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RENAULT : A propos des ventes de DACIA : au taquet !

12 mars 2026 08:15

Un carnet de commandes bien rempli

En parallèle, la directrice de la marque indique que le portefeuille de commandes est actuellement très élevé. Elle évoque même une hausse à deux chiffres. Les versions 4x4 des Duster et Bigster sont particulièrement demandés selon elle, tout comme la Sandero GPL. Et vu que toutes les usines Dacia tournent déjà à 100 % de leur capacité (7 jours sur 7 en 3 x 8 à Tanger), il est compliqué pour la marque de répondre à la demande. Ainsi, les délais de livraison s’allongent. Pour une Sandero GPL, ou encore les Duster et Bigster 4x4, les clients doivent donc patienter 3 à 4 mois selon Katrin Adt. Après avoir réalisé la meilleure année de son histoire en 2025 dixit sa patronne, Dacia pourrait donc poursuivre sur sa lancée en 2026. Et vu le taux de saturation des usines existantes, le nouveau Striker sera produit en Turquie, tandis que la cousine de la Renault Twingo sera elle aussi fabriquée en Slovénie.

(lien court : t.ly/vv7X2 , l'article explique aussi les pb de logistique, cause de la baisse des livraisons )

14 réponses

  • 12 mars 2026 09:00

    Ho Ho Ho
    GO GO GO


  • 12 mars 2026 10:01

    thank s😅


  • 14 mars 2026 01:33

    Donc si je résume bien..Les commandes sont en explosion..Les usines tournent a plein régime depuis des mois et des années..Mais ça fait des mois que les ventes baissent fortement...Il est où le mensonge... dans les chiffres de vente ??🤣🤣


  • 14 mars 2026 08:42

    attention avec les infos dans l'auto. parfois on parle d'immatriculation, parfois de ventes, parfois de vp, parfois de ventes aux pros, parfois sur un mois, un secteur, en % en unité, en évolution de pourcentage etc.... et volontairement les articles mélangent tous les chiffres


  • 14 mars 2026 09:39
    14 mars 2026 01:33

    Donc si je résume bien..Les commandes sont en explosion..Les usines tournent a plein régime depuis des mois et des années..Mais ça fait des mois que les ventes baissent fortement...Il est où le mensonge... dans les chiffres de vente ??🤣🤣

    si vous aviez lu l'article donné dans le 1er message (lien court : t.ly/vv7X2 , l'article explique aussi les pb de logistique, cause de la baisse des livraisons )
    vous auriez lu ce passage :

    La première explication est d’abord technique et réglementaire. En fin d’année 2025, les voitures de la gamme Dacia ont en effet reçu leurs nouvelles motorisations répondant à la dernière norme Euro 6e-bis, obligatoire sur tous les modèles neufs commercialisés au 1er janvier 2026. Ce changement a entraîné une phase d’arrêt de la production dans les usines concernées. À cela se sont ajoutés en janvier dix jours de fermeture à la navigation du détroit de Gibraltar pour cause de tempête. Résultat : 4 000 camions se seraient retrouvés bloqués entre le sud de l’Espagne et le nord du Maroc, affirme Katrin Adt. Or l’usine de Tanger fabrique le Jogger et surtout la Sandero, un modèle clé pour le constructeur.


  • 14 mars 2026 18:13

    donc les usines sont satures mais à l'arret??!!!
    et 4 semaines de soit disant tempete fait 2/3 mois baisse des ventes...

    ce qui compte c'est comme les programmes politques tout est question de croyance


  • 16 mars 2026 17:45

    Attendons les ventes des 3 mois a venir ....et nous verrons celui qui voit juste !


