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ATOS : Diagnostic – Quelle valeur actionnariale pour ATOS à l’horizon 2026 ?

10 févr. 2026 19:56

Diagnostic – Quelle valeur actionnariale pour ATOS à l’horizon 2026 ?

Voici une grille de lecture rationnelle pour analyser la valeur réelle d’ATOS et la qualité du travail accompli dans son redressement, loin des caricatures véhiculées par certains esprits chagrins – souvent non actionnaires – qui souhaiteraient voir ATOS disparaître.

Qu’ils se rassurent (ou pas) : ATOS poursuit inexorablement son redressement, et 2026 en est l’année charnière.

Ce redressement prendra encore toute l’année 2026, car le momentum ATOS se situe clairement sur cet horizon, avec :

1.
des cessions d’actifs ciblées,
2.
des apports de liquidités,
3.
un allègement structurel du groupe,
4.
et la fin progressive des erreurs accumulées durant les années « folles » de l’ère T. Breton.

2026 : une année de transformation profonde
2026, c’est :

1.
l’intensification de l’IA en interne,
2.
l’accélération de l’offshoring,
3.
la finalisation des sorties de certains pays,
4.
l’élimination des derniers contrats non rentables,
5.
un ATOS plus léger, plus agile, plus cohérent.

Certains reprochent à la Direction actuelle de s’être séparée de dirigeants réputés “bons commerciaux”.

Soyons sérieux : peut-on décemment parler d’erreur, quand les dégâts majeurs ont été causés précisément entre 2019 et 2024, sous leur responsabilité ?

Le vrai constat : une fuite en avant destructrice.

Le diagnostic est clair :

1.
une croissance externe dénuée de bon sens (la grenouille et le boeuf…),
2.
des acquisitions parfois à des prix délirants,
3.
une inflation artificielle du chiffre d’affaires,
4.
des contrats signés à perte pour donner l’illusion d’un redressement.

Rappelons un fait édifiant : Des milliards engloutis entre 2019 et 2024, près de 6 PDG usés, avant de trouver enfin le bon.

Le cas emblématique d’Advanced Computing (AC)
L’activité Advanced Computing, héritée de BULL et intégrée aujourd’hui dans EVIDEN, illustre parfaitement les erreurs du passé :

1.
activité extrêmement cyclique,
2.
forte consommation de cash, CAPEX et OPEX,
3.
rentabilité erratique,
4.
dépendance aux marchés étatiques, souvent mauvais payeurs.

AC fut une vitrine technologique, certes, mais une vitrine très coûteuse, inutile dans la nouvelle configuration d’ATOS.
Un rapprochement avec un acteur industriel type Thales apparaît logique.

À noter d’ailleurs qu’aucun grand acteur des services numériques (Capgemini, Sopra Steria, Accenture, Orange Business, CGI, DXC, NTT Data, etc.) ne possède de département « mainframe ».

Une restructuration, ce n’est pas un claquement de doigts
Imaginer qu’on redresse en quelques mois :

1.
75 000 salariés,
2.
plus de 70 pays,
3.
une organisation poreuse de toutes parts,
relève de la naïveté.

Un plan de restructuration sur 3 ans fixe un cap. Il doit être ajusté chaque année, sans jamais perdre l’objectif principal.

C’est exactement ce qui est en train d’être fait.

À propos de la class action
La class action engagée par certains actionnaires est légitime. Elle sera longue, lourde, et aux chances de succès incertaines.

Pour ATOS :

1.
le risque est provisionné,
2.
laissons la Justice faire son travail.

Ce qui est regrettable, c’est la médiatisation à charge, qui jette l’opprobre sur la Direction actuelle alors que les faits reprochés concernent le passé, et visent principalement les cabinets d’audit et de commissariat aux comptes.

Oui, le chiffre d’affaires va baisser… et alors ?

Les cessions et arrêts d’activités feront mécaniquement baisser le CA consolidé.

Et alors ?
Quand on redresse un groupe, on assainit d’abord, souvent en réduisant le périmètre. On coupe les branches pourries pour permettre à l’arbre de repartir.

Peu importe que le CA 2026 ne soit « que » de 7 milliards d’euros, si :

1.
le free cash-flow devient positif,
2.
la marge opérationnelle progresse fortement,
3.
l’endettement recule,
4.
l’effectif est recalibré,
5.
et la dynamique commerciale est relancée.

C’est comme reprocher à une personne obèse et malade d’avoir maigri après une convalescence… alors qu’elle a retrouvé toute sa vitalité.

Publication du 6 mars 2026 : à quoi s’attendre ?
Tout porte à croire que la publication du 6 mars 2026 confirmera :

1.
l’efficacité du plan GENESIS,
2.
une exécution meilleure que prévu,
3.
et possiblement une légère avance sur le calendrier.

Ne focalisez pas sur l’objectif de CA 2028, mais sur les fondamentaux :

1.
Désendettement notable
2.
FCF positif dès 2026
3.
Forte réduction de la charge financière
4.
Amélioration significative de la marge opérationnelle
5.
Reprise confirmée du cycle de croissance

Conclusion
Oui, le redressement d’ATOS est une véritable prouesse industrielle et financière.

Oui, il mérite d’être reconnu. Et oui, il convient de féliciter Philippe Salle et l’ensemble des équipes pour le travail accompli.

Le bruit médiatique passera et les chiffres, eux, resteront.

Quel cours pour l’action ATOS sur l’horizon 2026 : Le titre dépassera largement les 100 € dès cette année

3 réponses

  • 21:03

    Ça c’est de l’iA comme on les aime !


  • 22:59

    Alors là, chapeau pour cette analyse : je prends une claque un peu comme la prestation du français 3eme du programme libre de patinage ce soir. Rien à redire, mais à partager incontestablement en revanche.


  • 23:02

    Vous faites partie de l'entreprise je présume ?


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