1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Gilets jaunes - Un anniversaire sous tension, 28.000 manifestants en France
Reuters16/11/2019 à 21:38

 (Chiffres du ministère de l'Intérieur, interpellations)
    PARIS, 16 novembre (Reuters) - Les manifestations organisées
par les "Gilets jaunes" ont rassemblé quelque 28.000 personnes
samedi en France, a déclaré le ministère de l'Intérieur, soit
dix fois moins qu'au début du mouvement de contestation sociale
il y a un an. 
    Alors que près de 300.000 personnes s'étaient rassemblées le
17 novembre 2018 à travers la France, notamment sur les
ronds-points, ces manifestations hebdomadaires ont
progressivement réuni moins de monde jusqu'à ce week-end
anniversaire. 
    Ce chiffre de 28.000 manifestants, le plus important depuis
plusieurs mois, marque toutefois un certain regain de
mobilisation.   
    A Paris, où 4.700 personnes ont défilé samedi d'après les
autorités, des affrontements entre manifestants et forces de
l'ordre ont entraîné l'annulation d'une manifestation au départ
de la place d'Italie. 
    Des voitures ont été renversées, du mobilier urbain cassé et
des feux allumés sur cette place du sud-est de Paris, où des
projectiles, notamment des pavés, ont été lancés contre les
forces de l'ordre et contre des vitrines de magasins. La police
a fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau. 
    "La tournure des événements et notamment les destructions
mais également les attaques systématiques contre les forces de 
sécurité mais également contre les sapeurs pompiers (...) ont
fait que j'ai décidé d'interdire que cette manifestation se
déroule", a déclaré le préfet de police de Paris, Didier
Lallement, au cours d'une conférence de presse, en évoquant la
présence de casseurs et de "black blocs".
    Assumant une stratégie consistant à "fixer" les violences en
un seul endroit de Paris, Didier Lallement a assuré que "tous
ceux qui cachent leur visage, tous ceux qui jettent des pierres"
seraient progressivement interpellés, les forces de l'ordre ne
laissant qu'une seule voie de sortie de la place d'Italie.
    "Notre réponse sera très ferme", a-t-il promis, tout en
jugeant les destructions "limitées" et circonscrites à cette
place, où les autorités ont annoncé vers 17h00 avoir rétabli
l'ordre. 
    Quelques incidents ont éclaté par la suite, à la tombée de
la nuit, dans le quartier commerçant des Halles, en plein coeur
de la capitale. 
    
    SITUATION CALME À MARSEILLE
    A 20h00, la préfecture de police avait procédé à 147
interpellations. A la même heure, 129 personnes avaient été
placées en garde à vue, selon le parquet. 
    Dans le nord-ouest de la capitale, après quelques jets de
grenades lacrymogènes, les Gilets jaunes ont pu défiler dans
l'après-midi sur le parcours d'une autre manifestation au départ
de la porte de Champerret.
    Plusieurs dizaines de personnes avaient auparavant
brièvement bloqué la circulation sur le périphérique parisien
dans ce secteur. Elles se sont retirées dans le calme à
l'arrivée des forces de l'ordre, intervenues quelques minutes
après leur irruption sur le périphérique.
    Cette manifestation s'est terminée sans incident notable
place de la Bastille, a déclaré Didier Lallement.
    Plusieurs secteurs de Paris avaient été interdits dès
vendredi aux manifestants, notamment les Champs-Elysées et les
abords de l'Arc de Triomphe, théâtres de nombreuses violences
dans les premiers mois du mouvement de contestation. 
    L'interdiction restera valable dimanche, alors que de
nouvelles actions sont prévues pour marquer l'anniversaire du
mouvement. 
    A Marseille, un millier de personnes se sont regroupées sur
le Vieux Port en scandant des slogans hostiles au président
Emmanuel Macron. Quelques heurts ont éclaté lorsque des
manifestants ont tenté de forcer un barrage, provoquant des jets
de pierre contre des tirs de grenades lacrymogènes.
    A Montpellier, la permanence du député LaRem (La République
en marche) Patrick Vignal a été endommagée. Cinq personnes ont
été interpellées et deux policiers ont été blessés en marge
d'une manifestation, a rapporté la préfecture. 
    Le mouvement des Gilets jaunes visait initialement à
protester contre la hausse des taxes sur les carburants mais il
s'est transformé en une contestation plus générale de la
politique économique et sociale d'Emmanuel Macron.
    
    VOIR AUSSI 
    REPORTAGE-Gilets Jaunes-Un an après, les braises couvent
encore  

 (Bureau de Paris, avec Marc Leras à Marseille, édité par
Bertrand Boucey et Jean-Stéphane Brosse)
 

1 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • M1961G
    16 novembre20:05

    c'est un échec pour les jaunes . le mouvement est mort depuis 8 mois . il ne reste que les casseurs , électeurs de mélanchon et de le pen . la france est un pays faible , sans justice et les casseurs s'amusent car il savent qu'ils ne risquent rien . il est dommage que les écolos ne parlent pas de la pollution des jaunes depuis 1 an..... ou sont les écolos....................

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer