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Retour au sujet ATOS

ATOS : Je suis Bull

29 janv. 2026 17:30

https://www.boursorama.com/bourse/actualites/atos-relance-officiellement-la-marq ue-bull-aad95964c6e09ec11e4dca0f9eb08865

19 réponses

  • 17:33

    (( Prem's ! ))


  • 17:36

    Copieur,j'étais avant...............


  • 17:41

    C'est plutôt larticle des Echos qui fait mal aujourd'hui :

    Le divorce sera bientôt consommé entre Atos et ses supercalculateurs, cédés à l'Etat dans les prochaines semaines. La nouvelle entité ainsi formée et détenue par l'Agence des participations de l'Etat n'aura d'autre nom que… Bull, a-t-on appris jeudi. Soit celui qu'elle portait déjà autrefois, avant d'être avalée par le géant de l'infogérance en 2014.
    L'annonce intervient à quelques semaines de la cession de l'activité Advanced Computing d'Atos, effective au premier semestre. La cession a été actée en juillet pour 410 millions d'euros dans le cadre de la finalisation du plan de restructuration d'Atos, après quatre années de débâcle financière.
    C'est « le retour d'une icône technologique historiquement ancrée, réinventée pour une nouvelle ère », écrit la marque dans un communiqué jeudi. Le management reste pour l'heure le même qu'au sein d'Atos, et verra bientôt la nomination d'un nouveau dirigeant pour les 2.500 salariés.


    Le rachat de cette activité par l'Etat lui permet de mettre la main sur l'un des actifs stratégiques d'Atos. Bull, société spécialisée dans l'informatique fondée en 1931, est le principal constructeur européen de supercalculateurs. Une technologie décisive pour le calcul scientifique, quantique et dans l'intelligence artificielle, mais aussi pour la simulation nucléaire et la défense. Un caractère souverain qui justifiait du fait que Bull devait rester dans le giron d'un acteur tricolore. A l'échelle internationale, l'industriel tricolore fera face à deux concurrents majeurs : HPE côté américain, et Lenovo en Chine.

    Chez Bull, cette sortie du giron d'Atos semble être positivement reçue par les équipes. « Le changement d'actionnaire va apporter de la stabilité après des années troublées », soulignait il y a quelques semaines auprès des « Echos » Emmanuel Le Roux, directeur calcul avancé et IA chez Eviden, actuellement directeur de Bull.
    En interne, de nombreux salariés intégrés à la filiale Eviden d'Atos étaient encore connus comme les « ex-Bull ». En réalité, l'intégration de cette activité devenue extrêmement lucrative ces dernières années n'a jamais été totalement parachevée après le rachat par Thierry Breton, à l'époque PDG du groupe. Sur les serveurs et les supercalculateurs demeurait le nom de « Bull » malgré le rachat par Atos et le placement sous la marque Eviden.


    Avec cette opération, l'APE met la main sur une activité rentable et en croissance, une rareté au sein du groupe Atos. La branche supercalculateurs d'Eviden prévoyait un chiffre d'affaires de 800 millions d'euros en 2025, soit une croissance de plus de 20 % par rapport à l'année précédente. Les carnets de commandes, eux, pourraient se remplir rapidement avec le déploiement du programme « EuroHPC » de l'Union européenne consacré aux supercalculateurs.


  • 17:42

    suite et fin de l'article

    Pour Atos, la cession de Bull est une page qui se tourne. Pour sortir d'une crise inédite, le paquebot français de l'informatique s'est séparé de plusieurs activités bénéficiaires pour renflouer les caisses vides, notamment Bull, mais aussi Worldgrid, vendu à Alten pour 270 millions d'euros fin 2024.


  • 17:46
    17:42

    suite et fin de l'article

    Pour Atos, la cession de Bull est une page qui se tourne. Pour sortir d'une crise inédite, le paquebot français de l'informatique s'est séparé de plusieurs activités bénéficiaires pour renflouer les caisses vides, notamment Bull, mais aussi Worldgrid, vendu à Alten pour 270 millions d'euros fin 2024.

    Je préfère ne pas commenter.

    Suis écœurée surtout par les commentaires de ceux qui sont actionnaires " par intermittence "


  • 17:51

    arf plait pas au Marché c'est quoi cette Histoire du retour vers le futur


  • 18:17
    17:46

    Je préfère ne pas commenter.

