Aller au contenu principal Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
Plus de 40 000 produits accessibles à 0€ de frais de courtage
Découvrir Boursomarkets
Fermer

La valeur du jour en Europe - Adidas renoue avec les bénéfices au deuxième trimestre
information fournie par AOF 03/08/2023 à 11:46

(AOF) - Adidas s'adjuge 0,62% à 179,76 euros à la bourse de Francfort. Le géant allemand de l'équipement sportif retrouve des couleurs après deux trimestres de perte nette. Adidas, qui a mis fin l'année dernière à un partenariat lucratif avec le rappeur américain Kanye West et sa marque de vêtements Yeezy, a dégagé un bénéfice net de 84 millions d'euros au deuxième trimestre, en recul de 71% sur un an. Le résultat d'exploitation de la marque aux trois bandes ressort à 176 millions d'euros, en contraction de 55%. Les ventes trimestrielles sur la période s'affichent à 5,3 milliards d'euros (-4,5%).

Sur ce trimestre, sa marge brute a reculé de 3,4% passant de 2,81 à 2,71 milliards d'euros.

Adidas a décidé de vendre les stocks excédentaires des baskets Yeezy, ce qui a généré des revenus d'environ 400 millions d'euros au cours du trimestre.

En Chine, où les ventes avaient chuté d'un tiers en 2022 notamment en raison de blocages sanitaires, l'activité est reparti avec une hausse de 16% du chiffre d'affaires au deuxième trimestre à 766 millions d'euros contre 719 millions d'euros au premier trimestre 2022.

Sur le premier semestre 2023, les ventes reculent de 2,3% passant de 10,8 à 10,6 milliards d'euros. Sur cette période, son bénéfice net a chuté de 91,8% passant de 799 à 65 millions d'euros.

Le groupe prévoit désormais que sa perte atteigne 450 millions d'euros en 2023, contre une prévision de 700 millions d'euros précédemment.

Adidas s'attend désormais à ce que son chiffre d'affaires annuel à changes constants recule autour de 5% contre un repli attendu de près de 10% auparavant.

" La vente de la première partie du stock Yeezy a bien sûr aidé à la fois notre chiffre d'affaires et notre résultat net au cours du trimestre ", a déclaré le président du directoire d'Adidas, Bjorn Gulden.

" Les prévisions pour l'exercice 2023 nous semblent encore prudentes et le chemin est encore long pour revenir à des niveaux de rentabilité plus normalisés ", considère Stifel.

AOF - EN SAVOIR PLUS

En savoir plus sur le secteur Biens de consommation

Produits d'entretien, hygiène et beauté : comment inverser le rapport de force entre producteurs et distributeurs

La loi Descrozaille, récemment adoptée, plafonne les remises que les distributeurs peuvent pratiquer sur les produits d'entretien, d'hygiène et de beauté. Or les trois quarts de ces produits affichent actuellement des remises supérieures : de 52% en moyenne sur les brosses à dents ou 50 % sur les liquides-vaisselle par exemple. L'objectif de cette loi est clairement de protéger les industriels au motif que ce sont essentiellement les fournisseurs qui financent les promotions, en rognant sur leurs marges, et non les distributeurs. La mesure vise donc à limiter la perte continuelle de valeur du secteur ces dernières années. D'après le cabinet Circana (ex-IRI), le prix des produits d'hygiène et de beauté a baissé de 13,4 % entre 2007 et 2022. Pour les distributeurs, cette loi fait peser un risque sur les 232 millions d'euros de chiffre d'affaires (105 millions d'euros pour l'hygiène-beauté et 125 millions d'euros pour l'entretien). Toutefois cette disposition pourrait aussi favoriser les marques de distributeurs (MDD).

Valeurs associées

XETRA -0.22%

Cette analyse a été élaborée par AOF et diffusée par BOURSORAMA le 03/08/2023 à 11:46:00.

Agissant exclusivement en qualité de canal de diffusion, BOURSORAMA n'a participé en aucune manière à son élaboration ni exercé aucun pouvoir discrétionnaire quant à sa sélection. Les informations contenues dans cette analyse ont été retranscrites « en l'état », sans déclaration ni garantie d'aucune sorte. Les opinions ou estimations qui y sont exprimées sont celles de ses auteurs et ne sauraient refléter le point de vue de BOURSORAMA. Sous réserves des lois applicables, ni l'information contenue, ni les analyses qui y sont exprimées ne sauraient engager la responsabilité BOURSORAMA. Le contenu de l'analyse mis à disposition par BOURSORAMA est fourni uniquement à titre d'information et n'a pas de valeur contractuelle. Il constitue ainsi une simple aide à la décision dont l'utilisateur conserve l'absolue maîtrise.

BOURSORAMA est un établissement de crédit de droit français agréé par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (« ACPR ») et par l'Autorité des Marchés Financiers (« AMF ») en qualité de Prestataire de services d'investissement et sous la surveillance prudentielle de la Banque Centrale Européenne (« BCE »).

Conformément à la réglementation en vigueur, BOURSORAMA établit et maintient opérationnelle une politique de gestion des conflits d'intérêts et met en place des mesures administratives et organisationnelles afin de prévenir, identifier et gérer les situations de conflits d'intérêts eu égard aux recommandations d'investissement diffusées. Ces règles contiennent notamment des dispositions relatives aux opérations financières personnelles afin de s'assurer que les collaborateurs de BOURSORAMA ne sont pas dans une situation de conflits d'intérêts lorsque Boursorama diffuse des recommandations d'investissement.

Le lecteur est informé que BOURSORAMA n'a aucun conflit d'intérêt pouvant affecter l'objectivité des analyses diffusées. A ce titre, le lecteur est informé qu'il n'existe pas de lien direct entre les analyses diffusées et les rémunérations variables des collaborateurs de BOURSORAMA. De même, il n'existe pas de liens financiers ou capitalistiques entre BOURSORAMA et les émetteurs concernés, en dehors des engagements contractuels pouvant régir la fourniture du service de diffusion.

Il est rappelé que les entités du groupe Société Générale, auquel appartient BOURSORAMA, peuvent procéder à des transactions sur les instruments financiers mentionnés dans cette analyse, détenir des participations dans les sociétés émettrices de ces instruments financiers, agir en tant que teneur de marché, conseiller, courtier, ou banquier de ces instruments, ou être représentées au conseil d'administration de ces sociétés. Ces circonstances ne peuvent en aucune manière affecter l'objectivité des analyses diffusées par BOURSORAMA.

0 commentaire

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Cette liste ne contient aucune valeur.