Aller au contenu principal
Fermer
Forum ATOS
55,1000 EUR
-5,33% 
indice de référenceSBF 120

FR001400X2S4 ATO

Euronext Paris données temps réel
  • ouverture

    58,9500

  • clôture veille

    58,2000

  • + haut

    58,9500

  • + bas

    54,9100

  • volume

    87 742

  • capital échangé

    0,45%

  • valorisation

    1 070 MEUR

  • dernier échange

    03.02.26 / 16:39:32

  • limite à la baisse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    52,3500

  • limite à la hausse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    57,8500

  • rendement estimé 2026

    -

  • PER estimé 2026

    Qu'est-ce que le PER ?

    Fermer

    17,46

  • dernier dividende

    A quoi correspond le montant du dernier dividende versé ?

    Fermer

    -

  • date dernier dividende

    -

  • Éligibilité

    Qu'est-ce que le PEA ?

    Fermer

    Qu'est-ce que le PEA-PME ?

    Fermer
  • Risque ESG

    Qu'est-ce que le risque ESG ?

    Fermer

    16,2/100 (faible)

  • + Alerte

  • + Portefeuille

  • + Liste

Retour au sujet ATOS

ATOS : COMMENT APPRÉCIER LA PERTINENCE D'UNE STRATÉGIE : EX ATOS

03 févr. 2026 14:42

L’erreur n°1 très souvent commise par les Analystes et Brokers !

Passer de 10 Md€ à 7 Md€ de CA n’est PAS un problème en soi - si en face :

La marge opérationnelle remonte,
Le FCF devient positif et récurrent,
La dette baisse,
Le carnet de commandes se nettoie,
L’exécution commerciale redevient saine.

Un groupe PLUS PETIT mais rentable vaut toujours mieux qu’un MASTODONTE déficitaire sous perfusion bancaire.

Dans l’industrie et la tech, on appelle ça : DÉSOBÉSITÉ STRATÉGIQUE
Et Atos en avait cruellement besoin.

Pourquoi les journalistes & brokers se trompent (souvent)
Beaucoup raisonnent encore avec :
Le CA historique comme totem,
Des courbes de croissance linéaires,
Une vision “conglomérat = puissance”.

Or Atos n’est plus dans une logique de conglomérat généraliste.

Le groupe est passé par :

Acquisitions mal intégrées,
Contrats toxiques,
Sous-pricing chronique,
Dette écrasante.

Continuer à juger Atos comme l’Atos d’avant, c’est comme reprocher à un patient sorti de réanimation :

“Oui mais vous PESEZ moins qu’avant…”

Heureusement, qu’ils ne pilotent pas des entreprises.

En réalité, les bons indicateurs sont ailleurs, si on raisonne en industriel, les vrais signaux à regarder sont :

Qualité du backlog (marges, clauses, durée)
Discipline commerciale (moins de deals, mais meilleurs)
FCF normalisé (pas ponctuel)
Capex maîtrisé
Désendettement net réel, pas cosmétique
Capacité à recruter / retenir sur les métiers clés

Et sur ces points-là, oui :

Atos va objectivement mieux qu’il y a 2–3 ans, même avec un périmètre réduit.

Le fantasme de la “décroissance” permanente - ce que beaucoup ne comprennent pas, c’est que :

Une décroissance choisie ≠ une décroissance subie,
Sortir de contrats non rentables fait mécaniquement baisser le CA,
Mais augmente la valeur économique.

Dans la tech, IBM, Cisco, HP, Capgemini ont tous vécu ça à un moment.

Et aucun n’est mort d’avoir :

Moins de chiffre, mais plus de cash.

Le vrai débat (et le seul qui compte) et la seule question sérieuse aujourd’hui n’est pas :

Pourquoi le CA baisse encore ?
Mais plutôt :
Le nouveau périmètre est-il cohérent, rentable et durable ?
Le management tient-il la trajectoire sans refaire les erreurs passées ?

Si la réponse reste oui, alors :

Le marché finira par s’ajuster - même si ça prend plus de temps que les titres anxiogènes
Atos n’avait pas besoin d’être gros, il avait besoin d’être sain.

La baisse du CA est un symptôme logique, pas une condamnation.
Le vrai risque n’est plus la taille, mais un éventuel retour aux mauvaises habitudes.

3 réponses

  • 15:08

    M. Salle l'a dit et répété à plusieurs reprises : Atos ne sera compétitive que si elle revient à une taille critique, c'est-à-dire (d'après lui) minimum 10 milliards de CA. C'est la base du plan Genesis, qui est de toute façon déjà caduc.

    Vous ne pouvez pas à la fois marteler que c'est l'homme de la situation et tenir des propos contraires aux siens.

    Plutôt que pondre des pavés à l'aide de logiciels IA, vous feriez mieux de vous pencher un peu sur le dossier. Vous ne connaissez rien à ce dossier, ça se voit comme un éléphant dans un couloir.


  • 15:24
    15:08

    M. Salle l'a dit et répété à plusieurs reprises : Atos ne sera compétitive que si elle revient à une taille critique, c'est-à-dire (d'après lui) minimum 10 milliards de CA. C'est la base du plan Genesis, qui est de toute façon déjà caduc.

    Vous ne pouvez pas à la fois marteler que c'est l'homme de la situation et tenir des propos contraires aux siens.

    Plutôt que pondre des pavés à l'aide de logiciels IA, vous feriez mieux de vous pencher un peu sur le dossier. Vous ne connaissez rien à ce dossier, ça se voit comme un éléphant dans un couloir.

    Franchement vous dites n'importe quoi !

    L'objectif de 9 ou 10 Milliards d'euros - c'est dans 3 ans.

    Mon analyse est en ne plus cohérente et pertinente sur la manière de lire et de restructurer un groupe malade depuis trop longtemps.

    Dans un premier temps, on ne court pas après la croissance à n'importe quel prix, on court après la qualité des affaires..

    Ce fut l'erreur d'un T BRETON à la tête d'un groupe hétéroclite - non rationalisé et ces prédécesseurs - incompétents - furent victime de la fable de JDLF : La grenouille et le boeuf..

    Le seul PDG qui tient à présent la route, c'est P SALLE..


  • 15:26

    Perso, j'ai conservé de mes anciennes fonctions une lecture et des relations professionnelles.

    Ce que vous écrivez est bien dans les esprits. On raisonne avec l'actualité et l'avenir.


Signaler le message

Fermer

Qui a recommandé ce message ?

Fermer
Retour au sujet ATOS

Mes listes

Cette liste ne contient aucune valeur.
Chargement...