    Suis écœurée surtout par les commentaires de ceux qui sont actionnaires " par intermittence "

    Tu ne comprends toujours pas Soleil78 et tu me fais de la peine.
    Je suis actionnaire de long terme
    mais emprunte une route de campagne plus sinueuse que la tienne
    qui me permet d'augmenter progressivement le nombre de mes actions
    pour la même mise de départ.

    (( Et de prendre du plaisir tout au long de la route
    sans devoir attendre l'arrivée au but final. ))


  • 18:44

    Moi aussi, j'ai ma technique, Shamrock888

    Ce que je n'admets pas, c'est le comportement de certaines personnes qui approuvent lorsque Atos se débarrasse de sa substance RENTABLE.


  • 18:55

    Nous avons déjà évoqué ce sujet plusieurs fois
    et tu sais que je suis du même avis que toi pour cette cession.
    J'aurais vraiment préféré qu'elle ne se fasse pas.
    Je crains qu'Atos ait du mal à se reconstruire une identité attirante
    sans les supercalculateurs.

    Reste à voir ce qui sera effectivement cédé et ce qui restera dans Atos
    et, éventuellement, ce qui continuera tout de même à être consolidé.


  • 19:03

    Sûr que cela aurait pu être vendu plus cher mais bon c’est du passé maintenant .
    A l’avenir New Atos, (entreprise du secteur privé je le rappelle) va faire son chemin sans l’Etat et ses contraintes inertielles.
    Cela me va très bien.


  • 19:37

    Je constate quand même, au regard de ce qui est écrit ce jour dans la presse concernant les salariés " Bull " : ils sont heureux de quitter Atos.

    L'ambiance ne doit pas être des meilleures au sein des différentes équipes d'Atos.


  • 19:38

    " Avec cette opération, l'APE met la main sur une activité rentable et en croissance, une rareté au sein du groupe Atos. La branche supercalculateurs d'Eviden prévoyait un chiffre d'affaires de 800 millions d'euros en 2025, soit une croissance de plus de 20 % par rapport à l'année précédente. "

    ...euh.... , je veux bien ....et je dois me tromper ( vous me corrigerez surement ) , mais le seul chiffre dont on dispose est le résultat du S1 2025 , ou ( C dans le PR officiel ) :
    EVIDEN sort une mop à - ( du signe moins ) 7.9 ( scusez du peu ! )
    alors qu'Atos est à + ( du signe plusse ) 5.7 .

    Marge opérationnelle en croissance organique de 0,8 point, de 2,0 % à 2,8 %,
    à 113 M€ (+15,4 % sur un an) malgré le fort recul anticipé du chiffre d’affaires
    SBU Atos: +1,7 points à 5,7 % grâce aux premiers bénéfices du plan de restructuration et à une gestion rigoureuse des contrats
    SBU Eviden : -1,7 points à -7,9 % – conformément à la saisonnalité de l’activité annoncée précédemment

    kekun confirme ?

    ou PS a vu juste ?

    yaurait donc donc rentable et rentable ....


  • 19:43
    19:37

    Je constate quand même, au regard de ce qui est écrit ce jour dans la presse concernant les salariés " Bull " : ils sont heureux de quitter Atos.

    L'ambiance ne doit pas être des meilleures au sein des différentes équipes d'Atos.

    Ils sont peut-être content de redevenir fonctionnaires, la sécurité de l’emploi…


  • 19:46

    ...fonctionnaires...
    ..on dit ponctionnaires ....en 2026..-))


  • 19:48

    Hou hou


  • 19:50

    Au prix ou Bull a été racheté et au vu des fiances de l’état, ils ont il le semble du souci à faire sur les rallonges…

    (Pas d’soucis…)


  • 19:54

    ...bon je retire ...
    ...je suis content que mes PV leurs payent leurs 16 sem de congés ...-) c la norme pour une agence des tas ...non ...-))


  • 20:02

    M9456028
    Lorsque l'Etat aura récupéré Bull, les contrats bénéficiaires vont pleuvoir. Et une nouvelle société privée va diriger tout cela à la place d'Atos.

    La société Atos n'a pas que des amis, malheureusement.


  • 20:30

    ..".pleuvoir ",...que les dieux t'entendent ..
    Pour les Bulliens , c un peu le serpent qui se mort la queue ...du prive on passerait au ..privé avec l'etat comme grand actionnaire je suppose .

    Tortueux , mais nous avons de redoutables énarques ...

    Blague à part , il est evident que l'etat allait sauver le soldat Supercalc...
    PS lui n'avait d'interet que d'en obtenir le meilleur prix .
    Oui ouile si -)


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