1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Goldman Sachs prévoit un rebond du pétrole et des marchés actions

Boursorama22/01/2016 à 16:36

Les cours du pétrole pourraient retrouver des couleurs dans les mois à venir, estime Goldman Sachs.

Goldman Sachs s’attend à un rebond des prix du pétrole cette année, malgré leur dégringolade de début janvier. Quant au ralentissement chinois, celui-ci serait bien réel, mais dans des proportions qui resteraient limitées par rapport à ce que d’autres économistes ont pu affirmer.

« Les prix du pétrole vont rebondir cette année » affirmait Peter Oppenheimer, chef de la stratégie actions chez Goldman Sachs, lors d’une conférence donnée vendredi 22 janvier à Paris.

En conséquence, la banque d’affaires américaine prévoit un rebond des marchés actions et le redémarrage économique de certains pays exportateurs de pétrole au cours des mois à venir.

Vers un apaisement des craintes sur le pétrole

Comme le montre la séance de ce vendredi 22 janvier, les marchés actions restent toujours extrêmement réactifs à l’évolution des prix du pétrole en ce début d’année. Le rebond d’environ 5% enregistré aujourd’hui sur les cours du pétrole suffisait à provoquer un bond des principaux indices européens, à l’instar du CAC40 français, qui gagnait 3,80% à 16h. Or, pour Goldman Sachs, le rebond des cours du pétrole devrait se poursuivre dans les mois à venir.

La banque d'affaires américaine s’attend ainsi au retour de l’indice S&P 500 à 2.050 points pour la mi-2016, soit une hausse de presque 10% par rapport aux niveaux actuels, correspondant à l’effacement du « mini-krach » de début d’année. À noter cependant qu’avec le fort regain de volatilité sur les marchés, la banque d’affaires américaine souligne que les marchés actions sont devenus « plus risqués », alors que les perspectives désormais modestes de croissance des bénéfices d'entreprises américaines limitent en partie le potentiel de croissance des marchés.

Toujours grâce à un rebond des prix du pétrole, Goldman Sachs prévoit un net retour de la croissance en Russie, actuellement sous le feu des projecteurs avec une nouvelle dépréciation du rouble. La banque d’affaires américaine s’attend ainsi à une croissance russe de 1,5% cette année et de 3,2% l’an prochain, contre un consensus actuel de -0,5% en 2016 et +1,3% en 2017.

Malgré cela, Goldman Sachs ne prévoit pas de rebond notable du prix des autres matières premières. Ainsi, concernant le Brésil, dont l’économie est très dépendante du prix des matières premières dans leur ensemble, la banque d’affaires n’attend aucune amélioration de la conjoncture cette année, malgré la prévision d’un retour à la croissance en 2017, encore incertain.

Croissance mondiale : pas de panique !

Au sujet de la Chine, « nous attendons une poursuite du ralentissement, mais pas d’effondrement », affirme Jan Hatzius, chef économiste chez Goldman Sachs. La banque d’affaires balaie d’un revers de main les hypothèses selon lesquelles la véritable croissance chinoise serait bien inférieure à celle communiquée par les autorités chinoise. Le ralentissement économique de l’Empire du Milieu  devrait certes se poursuivre, mais à un rythme sans heurt, pour atteindre 6,3% en 2017 selon les prévisions de la banque d’affaires.

De ce fait, la croissance mondiale resterait supérieure à 3% pour les deux ans à venir, correspondant globalement aux anticipations du FMI.

Goldman Sachs est en revanche plus prudente sur la croissance américaine, alors que ses anticipations sont légèrement inférieures à celles de la moyenne du marché. En 2016, la banque d’affaires prévoit 2,1% de croissance aux Etats-Unis, contre 2,5% attendu par le consensus. Même chose pour 2017, avec une prévision de croissance du PIB de 2,2%, légèrement inférieure à celle du consensus située à 2,4%.

Banques centrales : Fed « agressive » et BCE prête à en faire toujours plus

Du côté de la politique des banques centrales, Goldman Sachs se différencie du consensus de marché par sa vision très « hawkish » (en l’occurrence : « haussière », « agressive ») sur l’évolution des taux de la Fed.

« Nous attendons plusieurs hausses de taux dans les prochains mois », évoque ainsi Jan Hatzius. Goldman Sachs s’attend en effet à une progression soutenue et régulière des taux directeurs de la Fed (« Fed Funds ») jusqu’à ce que ceux-ci atteignent voire dépassent 3% fin 2018. En comparaison, les taux évoluent actuellement dans une fourchette comprise « entre 0,25% et 0,50% ».

Le consensus de marché entrevoit pourtant un scénario nettement plus « doux », avec l’anticipation d’une hausse plutôt lente et progressive des taux de la Fed dans les mois et années à venir.

À noter l’aspect a priori paradoxal, dans les prévisions de Goldman Sachs, entre l’attente d’une Fed « agressive » alors que les perspectives de croissance américaine seraient moindres par rapport à celles du consensus.

Du côté de la BCE, Goldman Sachs s’attend à de nouveaux gestes de Mario Draghi cette année. Hier, le président de la BCE a annoncé un nouveau « réexamen » de la politique monétaire européenne le 10 mars prochain, sans en dire plus. Présentant certaines de ses anticipations à ce sujet, Goldman Sachs a expliqué vendredi s’attendre à une nouvelle baisse de 10 points de base (0,10%) du taux de facilité dépôt de la BCE en mars prochain, déjà négatif à -0,3%.

X. Bargue (redaction@boursorama.fr)

Retrouvez tous les articles de la rédaction de Boursorama dans la rubrique dédiée.

33 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • molinar1
    02 février17:48

    Quand on se dit spécialiste comme GS, et qu'on dit que le pétrole va remonter, on explique pourquoi !!Et moi, je peux vous dire que les cours du blé vont remonter de 25% cette année (Mais je ne vous dis pas pourquoi...).Par contre facile de vous faire une belle présentation sur les conséquences dans le monde; Hausse du pain, difficultés pour se nourrir dans les pays pauvres, d'où guerres civiles, etc...Donc chute des actions des grandes multinationales qui sont dans ces pays !

    Signaler un abus

  • molinar1
    02 février17:41

    Et jacques Attali, il prévoit quoi ?Que le pétrole va devenir de + en + moins cher, ou de - en - plus cher ?

    Signaler un abus

  • dcabon
    25 janvier16:15

    Suggestion pour Boursorama : avoir une page qui garderait l'historique de tous les conseils avisés de nos "experts internationaux". On pourrait s'y référer historiquement et voir à quel point les dits experts sont aussi volatiles que les marchés. Faute de ce genre d'outil, c'est toute la crédibilité de ces articles qui est en cause. Les réactions des lecteurs sont la preuve évidente de cette confiance qui a complètement disparu.

    Signaler un abus

  • M140210
    25 janvier13:09

    Après nous avoir dit que le pétrole descendrait à moins de 20 $, maintenant ils prévoient un rebond. Combien de Mds en position acheteuse ont ils pris pendant qu'ils nous vendaient la baisse du pétrole?

    Signaler un abus

  • fpicart
    25 janvier11:08

    Encore du grand n'importe quoi de la part de Goldman Sachs, dont l'étoile a bien pâlie. Si ils croient que leur bullshit va influencer le marché et être auto-réalisateur, ils vont se prendre des grosses paumes...

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer