emplois et des licenciements limités, ce qui a permis au taux de chômage de se maintenir à un niveau historiquement bas. Cette dynamique a conduit un nombre croissant de responsables de la Fed à exprimer plus ouvertement leurs inquiétudes concernant l’inflation, qui reste bien supérieure à leur objectif de 2%, plutôt que concernant la résilience du marché de l’emploi.
La Fed se réunira la semaine prochaine et devrait maintenir ses taux d’intérêt inchangés, mais les marchés à terme sur les taux anticipent qu’elle procédera à au moins une hausse de taux d’un quart de point de pourcentage avant la fin de l’année.

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