Aller au contenu principal
Fermer
Forum OSE IMMUNO
2,004 (c) EUR
-1,86% 
indice de référenceCAC Mid & Small

FR0012127173 OSE

Euronext Paris données temps réel
  • ouverture

    2,068

  • clôture veille

    2,042

  • + haut

    2,068

  • + bas

    1,976

  • volume

    106 689

  • capital échangé

    0,47%

  • valorisation

    45 MEUR

  • dernier échange

    23/10/2026 17:35:10

  • limite à la baisse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    1,904

  • limite à la hausse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    2,104

  • rendement estimé 2026

    -

  • PER estimé 2026

    Qu'est-ce que le PER ?

    Fermer

    -

    • Éligibilité

      Qu'est-ce que le SRD ?

      Fermer

      Qu'est-ce que le PEA ?

      Fermer

      Qu'est-ce que le PEA-PME ?

      Fermer

      Qu'est-ce que le CTO Business ?

      Fermer
    • Risque ESG

      Qu'est-ce que le risque ESG ?

      Fermer

      -

    • + Alerte

    • + Portefeuille

    • + Liste

    Retour au sujet OSE Immuotherapeutics

    OSE IMMUNO : Combi ted presse italienne

    21 oct. 2026 21:18

    Traduction de l’article : Avvenire, Vito Salinaro

    Un vaccin de nouvelle génération contre le cancer du poumon, né d'une étude italienne et développé par la société biotechnologique française Ose Immunotherapeutics, a démontré, en phase 2 d'essai clinique, qu'il pouvait presque doubler la survie. C'est une confirmation supplémentaire de cette véritable révolution en cours en oncologie, grâce à l'immunothérapie (qui inclut également les vaccins antitumoraux).
    Chez les patients atteints d'un cancer du poumon non à petites cellules (le plus fréquent), au stade métastatique, déjà traités par des thérapies de première ligne, lorsque la maladie progresse ou réapparaît, marquant l'échec des traitements précédents, seuls 29 % survivent à un an après la rechute. L'administration du vaccin peptidique de précision appelé « Tedopi », en revanche, porte la survie à un an à 47 % en association avec la chimiothérapie (docétaxel), et à 46 % avec l'immunothérapie (nivolumab). C'est ce qui ressort de l'étude de phase 2 « Combi-Ted », promue par la Fondation Recherche Translationnelle (FoRT), dont le premier auteur est Federico Cappuzzo, directeur de l'Oncologie médicale 2 de l'Institut National Tumoral Regina Elena de Rome et président de la FoRT, qui la présentera dimanche prochain au congrès de la Société européenne d'oncologie médicale (ESMO), qui se tiendra à Madrid.

    Article insalutenews.it, rédaction

    Un vaccin peptidique de nouvelle génération démontre une efficacité sans précédent chez les patients atteints d'un cancer du poumon non à petites cellules avancé en deuxième ligne de traitement. Les données montrent en effet un doublement de la survie à un an, qui atteint 47 % en association avec la chimiothérapie à base de docétaxel et 46 % en association avec l'immunothérapie (nivolumab), contre seulement 29 % obtenus avec le traitement traditionnel à base de docétaxel seul.
    Il s'agit des données de l'étude de phase 2 Combi-TED sur le vaccin Tedopi (OSE2101), promue par la Fondazione Ricerca Traslazionale (FoRT), qui sera présentée le 25 octobre prochain par Federico Cappuzzo, Directeur de l'Oncologie Médicale 2 de l'Institut National des Tumeurs Regina Elena de Rome, président de la Fondation FoRT et premier auteur de l'étude, au congrès de la Société Européenne d'Oncologie Médicale (ESMO).
    La recherche a vu la collaboration internationale de 17 centres oncologiques d'excellence répartis entre l'Italie, la France et l'Espagne, confirmant le rôle de premier plan du réseau de recherche italien dans l'expérimentation des vaccins thérapeutiques. Les résultats marquent un tournant fondamental pour une pathologie qui enregistre environ 40 000 nouveaux diagnostics chaque année rien qu'en Italie, se confirmant parmi les principales causes de maladie tumorale et la première en absolu pour la mortalité dans notre pays.
    Prof. Federico Cappuzzo
    En particulier, la forme « non à petites cellules » (NSCLC) représente environ 85 % de tous les cas de cancer du poumon. Dans ce contexte, les options thérapeutiques à la progression de la maladie restent aujourd'hui extrêmement limitées, la chimiothérapie traditionnelle demeurant le standard de soin malgré son efficacité modeste et sa toxicité marquée.
    « Contrairement aux vaccins protéiques classiques ou aux vaccins préventifs, le vaccin peptidique est constitué d'une combinaison synthétique de 10 courts fragments d'acides aminés (peptides) sélectionnés à partir d'antigènes tumoraux – explique Cappuzzo – Le médicament agit comme un véritable entraîneur moléculaire du système immunitaire : chez les patients HLA-A2 positifs (antigène leucocytaire humain), il présente ces 10 "identikit" aux lymphocytes T, les cellules de défense de l'organisme, leur apprenant à reconnaître et détruire les cellules tumorales avec une précision chirurgicale, sans aucune augmentation de la toxicité par rapport aux traitements standard ».
    L'étude est née du besoin clinique de dépasser les limites des traitements actuels de deuxième ligne, qui offrent des résultats souvent modestes. « Le seul médicament couramment utilisé en pratique clinique à ce stade est le docétaxel, une molécule toxique et d'efficacité limitée – souligne Cappuzzo – Dans une étude précédente, le vaccin peptidique a déjà démontré être potentiellement supérieur au docétaxel, et sa validation définitive est actuellement en cours dans l'étude de phase 3 ARTEMIA ».
    Dans l'étude Combi-TED, 106 patients dont la maladie était en progression après une première ligne de chimio-immunothérapie ont été répartis en trois groupes de traitement afin d'évaluer l'administration du vaccin peptidique en association avec la chimiothérapie, le vaccin en association avec l'immunothérapeutique nivolumab, ou bien la seule chimiothérapie standard à base de docétaxel.
    « Les patients ont été répartis en trois bras : un traité de manière traditionnelle avec le docétaxel seul, un avec le docétaxel en association avec le vaccin peptidique, et un troisième qui a évalué la combinaison du vaccin avec la poursuite de l'immunothérapie déjà reçue en première ligne – précise Cappuzzo – Les résultats sont extrêmement positifs : chez les patients qui reçoivent le vaccin, la survie à un an est pratiquement doublée par rapport au groupe traité uniquement par le traitement traditionnel, sans aucun excès en termes d'effets indésirables ».
    La stratégie innovante issue de l'étude Combi-TED répond par ailleurs directement à un besoin réel exprimé quotidiennement par les patients dans les services d'oncologie, offrant une réponse clinique concrète à ceux qui affrontent la progression de la maladie.
    « En pratique clinique, lorsqu'un patient est en progression après la première ligne de chimio-immunothérapie, il nous demande très souvent de pouvoir poursuivre l'immunothérapie – conclut Cappuzzo – Le résultat fondamental qui ressort de notre étude est que même les patients qui poursuivaient l'immunothérapie en ajoutant le vaccin peptidique obtenaient un bénéfice substantiel en termes de survie ».
    Les données présentées à l'ESMO ouvrent une nouvelle ère dans l'utilisation des vaccins peptidiques en immuno-oncologie, démontrant que l'entraînement ciblé du système immunitaire peut transformer de manière concrète l'avenir thérapeutique des patients atteints d'un cancer du poumon avancé.

    17 réponses

    • 21 octobre 2026 21:35

      Magnifique, la lumière viendra du sud (de l Europe)


    • 21 octobre 2026 22:15

      Très positif
      Le problème de ce forum est que presque tous ont vendu , ce qui entraîne un biais très négatif.


    • 21 octobre 2026 22:15

      Bonnes news à suivre.


    • 22 octobre 2026 00:06

      Vu les volules, personne vend bat, ou moi un peu (mon achat à decouvert).

      La nouvelle est moyenne on ne peut pas dire bonne. L essai n est pas fini il faudrait voir s il y a un palier dans la courbe de survie mais vu que la fin de recrutement a eu lieu fin septembre 2025, je ne pense pas qu on aura la courbe kaplan. Et l écart d OS risque d être médiocre et même s il est bon, l échantillon est trop faible pour conclure.

      Maintenant reste les résultats à 3 ans de tedopam (fin de recrutement en mai 2023 soit quasi 3 ans et demi. On nous avait annoncé la survie à 3 ans et la courbe Kaplan, c est pour quand ?

      Idem tefova, fin de recrutement en décembre 2024 bientôt 2 ans, la courbe de survie devrait être disponible.

      Ils attendent quoi pour nous donner les résultats, que la boîte soit morte ou alors ils font exprès.


