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L'essentiel de l'actualité sur les marchés
Boursorama07/08/2020 à 16:12

(Crédits photo : Adobe Stock - )

Après avoir trébuché sous les 4.800 points le vendredi 31 juillet, une première en deux mois, la Bourse de Paris résiste à des publications semestrielles atypiques marquées par une crise sanitaire et économique inédite. Pendant ce temps, le contexte international et la chute du dollar poussent l'once d'or à son plus haut historique, signe d'un regain d'intérêt pour les valeurs refuge. Tour d'horizon des actualités marquantes.

Semestre atypique dans l'histoire des entreprises du CAC 40

La saison des résultats du premier semestre se poursuit, et rythme largement la tendance sur les marchés ces derniers jours. S'il faut retenir que la publication du géant du luxe LVMH le 27 juillet a particulièrement déçu les marchés (avec une contraction plus forte qu'attendu de sa marge opérationnelle), son rival Kering a, a contrario, surpris par la résilience de son navire-amiral Gucci dont la marge opérationnelle courante reste extrêmement solide, au-delà des 30%. 

Mais, sans surprise, les poids lourds du CAC 40 subissent les conséquences du Covid-19. Total a ainsi enregistré au deuxième trimestre sa première perte nette depuis 2015, plombé par de lourdes dépréciations d'actifs ainsi que par la chute des cours du brut (avec un prix du Brent en très forte baisse à 30 dollars du baril en moyenne) et des marges de raffinage. La perte nette atteint 8,4 milliards de dollars, contre un bénéfice de 2,8 milliards un an plus tôt, a précisé le groupe dans un communiqué.

Le  constructeur automobile Renault accuse une perte de 7,3 milliards d'euros. Quant à la foncière de centres commerciaux Unibail-Rodamco-Westfield, elle paye un lourd tribut avec un résultat net récurent en baisse de 27%, à 667 millions d'euros au premier semestre.

Société Générale a de son côté essuyé une perte nette, part du groupe de 1,264 milliard d'euros contre un bénéfice de 1,054 milliards un an plus tôt, affectée par la chute des marchés financiers et par une hausse de ses prévisions pour risque de crédit. 

En outre, l'assureur Axa a annoncé qu'il renonçait à ses objectifs financiers pour 2020 en raison de la crise sanitaire. Le groupe a chiffré à 1,5 milliard d'euros l'impact de la crise sur son résultat opérationnel 2020, dont 1,2 milliard au titre de l'indemnisation de sinistres. Le groupe a par ailleurs décidé de ne pas verser de dividende supplémentaire cette année. Début juin, le numéro deux de l'assurance en Europe après l'allemand Allianz, avait annoncé une réduction de sa proposition de dividende de 1,43 euro par action à 0,73 euro, en se laissant la possibilité d'un versement supplémentaire de 0,70 euro. 

LIRE AUSSI : Crise du Covid-19 : semestre noir pour les groupes du CAC 40

                       Résultats semestriels : ces entreprises qui ont créé la surprise 

DBV Technologies : nouvel écueil pour le Viaskin Peanut

Le début du mois d'août est aussi marqué par une très grosse déception dans l'univers de la biotech française. La société DBV Technologies a annoncé mardi 4 août que la FDA lui avait fait savoir qu'elle n'était pas en mesure d'approuver sa demande de licence de produits biologiques (BLA) sous sa forme actuelle pour son patch Viaskin Peanut, visant à traiter l'allergie à l'arachide chez les enfants âgés de 4 à 11 ans. Pour rappel, la FDA avait fait part, en mars, d'interrogations sur des problèmes d'adhérence locale du patch pouvant jouer sur son efficacité. 

L'autorité sanitaire américaine a notamment exprimé des inquiétudes concernant l'impact de l'adhésion locale du patch sur son efficacité et a indiqué la nécessité de modifier les patchs, pour ensuite réaliser une nouvelle étude sur le facteur humain. Résultat, le titre a littéralement plongé en Bourse : -37,61% en une séance à 4,18 euros. 

DBV a l'intention de demander une réunion avec la FDA pour discuter des commentaires de cette dernière ainsi que des ses exigences en matière de données cliniques additionnelles qui pourraient être nécessaires pour appuyer la nouvelle soumission du BLA, a indiqué la société dans un communiqué. 

Eurofins, au plus haut historique 

Le laboratoire d'analyses coté sur le SBF 120 a publié jeudi 6 août des résultats supérieurs aux attentes avec un résultat net de 95 millions d'euros contre 59 millions sur la même période en 2019, soit une hausse de 60,1% sur un an. Le chiffre d'affaires du groupe est ressorti à 2,323 milliards, en croissance de 7,2%, grâce à une forte demande des tests en période de Covid-19 permettant d'atténuer en grande partie l'impact des mesures de confinement sur l'activité du groupe. Le même jour, le titre a attiré tous les regards en enregistrant une progression de 17,39%.

MAIS AUSSI : 

Juillet, pire mois pour le dollar depuis dix ans 

Crise sanitaire, crise économique, incertitudes géopolitiques, report de l'élection présidentielle. Est-ce la fin du «privilège exorbitant» du dollar comme monnaie de réserve, comme le suggérait il y a quelques semaines Stephen Roach, professeur à l'université Yale et ancien dirigeant de Morgan Stanley Asie, dans une tribune publiée sur Bloomberg. L'entrée officielle des Etats-Unis en récession entraîne en effet un fort recul du billet vert. Au mois de juillet, le dollar encaisse sa pire performance mensuelle en 10 ans. Ainsi, le dollar index (qui mesure la valeur du billet vert par rapport à un autre panier de devises) a connu le mois dernier une baisse de 4,15%.

Record historique pour l'or 

Dans un contexte de repli du dollar, de taux d'intérêt très bas et d'un plan de relance aux Etats-Unis qui peine à arriver, l'or atteint des sommets. Pour la première fois de son histoire, l'once s'échange au-dessus des 2.000 dollars, traduction d'un fort regain d'intérêt pour les valeurs refuge. 

A en croire certains analystes, cette hausse pourrait en effet durer. Alors que le cours de l'or a gagné plus de 30% depuis le début de l'année, Goldman Sachs vise 2.300 dollars pour l'once d'or à un horizon de douze mois, contre 2.000 dollars précédemment. En effet, le contexte joue contre le billet vert et son statut international de monnaie de réserve. «L'or est la monnaie de dernier ressort», rappelle ainsi la banque américaine.

Le Nasdaq à 11.000 points 

Pendant ce temps, l'insolente résilience des marchés américains épate. Le Nasdaq, l'indice des valeurs technologiques, a atteint le jeudi 6 août en début de séance un nouveau record à 11.108,07 points porté par la bonne santé des valeurs technologiques dont Alphabet (la maison mère de Google), Amazon (+0,62%), Apple, ou encore Microsoft.

SB (redaction@boursorama.fr)

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