Les investisseurs sont nombreux et les indices boursiers au plus haut. (© cc Antonio)
Le CAC 40 renoue avec des plus-hauts de vingt ans et les introductions en Bourse se multiplient à Paris.
L’adage boursier a menti. En 2021, point de sell in may and go away : les investisseurs sont bel et bien restés exposés aux actions. De part et d’autre de l’Atlantique, la hausse des indices en témoigne.
Le CAC 40 a gagné 2,8% en un mois tandis que, à New York, quelques records historiques ont été atteints et le bilan est clairement dans le vert. En mai, le Dow Jones a gagné 1,7% et le S&P 500 1,3%. Seul le Nasdaq Composite, à forte dominante technologique, détonne : il s’est effrité de 1,5%.
En conséquence, alors que le Dow Jones gagne 13% depuis le début de l’année, le CAC 40, une fois n’est pas coutume, amplifie la tendance pour engranger 17%.
Après avoir franchi le cap des 6.500 points, le baromètre parisien retrouve des niveaux inédits depuis plus de vingt ans, en septembre 2000, lorsqu’il avait tutoyé les 7.000 points, jamais franchis. Une autre époque...
Luxe, banques et cyclicitéSi stratèges et économistes continuent de débattre du risque d’une véritable résurgence de l’inflation, les banquiers centraux gardent une ligne de conduite constante avec une politique monétaire ultra-accommodante, sans remontée des taux ni réduction des achats massifs de titres. Aux États-Unis, le rendement des Treasuries à 10 ans est retombé à 1,6%.
En France, la même échéance pour la dette tricolore s’échange à 0,1%. Dans ce climat financier

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