Des pièces Art déco peuvent s'échanger pour plusieurs centaines de milliers d'euros. (© E. Piermont / AFP)
Star du marché pendant trente ans, des années 1980 à 2010, le mobilier Art déco n’a pas disparu des salles des ventes, ni des galeries, mais il a été dépassé par les meubles des années 40, puis celui des années 50, etc.
Un léger désamour du grand public qui n’enlève rien à ces meubles aux lignes épurées et avant-gardistes. Elles leur permettent de conserver leur place dans des appartements chics où meubles, tableaux et objets d’art anciens se marient avec des œuvres modernes et contemporaines.
Après des années d’enchères frénétiques, le marché du mobilier Art déco ralentit. C’est le moment pour les acheteurs de chiner ces meubles racés.
Une poignée de décorateurs starsPas de décote abyssale pour le mobilier Art déco, mais un ralentissement des échanges : «Les belles pièces se vendent bien. Le marché est stable, mais il s’est tassé ces deux- ou trois dernières années», constate Sonja Ganne, directrice internationale du département design de Christie’s.
De grands collectionneurs et de riches amateurs, principalement américains et européens, n’hésitent pas à débourser des dizaines de milliers d’euros, et plus encore, pour un meuble estampillé Émile Jacques Ruhlmann, Paul Iribe, Louis Süe et André Mare, Armand-Albert Rateau, Jean Dunand ou Eileen Gray.
Leurs créations se distinguent par des lignes raffinées et originales et l’utilisation de

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