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Retour au sujet AMOEBA

AMOEBA : prochaine augmentation de

12 juin 2026 15:53

capital, si les petits porteurs n'y ont pas accès , je déposerais une plainte auprès des autorités de marché financier,

12 réponses

  • 12 juin 2026 15:56

    cela fait plus d'un an entre les tests en hollande, les autorisations en urgence et ils n'ont pas vendu 1 seul bidon de leur produit mais que se passe - t - il ???


  • 12 juin 2026 18:08

    au pays bas, grace à la culture sous serre, ils n'utilisent que peu de ppestcides ou fongicides alors, quels débouchés ?

    En France les viticulteurs ont besoin de fongicides...dans le médoc j'ai posé la question à 2 viti "connaissez vous axpera ou tiagrab"? La réponse a été non....ils ne seront donc âs clients...
    Et pour finir ka dernière AK a porté sur moins de 9 Mions de titres et depuis l'AK plus de 12 Mions ont "t" é"changés...Où est la confiance des friqués ?


  • 12 juin 2026 19:29

    C'est honteux d'en arriver là, soit disant dernière ligne droite, soit disant des milliards de CA à venir.
    Faut-il un bac plus 15 pour nous sortir de cette mascarade?


  • 12 juin 2026 20:11

    Bonsoir à tous,

    Il y a quelque chose d'intrigant dans la gestion actuelle des autorisations de mise sur le marché (AMM) pour les produits de biocontrôle. On voit bien les autorités italiennes, connues pour leur extrême rigueur, accorder des dérogations à titre d'urgence à Amoéba (comme récemment pour le basilic).

    Concrètement : le ministère de la Santé italien reconnaît tout de même l'efficacité de la solution pour sauver des récoltes en impasse sanitaire. Pourtant, on reste sur des autorisations temporaires de 120 jours (article 53) plutôt que sur une validation définitive. Il y a quand même un "hic" réglementaire manifeste. Pourquoi cette lenteur européenne quand le besoin sur le terrain est alarmant ?

    Pour nous, investisseurs, ce passage en Italie est un signal fort :

    Validation par l'usage : Le marché italien est l'un des plus exigeants au monde. Si la technologie fonctionne sur le basilic, elle prouve sa valeur réelle en conditions de stress agronomique.

    Le futur marché de la vigne : Si l'on regarde la problématique du mildiou, les besoins sont immenses, notamment pour des appellations prestigieuses comme le Prosecco. Ce sont des zones géographiques limitées, à haute valeur ajoutée, où le mildiou peut anéantir toute une saison. Et en Hollande, pour leurs vignes, ils ont déjà obtenu cette dérogation ; c'est dire l'urgence du momentum !

    La question que je pose sur le forum est simple : ne sommes-nous pas face à une technologie dont l'utilité est déjà actée par les autorités de terrain, mais qui reste prisonnière d'une bureaucratie qui ne suit pas le rythme de l'innovation et qui traîne des pieds face au problème récurrent ? Ou alors, les instances jouent-elles au jeu du Mikado : celui qui bouge a perdu ?

    Si la porte est ouverte en Italie grâce au basilic, le déploiement sur la vigne (soumise aux mêmes impasses sanitaires) semble être la prochaine étape logique. Le problème ne serait-il pas simplement le décalage abyssal entre la réalité des besoins agricoles et la lourdeur des instances d'homologation ?

    C'est devenu du grand n'importe quoi, je pèse mes mots sur l'hypocrisie de ce choix... C'est tout bonnement lamentable, honte à eux !


  • 12 juin 2026 21:16
    12 juin 2026 20:11

    Bonsoir à tous,

    Il y a quelque chose d'intrigant dans la gestion actuelle des autorisations de mise sur le marché (AMM) pour les produits de biocontrôle. On voit bien les autorités italiennes, connues pour leur extrême rigueur, accorder des dérogations à titre d'urgence à Amoéba (comme récemment pour le basilic).

    Concrètement : le ministère de la Santé italien reconnaît tout de même l'efficacité de la solution pour sauver des récoltes en impasse sanitaire. Pourtant, on reste sur des autorisations temporaires de 120 jours (article 53) plutôt que sur une validation définitive. Il y a quand même un "hic" réglementaire manifeste. Pourquoi cette lenteur européenne quand le besoin sur le terrain est alarmant ?

    Pour nous, investisseurs, ce passage en Italie est un signal fort :

    Validation par l'usage : Le marché italien est l'un des plus exigeants au monde. Si la technologie fonctionne sur le basilic, elle prouve sa valeur réelle en conditions de stress agronomique.

    Le futur marché de la vigne : Si l'on regarde la problématique du mildiou, les besoins sont immenses, notamment pour des appellations prestigieuses comme le Prosecco. Ce sont des zones géographiques limitées, à haute valeur ajoutée, où le mildiou peut anéantir toute une saison. Et en Hollande, pour leurs vignes, ils ont déjà obtenu cette dérogation ; c'est dire l'urgence du momentum !

    La question que je pose sur le forum est simple : ne sommes-nous pas face à une technologie dont l'utilité est déjà actée par les autorités de terrain, mais qui reste prisonnière d'une bureaucratie qui ne suit pas le rythme de l'innovation et qui traîne des pieds face au problème récurrent ? Ou alors, les instances jouent-elles au jeu du Mikado : celui qui bouge a perdu ?

    Si la porte est ouverte en Italie grâce au basilic, le déploiement sur la vigne (soumise aux mêmes impasses sanitaires) semble être la prochaine étape logique. Le problème ne serait-il pas simplement le décalage abyssal entre la réalité des besoins agricoles et la lourdeur des instances d'homologation ?

    C'est devenu du grand n'importe quoi, je pèse mes mots sur l'hypocrisie de ce choix... C'est tout bonnement lamentable, honte à eux !

    Tu as tout à fait raison ! Le problème c’est que l’Italie et les autres pays membres ne peuvent pas donner d’AMM avant que l’ANSES en France en la donne… mais cette situation est aberrante :(


  • 13 juin 2026 05:14
    12 juin 2026 21:16

    Tu as tout à fait raison ! Le problème c’est que l’Italie et les autres pays membres ne peuvent pas donner d’AMM avant que l’ANSES en France en la donne… mais cette situation est aberrante :(

    On peut s'attendre à des AMM en cascade pour les autres pays de la zone C (Sud : Bulgarie, Grèce, Espagne, France, Italie, Chypre, Malte, Portugal) pour laquelle la France est rapporteuse, une fois l'AMM définitive délivrée. Le fait que l'Italie (member de la zone C) accorde une AMM d'urgence pour le basilic est dans le fond bon signe.

    pour les cultures sous serre toute l'UE est considérée comme une seule et même zone. L'AMM française sera reconnaissable par les 27 pays de l'UE


  • 13 juin 2026 05:17
    12 juin 2026 20:11

    Bonsoir à tous,

    Il y a quelque chose d'intrigant dans la gestion actuelle des autorisations de mise sur le marché (AMM) pour les produits de biocontrôle. On voit bien les autorités italiennes, connues pour leur extrême rigueur, accorder des dérogations à titre d'urgence à Amoéba (comme récemment pour le basilic).

    Concrètement : le ministère de la Santé italien reconnaît tout de même l'efficacité de la solution pour sauver des récoltes en impasse sanitaire. Pourtant, on reste sur des autorisations temporaires de 120 jours (article 53) plutôt que sur une validation définitive. Il y a quand même un "hic" réglementaire manifeste. Pourquoi cette lenteur européenne quand le besoin sur le terrain est alarmant ?

    Pour nous, investisseurs, ce passage en Italie est un signal fort :

    Validation par l'usage : Le marché italien est l'un des plus exigeants au monde. Si la technologie fonctionne sur le basilic, elle prouve sa valeur réelle en conditions de stress agronomique.

    Le futur marché de la vigne : Si l'on regarde la problématique du mildiou, les besoins sont immenses, notamment pour des appellations prestigieuses comme le Prosecco. Ce sont des zones géographiques limitées, à haute valeur ajoutée, où le mildiou peut anéantir toute une saison. Et en Hollande, pour leurs vignes, ils ont déjà obtenu cette dérogation ; c'est dire l'urgence du momentum !

    La question que je pose sur le forum est simple : ne sommes-nous pas face à une technologie dont l'utilité est déjà actée par les autorités de terrain, mais qui reste prisonnière d'une bureaucratie qui ne suit pas le rythme de l'innovation et qui traîne des pieds face au problème récurrent ? Ou alors, les instances jouent-elles au jeu du Mikado : celui qui bouge a perdu ?

    Si la porte est ouverte en Italie grâce au basilic, le déploiement sur la vigne (soumise aux mêmes impasses sanitaires) semble être la prochaine étape logique. Le problème ne serait-il pas simplement le décalage abyssal entre la réalité des besoins agricoles et la lourdeur des instances d'homologation ?

    C'est devenu du grand n'importe quoi, je pèse mes mots sur l'hypocrisie de ce choix... C'est tout bonnement lamentable, honte à eux !

    On peut s'attendre à des AMM en cascade pour les autres pays de la zone C (Sud : Bulgarie, Grèce, Espagne, France, Italie, Chypre, Malte, Portugal) pour laquelle la France est rapporteuse, une fois l'AMM définitive délivrée. Le fait que l'Italie (member de la zone C) accorde une AMM d'urgence pour le basilic est dans le fond bon signe.

    pour les cultures sous serre toute l'UE est considérée comme une seule et même zone. L'examen français sera reconnaissable par les 27 pays de l'UE


  • 13 juin 2026 09:50

    Si Amoeba n'a toujours obtenu une AMM c'est que nos politicards ne croient, ou sont "éncouragés" à ne croire, qu'aux produits chimiques. La loi Duplomb en est le parfait exemple !


  • 15 juin 2026 13:47

    En France rien n'ait fait pour aider et sauver des boîtes importantes


  • 16 juin 2026 12:30
    13 juin 2026 09:50

    Si Amoeba n'a toujours obtenu une AMM c'est que nos politicards ne croient, ou sont "éncouragés" à ne croire, qu'aux produits chimiques. La loi Duplomb en est le parfait exemple !

    Je suis assez d'accord, je me demande si les lobbys des pesticides chimiques ou autre ne "bloquent" l'AMM. Car si demain un produit "bio" existe, l'UE pourra interdire le chimique puisqu'une autre solution existe...


  • 16 juin 2026 12:50
    16 juin 2026 12:30

    Je suis assez d'accord, je me demande si les lobbys des pesticides chimiques ou autre ne "bloquent" l'AMM. Car si demain un produit "bio" existe, l'UE pourra interdire le chimique puisqu'une autre solution existe...

    Il est certain que le lobbying dans le milieu des phytos est tout sauf anodin ...
    Après question de temps je pense ou j'espère avant qu'on considère convenablement le potentiel marché des micro-organismes. Économie et respect de l'environnement ne sont pas forcément antinomiques.


  • 16 juin 2026 13:07

    On peut peut peut-être penser à BASF notamment....


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