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5 proverbes boursiers : ce qu'il faut savoir avant d'investir sur les marchés
Café de la Bourse08/10/2019 à 09:39

Découvrez dans cet article cinq proverbes boursiers (crédit Chris Liverani - Unsplash)

L'investissement en Bourse peut sembler fastidieux et assez obscur au néophyte. Il existe pourtant des adages et dictons boursiers, pleins de bon sens, qui permettent de vulgariser l'investissement en expliquant les grandes tendances des marchés et les pièges à absolument éviter. Découvrez dans cet article cinq proverbes boursiers à connaître avant de se positionner sur les marchés financiers. Ils vous seront d'une grande aide au moment d'investir sur un titre ou lorsque vous vous demanderez s'il vaut mieux conserver un titre ou le vendre.

Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel, la Bourse est faite du même bois

Plusieurs études démontrent le rendement très avantageux des actions sur le long terme. On peut notamment citer l'étude 2017 de l'AMF intitulée Stimuler l'investissement de long terme en actions selon laquelle le rendement des actions, sur le long terme, avoisine les 5 % par an. Il s'agit de placements diversifiés en actions internationales (françaises, anglaises, allemandes, américaines et japonaises), effectués chaque mois sur une période allant de janvier 1988 à janvier 1997 et conservés pendant un minimum de 20 ans. Cependant, les cours de la Bourse ne sont pas linéaires et obéissent à une logique cyclique. Ils ne sont pas en hausse constante. L'expansion est suivie du boom et, immanquablement, la récession et la dépression suivent. Un indice, même s'il est haussier sur le très long terme, connaît une ascension en dent de scie. À l'échelle de quelques années, les cours atteindront toujours une résistance et subiront une baisse avant de se reprendre.

Il convient donc de savoir prendre son profit avant un retournement du marché.

C'est dans les ciels bleus qu'éclatent les orages

Comme nous l'avons vu précédemment, les cycles boursiers se succèdent et la récession apparaît toujours après le boom. Une crise débute toujours dans un environnement économique porteur et c'est bien souvent une surprise majeure. Ainsi, la crise des subprimes a éclaté alors que la Bourse de New-York était en hausse constante depuis 2003.

Même si les analystes, gérants et boursicoteurs en tous genres cherchent à anticiper le retournement du marché (l'inversion récente de la courbe des taux, annonce d'une éventuelle récession à plus ou moins longue échéance, a fait couler beaucoup d'encre cet été), un krach boursier se produit souvent quand on s'y attend le moins.

Là aussi, ce dicton insiste sur l'importance pour un investisseur de savoir prendre son profit avant un retournement du marché.

La Bourse brûle toujours ce qu'elle a adoré

Les marchés ont tendance à privilégier un secteur par période. Cet intérêt manifeste pour un secteur d'activité en particulier, même si ses perspectives justifient, du moins au début, que l'on s'y intéresse de près, conduit bien souvent à la création d'une bulle. Les anticipations optimistes (exagérées ou non) entraînent une augmentation des acheteurs qui dépasse rapidement celui des vendeurs et accélère la hausse des prix, alors totalement décorrélés de la valeur intrinsèque de l'actif. Tôt ou tard, la panique s'empare du marché qui constate une différence notable entre la valeur « réelle » de l'actif et son prix stratosphérique. Les investisseurs cèdent leurs titres, provoquant une violente chute des cours. C'est le scénario classique d'une bulle spéculative.

La bulle internet formée à la fin des années 1990 et qui éclata en 2000 est un excellent exemple de ce proverbe qui alerte sur la nécessité de montrer trop d'enthousiasme sur un secteur ou un titre en particulier. La diversification reste le plus sûr moyen de se prévenir du risque boursier.

La Bourse aime le blanc ou le noir, elle n'aime pas le gris

Un risque éventuel est souvent pris en compte par les marchés de la même manière qu'un risque avéré. La Bourse exècre l'incertitude et sanctionne durement les pays, secteurs ou entreprises dont les perspectives sont floues. Ainsi, récemment, le feuilleton sans fin et à rebondissements multiples du Brexit a impacté défavorablement le Royaume-Uni, le titre EssilorLuxottica en pleine crise de gouvernance a dévissé avant de se stabiliser après une mise au point par la justice de l'avenir du groupe, etc.

Le marché a tendance à préférer les tendances clairement haussières ou baissières et à abhorrer l'absence de tendance clairement définie. Tenez-en compte au moment d'effectuer votre stock-picking ou de savoir si vous devez vous débarrasser ou non d'un titre. L'incertitude est fortement sanctionnée, dès que la situation sera plus claire, il y a de fortes chances que le titre grimpe.

Les investissements d'aujourd'hui sont les profits de demain et les emplois d'après demain

Investir en Bourse, c'est acheter des actions et donc acquérir des parts d'une entreprise. Investir dans une société, c'est croire à son modèle économique et lui apporter des capitaux pour participer à son développement. À terme, l'investissement servira à créer de la richesse et à faire croître l'entreprise qui produira encore plus de richesse. Mais tout ce processus n'est pas immédiat et nécessite un laps de temps conséquent.

Ce proverbe explique en partie pourquoi l'investissement en Bourse doit s'envisager sur le long terme.

Louis Yang (Café de la Bourse)

9 commentaires

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  • f.cheva8
    09 octobre14:52

    m'semble que c'est plutôt :" vendre au son du canon; acheter au son du clairon"; les violons c'est pour un autre usage!.

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