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Pas de lien établi pour l'heure entre troubles menstruels et vaccins COVID, selon l'AEM
information fournie par Reuters21/12/2021 à 16:23

PAS DE LIEN ÉTABLI POUR L'HEURE ENTRE TROUBLES MENSTRUELS ET VACCINS COVID, SELON L'AEM

PAS DE LIEN ÉTABLI POUR L'HEURE ENTRE TROUBLES MENSTRUELS ET VACCINS COVID, SELON L'AEM

(Reuters) - Un responsable de l'Agence européenne des médicaments (AEM) a expliqué mardi qu'aucun lien n'avait été formellement établi pour l'instant entre les troubles du cycle menstruel et l'administration d'un vaccin contre le COVID-19, jugeant nécessaire la réalisation d'études supplémentaires sur le sujet.

"Des études supplémentaires sont nécessaires, prévoyant notamment, entre autres, des mesures des concentrations hormonales pour pouvoir déterminer s'il existe un lien" entre la vaccination contre le COVID-19 et ces troubles menstruels, dont ont témoigné de nombreuses femmes, a expliqué le responsable de la pharmacovigilance de l'AEM, Georgy Genov, lors d'un point de presse.

Il a cependant rappelé que les troubles signalés dans les différentes études qui commencent à se pencher sur cette problématique semblaient le plus souvent transitoires.

Les résultats d'une enquête présentée ce mardi par l'Institut norvégien de santé publique, réalisée auprès de plus 6.000 femmes âgées de 18 à 30 ans avant les injections des deux premières doses d'un vaccin anti-COVID-19, suggèrent que les troubles du cycle menstruel (modification de fréquence, d'intensité des règles ou des douleurs associées) sont plus fréquents après la vaccination.

Les conclusions de cette étude, qui a principalement porté sur les vaccins à ARN messager (le Comirnaty de Pfizer et BioNTech et le Spikevax de Moderna ayant représenté plus de 95% des premières doses prises en compte et 100% des injections de deuxièmes doses), restent cependant à considérer avec précaution.

L'enquête, qui repose sur des témoignages recueillis par le biais de questionnaires auto-administrés, n'a pas encore été soumise à l'évaluation d'un comité de pairs et ses auteurs eux-mêmes soulignent que les résultats "doivent être confirmés par d'autres études".

(Reportage Pushkala Aripaka à Bengalore, avec la contribution de Gwladys Fouche à Oslo, rédigé par Josephine Mason ; version française Myriam Rivet, édité par Nicolas Delame)

14 commentaires

  • 21 décembre22:57

    Et encore un effet potentiel révélé mais à priori temporaire. Ça me fait bien rire de voir tout ça pour même pas ne pour cent de mort...