Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

La France, un enfer fiscal pour les salariés ?

Boursorama12/04/2017 à 17:23

La France, un enfer fiscal pour les salariés ?

Ce 11 avril 2017, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié son rapport annuel intitulé « les impôts sur les salaires 2017 ». Elle y compare les prélèvements qui pèsent sur les salariés des 35 membres de l’organisation. Résultat, les Français sont parmi les plus taxés. Invité de David Jacquot dans l’émission Écorama, Cyrille Lachèvre de L’Opinion, explique comment l’OCDE arrive à une telle conclusion.

 La France est-elle vraiment un enfer fiscal pour les salariés ?

En tout cas ça le prouve, avec la nuance que l’étude fait la distinction entre les salariés célibataires sans enfant, et les salariés mariés avec un salaire et deux enfants. C’est surtout pour ces derniers que c’est difficile parce que de tous les pays de l’OCDE, c’est la France qui les taxes le plus avec 40% de prélèvements sur les salaires. Par contre, les célibataires sont en général plus taxés dans l’OCDE et sur ce classement, la France se retrouve 4e mais mis à part ça, c’est un peu une sorte d’enfer qui est décrit par l’OCDE.

Comment est-ce que l’OCDE fait ses calculs car il y a une définition très large de l’impôt ?

C’est ce qu’on appelle en économie le coin fiscal, en rapport à l’instrument que l’on utilise pour abattre les arbres. L’OCDE veut montrer ce que paie l’entreprise à la fin du mois et ce que touche le salarié en net. On ne résonne pas trop comme ça en France parce qu’on distingue les cotisations sociales et cotisations salariales. Donc sur la feuille de salaire, on voit la rémunération en brut, on enlève les cotisations sociales salariales brutes et on voit ce que l’on a réllement touché. Il y a également une autre ligne qui nous intéresse moins, mais qui comprend les cotisations patronales. Personne ne fait trop le raisonnement en disant, voilà ce que j’ai couté à mon entreprise et voilà ce que j’ai gagné à la fin du mois. Alors il peut y avoir des critiques mais au moins c’est une manière de regarder tous les pays de l’OCDE selon le même angle ce qui est très intéressant.

Cet écart entre ce que coute le salarié et ce qu’il lui reste en net, c’est 40% pour un ménage ayant un enfant en France et c’est 13 points de plus que la moyenne des pays l’OCDE.

Exactement ! Le chiffre baisse légèrement en France mais aussi dans l’OCDE, donc on est dans la même tendance et on part avec un tel retard que l'on n’arrive pas à revenir dans la moyenne.

Ce n’est pas l’impôt sur le revenu qui pèse le plus finalement (11 % du cout du travail), ce sont surtout les cotisations sociales patronales...

On peut rétorquer que la faiblesse de cette étude, mais c’est toujours la même chose avec les prélèvements obligatoires, ne nous dit pas ce que d’un autre côté on touche, en allocations notamment qui sont financées via une partie des cotisations patronales. L’autre bémol c’est qu’il y a de très fortes variations qui peuvent paraître un peu choquantes. Par exemple, les Irlandais ou les Suisses sont prélevés autour de 10 %, donc on a du mal à imaginer qu’il y ait un écart de 30 points dans l’OCDE. Ça ne veut pas dire que les Suisses et les Irlandais vivent dans un paradis fiscal en tant que tel en tant que salariés, mais ça montre l’écart qu’il y a au sein des pays développés.

Mais ça va un petit peu mieux pour la France ?

Dans l’OCDE globalement, il y a un vrai mouvement de baisse de la charge fiscale pesant sur les salariés, ce qui est très intéressant. C’est une vraie tendance commune, mais la France est rentrée un peu plus tard que les autres dans ce mouvement et en partant d’une base beaucoup plus élevée. On voit bien, globalement, pour revenir sur le paysage politique français, que ce n’est clairement pas la hausse d’impôts qui est à la mode dans le monde. A priori, les candidats l’ont à peu près tous compris mais celui qui prône des hausses d’impôts, malheureusement, est complètement à contre-courant du reste du monde.

 

Mes listes

valeur

dernier

var.

3.17 -0.63%
2.04 0.00%
0.34 -0.29%
2488 +0.81%
51.06 -1.45%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.