  • 16 mars 2026 18:06
    14 mars 2026 18:13

    donc les usines sont satures mais à l'arret??!!!
    et 4 semaines de soit disant tempete fait 2/3 mois baisse des ventes...

    ce qui compte c'est comme les programmes politques tout est question de croyance

    « BONI67», cela ne me réjouit pas mais
    :

    L’usine Stellantis s’est de nouveau arrêtée. La demande pour les voitures Peugeot et Citroën en Argentine et au Brésil est en baisse

    Stellantis a de nouveau cessé sa production dans son usine d’El Palomar, en Argentine. Il s’agit de la troisième rupture en quatre mois, et la raison est simple : la demande s’affaiblit tant sur le marché intérieur qu’au Brésil, qui est la destination d’exportation la plus importante pour les voitures produites dans cette usine.


  • 16 mars 2026 18:07

    suite

    16/03/2026
    Aujourd’hui, El Palomar produit principalement les Peugeot 208, Peugeot 2008, Peugeot Partner et Citroën Berlingo, mais les ventes de ces modèles ont clairement diminué. Au cours des deux premiers mois de l’année, la marque Peugeot a enregistré une baisse de 31,7 % en glissement annuel en Argentine. La Peugeot 208 a été la plus touchée, avec une baisse des ventes allant jusqu’à 41,5 %. Citroën est également sous pression, avec une baisse de 18,7 % des ventes.

    Encore plus important pour l’usine, cependant, c’est ce qui se passe au Brésil. C’est là qu’une grande partie des voitures Palomar se trouvent. Et même là, la demande s’est clairement détériorée. Les Peugeot 208 et 2008 sont en déclin, obligeant Stellantis à réduire leur production.


  • 16 mars 2026 18:47

    merci el tito pour les infos...
    tu peux ouvrir un post sur l'amerique du sud ou mettre sur le forum stellantis...
    mais je vois pas le rapport avec les ventes en chute libre de dacia en Europe...qui est le sujet


  • 16 mars 2026 19:04

    La situation de Dacia est différente. La pépite roumaine, qui a ces dernières années généreusement contribué à la marge opérationnelle du groupe, est en quête de relance. L’an passé, le constructeur de véhicules « essentiels » a introduit avec succès le Bigster au sommet de sa gamme mais le nouveau venu a phagocyté une part des ventes du Duster. Quant au Sandero, le modèle le plus diffusé en Europe, il a vu ses immatriculations mondiales plonger de 6,5 %.

    Trop facile, Dacia ?
    Dacia commence à toucher les limites des libertés qu’il est possible de prendre avec son modèle économique. À force de tirer vers le haut les prix (depuis son lancement, il y a cinq ans, le tarif de base du Sandero est passé de 8 690 à plus de 13 000 euros) mais aussi la gamme (après le Bigster, le constructeur vient de dévoiler le Striker au positionnement voisin), la marque a pêché par facilité. Alors que ce marché est en cours de démocratisation, il lui faut désormais rattraper son retard sur les véhicules électriques (quatre sont programmés d’ici 2030).

    Bien plus exposé à la concurrence, Dacia va devoir envisager son « pricing power » avec davantage de modération. Sinon, le charme risque de se rompre. Il ne faudrait pas que l’objectif affiché de porter la part du segment C de 20 % à un tiers des ventes d’ici 2030 aboutisse à proposer des modèles plus chers au détriment de véhicules d’entrée de gamme, condamnés de surcroît à se contenter de restylages a minima. Le pire, pour Dacia, serait de devenir un constructeur comme un autre.

    autoinfos


  • 16 mars 2026 19:08

    La pépite roumaine à prix malins de Renault, s’est engagée dans un repositionnement assumé de ses modèles. Mais les hausses tarifaires mettent à mal son modèle, tourné vers les voitures « essentielles ». A présent, son développement vers le segment C-SUV pourrait contribuer à couper Dacia de sa clientèle historique. D’autant que cette stratégie l’expose à la concurrence directe des généralistes européens.

    Dacia deviendrait-elle trop gourmande ? Force est de reconnaitre, que la stratégie de Renault Group concernant sa marque low-cost interroge. Car la montée en gamme et la hausse des tarifs qui l’accompagne, pourraient belle et bien atteindre ses limites.

