1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Candriam est prêt à faire d'autres acquisitions
Newsmanagers23/03/2018 à 10:15

(NEWSManagers.com) -

" Nous cherchons à faire d'autres acquisitions de sociétés gérant entre 2 et 10 milliards d'euros " , a affirmé à Naïm Abou-Jaoudé" >NewsManagers Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group et chairman de New York Life Investment Management International. Après avoir pris 40 % de Tristan Capital Partners début 2018, et ainsi réalisé une première opération de croissance externe, Candriam ne veut pas en rester là. Interrogé plus précisément sur l'éventuel rachat d'une partie des activités de gestion d'actifs d' ABN Amro Investment Solutions, Naïm Abou-Jaoudé a répondu ne pas souhaiter communiquer.

Mais il est clair que la croissance externe est au menu de Candriam, avec à l'esprit l'idée de s'adjoindre des compétences ou des clientèles complémentaires. Et cela pourrait intervenir une fois de plus cette année. " J'avais indiqué l'an dernier que nous avons pour objectif d'atteindre 150 milliards d'euros d'ici à 2021 et que sur les 50 milliards d'euros de croissance, 40 milliards viendraient de la croissance organique et 10 milliards des acquisitions " , rappelle Naïm Abou-Jaoudé.

En attendant, en 2017, Candriam a fait une partie du chemin, puisque la société a accru ses encours de 10,7 milliards d'euros à 112,6 milliards. Cela s'explique notamment par une collecte nette de 7,1 milliards d'euros, en hausse par rapport aux 5,5 milliards de 2016.

La collecte a été portée par l'activité institutionnelle (70 %) et la signature de plusieurs mandats, notamment auprès des français Erafp, FRR et de l'italien Cometa.

Elle a été aussi le fruit d'un élargissement de la distribution en Europe et à l'international. Ainsi, en Europe, Candriam a commencé à s'ouvrir aux conseillers en gestion de patrimoine en France et à leur équivalent italien, les " promotori " , levant respectivement 70 millions et 300 millions d'euros. La société compte poursuivre son effort dans ce domaine et étudie le développement auprès des conseillers allemands.

Hors Europe, Candriam continue de profiter des synergies avec son actionnaire, le groupe New York Life Investment Management, aux Etats-Unis et a fait enregistrer son premier fonds " 40 Act " sur la plate-forme MainStay. La société se développe également en Asie, où elle a ouvert un bureau au Japon en 2017 et a développé l'activité coréenne, ainsi qu'au Chili.

Côté classes d'actifs, les stratégies obligataires se sont taillées la part du lion dans la collecte, levant 3 milliards d'euros, dont 1 milliard sur la dette émergente. Sur les actions, les marchés émergents et les actions internationales ont enregistré plus de 2 milliards d'euros de souscriptions. Le multi-asset a recueilli 1,4 milliard d'euros et les stratégies à performance absolue, 700 millions d'euros. A noter aussi que les cinq premiers ETF lancés en juillet par Candriam l'an passé ont levé 350 millions d'euros (400 à ce jour).

Enfin, la collecte sur les stratégies ISR a été forte et représenté près de la moitié des fonds levés. Si bien qu'à fin 2017, 27 % du total des actifs sous gestion de Candriam sont en ISR. Dans ce domaine, la société de gestion a continué à s'investir en 2017, avec notamment l'intégration des objectifs de développement durable dans le processus de sélection des fonds ISR ou le lancement d'une académie ISR ouverte à tous... Elle a aussi tout dernièrement annoncé le reversement de 10 % des frais de gestion des fonds ISR à sa fondation développement durable et des projets d'inclusion sociale. Et pour aller plus loin, la société réfléchit à faire un fonds de fonds d'impact social dans le private equity. " Car dans l'ESG, c'est le S qui m'inquiète le plus " , conclut Naïm Abou-Jaoudé.

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer