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NOVACYT : Cette hausse est clairement spéculative

11 mai 2026 17:21

Il n y aura pas de pandémie, ce virus se propage uniquement par un contact très prolongé
d'ailleurs sur 600 passagers de la MV, à peine une 15 aine qui ont été contaminés
cette hausse est une vraie aubaine pour prendre ses PV
ceux qui achètent à ce niveau prennent des risques énormes de perte de capital

8 réponses

  • 17:48

    Si vous avez suivi un peu l’affaire ces derniers jours, vous n’êtes pas sans savoir qu’une épidémie due à l’hantavirus a éclaté à bord d’un navire d’expédition au début du mois de mai, le MV Hondius. Elle a déjà coûté la vie à trois personnes et tous les passagers sont rentrés dans leurs pays respectifs, certains sous surveillance étroite, dont une Française qui vient d’être testée positive.

    L’enquête sanitaire avançant, nous savons désormais que cette épidémie aurait pu être contenue bien plus tôt. Le premier passager est décédé dans l’enceinte du bateau le 11 avril, mais sa mort a été attribuée à une cause naturelle. Personne n’a été placé à l’isolement et la croisière a continué sa route. Il a fallu attendre qu’un Britannique se présente au médecin de bord le 24 avril avec de la fièvre et des symptômes pulmonaires, pour qu’il soit évacué depuis l’île de l’Ascension le 27 avril vers l’Afrique du Sud.

    C’est lorsqu’il était en soins intensifs à Johannesburg qu’il a été testé positif au hantavirus (la souche des Andes, la seule transmissible entre humains) pour la première fois, le 2 mai. Seulement à partir de là, le protocole sanitaire s’est enfin mis en branle, 26 jours après les premiers symptômes déclarés à bord. Plus de trois semaines de flottement, qui ont potentiellement permis au virus de se répandre aux quatre coins du globe.

    Le hantavirus ne peut normalement pas facilement circuler à bord d’un navire ; les personnes infectées le contractent généralement sur terre, en en inhalant des aérosols contaminés par les déjections de rongeurs infectés. En nettoyant, par exemple, des espaces mal ventilés comme des greniers ou des remises.

    Sauf dans le cas de la souche des Andes, la seule à franchir la barrière interhumaine. Les virologues s’accordent sur une hypothèse : une fois une personne infectée, le virus atteindrait une concentration particulièrement élevée dans sa salive, ce qui faciliterait sa transmission par voie aérienne.

    Un bateau comme le MV Hondius n’est pas un paquebot de croisière de luxe et les espaces à bord sont plutôt confinés, ce qui a certainement facilité la transmission entre les passagers. Des contacts étroits et prolongés : les conditions parfaites pour que la souche des Andes puisse circuler. Sur un navire d’expédition comme celui-ci, la promiscuité est très importante et il est quasiment impossible de maintenir une quelconque distance entre passagers.

    Quand bien même l’un d’entre eux aurait souhaité prendre garde, il n’aurait eu nulle part où aller, et encore fallait-il qu’il ait une raison de le faire. Comme l’alerte n’a pas été donnée, personne n’a cherché à se protéger, y compris le médecin de bord lui-même, qui a fini par être évacué vers les Pays-Bas le 6 mai.

    L’un des passagers a expliqué a posteriori ses regrets : « J’aurais aimé que l’équipage prenne plus au sérieux la situation et qu’il envisage la possibilité d’une maladie contagieuse dès le premier décès à bord. Mais personne n’a été mis à l’isolement. Tout le monde était ensemble et les activités de groupe ont continué ». La zone du voyage aurait déjà dû suffire à orienter le diagnostic : le MV Hondius venait d’Ushuaia, en Argentine, foyer historique de la souche des Andes. Un médecin informé des particularités épidémiologiques de la région aurait eu toutes les raisons de suspecter la présence de cet agent pathogène dès les premiers cas groupés de détresse respiratoire à bord.


  • 17:53
    17:48

    Si vous avez suivi un peu l’affaire ces derniers jours, vous n’êtes pas sans savoir qu’une épidémie due à l’hantavirus a éclaté à bord d’un navire d’expédition au début du mois de mai, le MV Hondius. Elle a déjà coûté la vie à trois personnes et tous les passagers sont rentrés dans leurs pays respectifs, certains sous surveillance étroite, dont une Française qui vient d’être testée positive.

    L’enquête sanitaire avançant, nous savons désormais que cette épidémie aurait pu être contenue bien plus tôt. Le premier passager est décédé dans l’enceinte du bateau le 11 avril, mais sa mort a été attribuée à une cause naturelle. Personne n’a été placé à l’isolement et la croisière a continué sa route. Il a fallu attendre qu’un Britannique se présente au médecin de bord le 24 avril avec de la fièvre et des symptômes pulmonaires, pour qu’il soit évacué depuis l’île de l’Ascension le 27 avril vers l’Afrique du Sud.

    C’est lorsqu’il était en soins intensifs à Johannesburg qu’il a été testé positif au hantavirus (la souche des Andes, la seule transmissible entre humains) pour la première fois, le 2 mai. Seulement à partir de là, le protocole sanitaire s’est enfin mis en branle, 26 jours après les premiers symptômes déclarés à bord. Plus de trois semaines de flottement, qui ont potentiellement permis au virus de se répandre aux quatre coins du globe.

    Le hantavirus ne peut normalement pas facilement circuler à bord d’un navire ; les personnes infectées le contractent généralement sur terre, en en inhalant des aérosols contaminés par les déjections de rongeurs infectés. En nettoyant, par exemple, des espaces mal ventilés comme des greniers ou des remises.

    Sauf dans le cas de la souche des Andes, la seule à franchir la barrière interhumaine. Les virologues s’accordent sur une hypothèse : une fois une personne infectée, le virus atteindrait une concentration particulièrement élevée dans sa salive, ce qui faciliterait sa transmission par voie aérienne.

    Un bateau comme le MV Hondius n’est pas un paquebot de croisière de luxe et les espaces à bord sont plutôt confinés, ce qui a certainement facilité la transmission entre les passagers. Des contacts étroits et prolongés : les conditions parfaites pour que la souche des Andes puisse circuler. Sur un navire d’expédition comme celui-ci, la promiscuité est très importante et il est quasiment impossible de maintenir une quelconque distance entre passagers.

    Quand bien même l’un d’entre eux aurait souhaité prendre garde, il n’aurait eu nulle part où aller, et encore fallait-il qu’il ait une raison de le faire. Comme l’alerte n’a pas été donnée, personne n’a cherché à se protéger, y compris le médecin de bord lui-même, qui a fini par être évacué vers les Pays-Bas le 6 mai.

    L’un des passagers a expliqué a posteriori ses regrets : « J’aurais aimé que l’équipage prenne plus au sérieux la situation et qu’il envisage la possibilité d’une maladie contagieuse dès le premier décès à bord. Mais personne n’a été mis à l’isolement. Tout le monde était ensemble et les activités de groupe ont continué ». La zone du voyage aurait déjà dû suffire à orienter le diagnostic : le MV Hondius venait d’Ushuaia, en Argentine, foyer historique de la souche des Andes. Un médecin informé des particularités épidémiologiques de la région aurait eu toutes les raisons de suspecter la présence de cet agent pathogène dès les premiers cas groupés de détresse respiratoire à bord.

    Et si elle ouvrait au dessus de 1 demain ?


  • 17:54
    17:21

    Il n y aura pas de pandémie, ce virus se propage uniquement par un contact très prolongé
    d'ailleurs sur 600 passagers de la MV, à peine une 15 aine qui ont été contaminés
    cette hausse est une vraie aubaine pour prendre ses PV
    ceux qui achètent à ce niveau prennent des risques énormes de perte de capital

    L histoire le dira


  • 17:56
    17:21

    Il n y aura pas de pandémie, ce virus se propage uniquement par un contact très prolongé
    d'ailleurs sur 600 passagers de la MV, à peine une 15 aine qui ont été contaminés
    cette hausse est une vraie aubaine pour prendre ses PV
    ceux qui achètent à ce niveau prennent des risques énormes de perte de capital

    Vous annonciez aussi un rebond atomique sur vusion. On attend toujours. Alors je me méfie 😅. Sinon bien entendu que c’est spéculatif. On n’est pas fou.


  • 18:03
    17:21

    Il n y aura pas de pandémie, ce virus se propage uniquement par un contact très prolongé
    d'ailleurs sur 600 passagers de la MV, à peine une 15 aine qui ont été contaminés
    cette hausse est une vraie aubaine pour prendre ses PV
    ceux qui achètent à ce niveau prennent des risques énormes de perte de capital

    Salut justinfo ,
    Rappelle-toi de la période Covid.. Combien ont eus ce discours.. On connaît la suite.. Une hausse fulgurante, certes déconnectée en terme de capitalisation, mais une hausse stratosphérique..
    Évidemment qu’il y a un risque de retournement soudain qui peut être piégeur.. Mais l’aspect spéculatif est extrêmement fréquent même sur les grosses capi.. ( genre quelques jours/semaines avant une publication de résultats)
    Ce virus est pris très au sérieux par l’OMS, et, coup de bol, Novacyt possède des tests..
    Bien malin qui pourra prédire le niveau du cours demain, fin de semaine ou dans un mois… Mais le nombre d’échanges en séances laisse à penser que la hausse est loin d’être terminée…
    Cet avis n’engage que moi. 😉


  • 18:04

    Vu les récents antécédents "virus" ...."c'est qu'une grippe" "c'est rien" " non mais c'est pas pareil" " on s"occupe de tout" " on gère tout bien comme il le faut" "oui nan mais".....etc ...
    Certains spéculent bien évidemment et d'autres anticipent une éventualité ....ce qui donne ces cours hauts des valeurs dites covid....en attentant ça monte....avant de redescendre ....comme toujours


  • 18:11

    Mais a part ca il faut que je vous dise …..


  • 18:12

    ...des choses que je n'ose vous dire madame, pourtant je pense....


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