    Ce repositionnement devient d’autant plus délicat au regard de la concurrence, qu’il s’agisse du Seat Arona, de la Citroën C3, mais aussi de Fiat et d’Opel dont les remises accordées ouvrent de nouvelles opportunités à ses acheteurs en quête du juste prix. Sans parler des modèles chinois dont le rapport prix-prestation, fait référence désormais. Dans le réseau, les doutes des distributeurs commencent aussi à s’exprimer. Ils concernent en particulier le Bigster, qui a marqué l’arrivée de Dacia sur le segment C-SUV.

    Une hausse des prix de 50% pour la Dacia Sandero
    Car cette offensive a forcément un coût pour les acheteurs habitués jusque-là, à la compétitivité hors pair de la marque. Ainsi, la grille tarifaire du Bigster est comprise entre 24 990 et 33 000 euros en France. En parallèle, la Dacia Sandero qui incarnait autrefois la voiture à bas prix par excellence, a vu son tarif initial passer de 8 690 euros en 2008, à plus de 13 000 euros aujourd’hui. Soit une hausse tarifaire de 50% ! De même, le prix catalogue du Duster, best-seller du constructeur roumain, avoisine désormais les 20 000 euros, près du double de son prix initial.

    Les éléments de langage sont bien connus. « Dans tout le secteur automobile, les prix ont monté de plus de 40 % au cours des dix dernières années. Et cela est dû aux réglementations qui ont été imposées aux constructeurs », justifie Katrin Adt, la nouvelle directrice générale de Dacia. Et d’ajouter : « Entre 2021 et 2023, il y a eu une tendance aux augmentations de coûts des matières premières. »

    Le marché tranchera
    La responsable assure maintenir le positionnement de Dacia en tant que constructeur de voitures abordables. Mais la stratégie de la marque, n’est pas sans rappeler le repositionnement de Seat et de Skoda. Passées dans le giron du groupe Volkswagen, elles ont délaissé le segment « access » pour rivaliser avec les généralistes européennes.

    Reste à savoir si la clientèle suivra Dacia dans son évolution, malgré un taux de fidélité de 80% selon la marque. Le marché tranchera, ont prévenu ses dirigeants. Pour l’heure, la pépite roumaine qui a contribué à la marge opérationnelle du groupe Renault ces dernières années, est en quête de relance.

    Une chute des ventes de 35% depuis janvier
    Les deux best-sellers de la gamme, le Sandero et le Duster, ont affiché des reculs significatifs de leurs ventes l’an dernier (respectivement de -6,5% et -9,8%). En outre, les immatriculations du Jogger ont chuté de 23 %.

    Depuis le début d’année, les ventes de Dacia ont même plongé de 35%. Un ralentissement lié à des facteurs exogènes et temporaires, selon la marque, dont les modèles restent pour l’heure, parmi les plus populaires en Europe. Face à des ventes qui s’essoufflent, les évolutions attendues autour du lancement du nouveau Striker, du futur quadricycle Hipster, et de quatre modèles électriques d’ici 2030, dont la cousine de la Twingo E-Tech, annoncent un nouveau départ, à défaut d’un retour aux sources.


  • 16 mars 2026 19:08

    quand c'est pas de moi c'est peut etre plus credible...pour nos pro renault


  • 16 mars 2026 19:28

    @ BONI67, vous avez raison Dacia augmente ses prix pour maintenir les prévisions des 7% de marge pendant que :

    Citroën baisse fortement les prix. Les Aircross C3 et C3 séduisent leurs prix, et l’électricité descend sous les 20 000 euros

    Citroën en Autriche a annoncé de nouveaux prix de départ plus attractifs pour les modèles du segment B, notamment le SUV urbain C3 et le SUV compact C3 Aircross, disponibles avec moteurs à combustion interne et versions électriques. Un message résonne le plus fort : une Citroën électrique peut aujourd’hui coûter moins de 20 000 euros.


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