    • 22 octobre 2026 07:39

      knacer : l'avis du prof italien émane d'un expert reconnu quand même et pas oublier que le CA Tedopi dans le poumon a augmenté. Concernant Tedopam, on peut raisonner à l'inverse en envisageant qu'une certaine efficacité (très inattendue) du bras témoin s'effondre avec le temps (ce que je crois). Merci de ton avis.


    • 22 octobre 2026 07:55
      21 octobre 2026 22:15

      Très positif
      Le problème de ce forum est que presque tous ont vendu , ce qui entraîne un biais très négatif.

      Pas moi...j'y crois


    • 22 octobre 2026 09:07

      n importe quelle good news est bonne a prendre .


    • 22 octobre 2026 09:48

      J.bois, Cappuzzo raisonne au niveau patients, et c'est clair gagné des mois de survie sans impact sur les effets secondaire est une victoire médicinale.

      Maintenant le but économique c'était de valider les combos futures, on nous avait narrer une histoire d'effet synergique, le corps est fatigué mais à encore des ressources immuno, une piqure de tédopi est ça repart. En terme marketing c'était un peu ça. On voit que c'est pas la bonne combo avec Opdivo. Maintenant on peut avoir une trainée de survie sur 20 ou 30% de la population (s'il montre ça dimanche, ça change la donne mais ça me semble cours avec le dernier patient à un an en septembre 2026. Tout n'est pas fini mais le narratif s'effrite. Après il y a d'autres combo possible, peut-être avec les ADC bispécifiques ? L'important c'est Artémia, si c'est OK tout ça serait un mauvais souvenir.


    • 22 octobre 2026 09:55

      des rslts individuaels sont aussi importants ( pour les malades )
      les stats c'est deja une vision economique des labos
      ils peuvent bien entendu priviligiier l'aspect stat


    • 22 octobre 2026 10:40

      C'est beau ces articles qui font les éloges de Tedopi, de dire que c'est la plus belle biotech européenne mais le constat est qu'ils n'arrivent pas à lever du cash alors qu'il n'y a jamais eu autant de levée de fonds pour les biotechs.
      Où est le bug ?
      Produits pas aussi bons qu'on le dit ? Direction incompétente ? Exigence trop elevée ? Autre ?
      Reste 2 mois de cash .....
      Ils ont vraiment massacré cette boite avec leur querelles à 2 balles (G24 : où êtes-vous ?) et avec ce changement de direction.


    • 22 octobre 2026 10:49

      le marche priviligie l'economique au labo
      sans cash rien ne sera developpé qlq soient les rslts
      ce que n'on jamais admis les scientifiques de tout poils
      qui on dirigé OSE , le marche se moque de leurs competences
      bien réelles , elles


    • 22 octobre 2026 10:57

      là ils sont jugés sur leurs competences en gestion economique
      et le resultat est sans appel ZERO POINTE !!!!!!


    • 22 octobre 2026 11:13

      Le pire, c'est que l'on avait un DG scientifique qui savait signer des deals et faire rentrer des fonds et on a maintenant 1 DG financier (2 je dirais même avec Gidoin) et qui n'arrivent à rien lever 😩


    • 22 octobre 2026 11:30

      le pire c'est qu'ils nous font penser depuis le début qu'ils ont un deal dans les tuyaux et qu'il y aura création de valeur


    • 22 octobre 2026 11:45

      Après, un happy end est tjs possible.
      S'il signe enfin ce deal sur Ose 220, cela peut faire rentrer qq dizaines de millions qui permettent d'atteindre fin 2027 sans levée de fonds.
      On aura alors la bioéquivalence sur Lusvertikimab (mi 2026) pour dealer le produit.
      On peut aussi espérer le paiement de BI (17,5 millions).


    • 22 octobre 2026 11:57

      S'ils ont arrêté de tirage d'Iris, c'est que qqchose va tomber (deal, refinancement) car ils n'ont sans doute même plus assez ce cash pour aller jusqu'à fin 2026.
      Ou alors ils ont arrêté le tirage car tout simplement trop dilutif.


    • 22 octobre 2026 12:49

      supposition pas de news financière car nego !!


    Signaler le message

    Fermer

    Qui a recommandé ce message ?

    Fermer
    Retour au sujet OSE Immuotherapeutics

    17 réponses

    Mes listes

    valeur

    dernier

    var.

    116,75 +3,39%
    7 782,82 -0,36%
    83,45 +4,34%
    Or
    3 993,62 0,00%
    1,12038 0,00%
    Chargement...