Le marché n'est pas à l'abri de grains de sable. (© cc Flickr/jlhervas/fred/remero)
Au plus haut depuis près de quatorze ans, la place parisienne manque de nouveaux catalyseurs.
Une performance époustouflante, de plus de 70% depuis le point bas de mars 2020, a porté le CAC 40 à un sommet plus élevé qu’avant la crise sanitaire.
Mieux, l’indice phare a dépassé son précédent pic, remontant à près de quatorze ans (6 .68,15 points, le 1er juin 2007). Depuis mi-avril, il évolue autour des 6.200 points comme en apesanteur, un état dans lequel le maintiennent les perspectives offertes à la fois par la conjoncture et les banques centrales.
Sur ces deux fronts, les nouvelles ne déçoivent pas. Les préparatifs en vue d’une réouverture quasi complète des économies se poursuivent partout en Europe, où les débuts laborieux de la vaccination se font un peu oublier – près d’un quart de la population a désormais reçu une dose (au moins).
En France, un parfum de déconfinement plane avec la reprise des écoles, la levée imminente de la contrainte des 10 km et l’espoir d’une réouverture, mi-mai, des terrasses. Du côté des banques centrales, le soutien reste indéfectible malgré la remontée de l’inflation, comme l’a confirmé la BCE lors de sa dernière réunion.
Peur sur les impôts«La conjonction d’une reprise économique aussi puissante que fut la chute d’activité en 2020, avec le maintien de mesures de politique monétaires extrêmement favorables est unique dans l’histoire financière», souligne Éric Galiègue chez

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