CSG répond à l'enquête d'Hunterbrook mais peine à rebondir
CSG annonce rejeter les accusations d'un article de Hunterbrook Media, qu'il juge "sélectif et trompeur", et apporte des réponses détaillées sur plusieurs points clés.
Dans son enquête, Hunterbrook affirmait que l'essentiel des revenus liés à la production de munitions chez CSG provenait de matériel reconditionné et pointant une capacité industrielle limitée du groupe. CSG conteste ce matin cette lecture, expliquant opérer un modèle intégré et multi-sites, avec une production répartie entre plusieurs pays. Le groupe met en avant une capacité propre d'environ 630 000 obus en 2025, appelée à croître de 20% en 2026, et réaffirme son objectif de 1,1 million d'unités à moyen terme, tout en réduisant le reconditionnement.
L'enquête évoquait aussi d'éventuels passifs cachés liés à un actionnaire minoritaire ainsi qu'une option de vente qui aurait créé une obligation pour CSG avant l'introduction en Bourse. Le groupe dément, indiquant que cette option n'a pas été exercée de manière effective et qu'aucun passif, y compris hors bilan, n'existait ou ne devait être comptabilisé.
Hunterbrook mettait aussi en doute la transparence autour d'une créance de 275 MEUR. CSG affirme que cette opération était correctement documentée dans le prospectus d'introduction en Bourse, qu'elle résultait de la cession d'activités non stratégiques et qu'elle a été intégralement réglée en numéraire au 1er trimestre 2026, conformément au calendrier annoncé.
Enfin, l'article questionne la validité d'un accord-cadre slovaque de 58 MdsEUR. CSG précise qu'il s'agit d'un potentiel sur 7 ans et non de commandes fermes, un fonctionnement standard dans le secteur, avec environ 1 MdEUR déjà intégré dans le pipeline fin 2025.
Le groupe souligne avoir déjà corrigé certaines informations par le passé et indique que son carnet de commandes reste solide, avec une prochaine mise à jour prévue lors de la publication des résultats trimestriels le 20 mai.
| 15,7400 EUR | Euronext Amsterdam | +4,00% |
A lire aussi
-
Le géant pétrolier français TotalEnergies a annoncé mercredi investir 800 millions de dollars pour développer un projet gazier au large du Nigeria. Le Nigeria est le premier producteur de pétrole du continent et l'un des principaux pays où TotalEnergies, troisième ... Lire la suite
-
Malgré la crise persistante de l'industrie allemande, le syndicat IG Metall a annoncé mercredi réclamer une hausse des salaires de 5% sur un an pour quelque 3,7 millions de salariés de la branche métallurgie-électrique, en invoquant le regain d'inflation. Ces demandes ... Lire la suite
-
Les tensions sur la dette française et la hausse des rendements obligataires commencent aussi à peser sur les actions. Existe-t-il déjà une véritable prime de risque France sur la cote parisienne, et jusqu'où cette crise de confiance peut-elle aller ? Quelles entreprises ... Lire la suite
-
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré mardi que son pays était prêt à accepter un cessez-le-feu concernant les sites énergétiques russes si Moscou faisait de même en Ukraine, à l'issue d'une rencontre avec le président américain Donald Trump à l'ONU ... Lire la suite
Mes listes
Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste
valeur |
dernier |
var. |
|---|---|---|
| 0,701 | +10,05% | |
| 100,35 | +1,83% | |
| 8 126,15 | -0,35% | |
| 29,98 | +2,11% | |
| 153,85 | +1,18% |
0 commentaire
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement
Signaler le commentaire
Fermer