Dix huit sociétés françaises concernées entre 2015 et 2016. (© Euronext)
Ils s’appellent Muddy Waters, Elliott Management, Amber Capital, PSAM, Cevian… Ces fonds d’investissement – souvent d’origine anglo-saxonne – ont pour spécialité de faire trembler les sociétés cotées. En prenant une participation minoritaire dans le capital d’entreprises qu’ils jugent mal gérées ou sous-valorisées, ils cherchent à en infléchir la stratégie. Leurs demandes sont variées : remplacement des dirigeants dont ils critiquent la rémunération, remise en cause d’une acquisition ou redéfinition du portefeuille de métiers.
Très souvent, c’est la remontée de cash– dividendes ou rachats d’actions– qui est au coeur de leurs préoccupations. Leurs méthodes pour faire céder leurs cibles ? Fédérer d’autres actionnaires mécontents, notamment à l’approche des assemblées générales, convaincre les administrateurs indépendants et, au besoin, orchestrer une campagne médiatique.
Dix-huit sociétés en deux ansEn France, des sociétés aussi diverses que Vivendi , Nexans et Casino ont eu maille à partir avec des actionnaires activistes ces dernières années. Depuis quelques semaines, c’est le projet de rachat de Zodiac Aerospace par Safran qui est dans le viseur du britannique TCI. Des situations spéciales comme Solocal , confronté à un mur de dettes, et Euro

5 commentaires
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement
Signaler le commentaire
Fermer