Paul Jackson, responsable de l'allocation d'actifs chez Invesco. (© DR)
Le responsable de l'allocation d'actifs a augmenté dans le même temps son exposition sur les emprunts d'Etat et le cash.
Selon Paul Jackson chez Invesco, la probabilité d'une prochaine récession a sensiblement augmenté, surtout en Europe confrontée à une crise énergétique.
Le directeur de l'allocation d'actifs au sein de la société de gestion évoque les erreurs passées des banques centrales qui les contraignent à rattraper leur retard face à l'inflation.
Conséquence de la hausse des prix, la croissance réelle des revenus (hors inflation) est devenue négative et les réserves d'épargne ont été consommées. Et la restriction du crédit alimente la dégradation des indices de «surprises économiques».
Paul Jackson a donc diminué son exposition aux actions à 40% de son allocation d'actifs (pour un niveau neutre à 45%).
Moins d'actions et plus d'obligationsPlusieurs postes ont été réduits dans le portefeuille modèle, sur les actions européennes à 4%, les actions britanniques à 5%, le Japon à 5%.
Les sociétés américaines restent «sous-pondérées» à 16%, mais les actions chinoises (4%) et celles issues des pays émergents (10%) sont "sur-pondérées".
En revanche, le gérant a augmenté le poids des emprunts d'Etat à 30% (position neutre à 25%), en privilégiant les obligations publiques américaines (10%) et européennes (9%).
Le poids de la dette privée de bonne qualité notée «Investment Grade» a légèrement diminué, mais elle reste
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