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    AB SCIENCE : Extrait d un article de 2022.Ca donne une idée de la motivation du staff

    24 juil. 2026 11:48

    Je ne donne pas de source car on m efface apres, je peux la donner plus tard séparémentSinon une petite recherche sur un moteur decrecherche vous retrouverez plus détaillé. Je sais qu AM a ete blanchi au final.Mais donne une idée. Les nouveaux ama ne savent pas.

    L'Autorité des marchés financiers a requis des amendes d'un montant total de six millions d'euros à l'encontre de la biotech AB Science, de son PDG et d'un conseiller financier pour divers manquements


    Le collège de l'Autorité des marchés financiers (AMF) a requis vendredi des amendes d'un montant total de six millions d'euros à l'encontre de la biotech AB Science, de son PDG et d'un conseiller financier pour divers manquements.

    Au cours d'une audience publique devant la commission des sanctions de l'AMF, la représentante du collège a requis un million d'euros d'amende à l'encontre de la biotech française pour n'avoir pas assuré la pleine information des investisseurs. Elle a aussi requis trois millions à l'encontre de son PDG, Alain Moussy, et deux millions à l'encontre d'un conseiller financier pour manquements d'initiés.

    9 réponses

    • 24 juillet 2026 11:58

      on est en 2026 et des des investisseurs ont mis la main au pot pour un prix moyen de 0.66€/ action a raison de 2.3million d'euros et ça c'est une info du 1er juillet 2026, ils pourront d'ailleurs souscrire a d'autres actions pour un prix de 0.93€.

      Voila des infos au présent.


    • 26 juillet 2026 21:58

      Oui mais il faut également rappeler que pour ce prix de 0,66€, ces investisseurs privilégiés se sont vus attribuer gratuitement des BSA valorisés 0,28€.
      Le prix de revient des actions achetées est donc en réalité de 0,38€. Les conditions de cette AK étaient délirantes. ce qui, avec le limogeage du PDG, explique aussi la baisse du titre, car devoir proposer de telles conditions au rabais pour pouvoir convaincre des investisseurs n’est jamais un très bon signal envoyé au marché.

      Quant à penser que quand de tels investisseurs interviennent c’est qu’ils croient au titre, c’est une erreur fondamentale. Pour ces investisseurs dits « privilégiés », peu importe au final la santé ou les perspectives du titre, ce type d’opération est toujours gagnante pour eux, quelle que soit l’état de santé de celle ci. En général, avant de participer à ce type d’AK ils revendent avant sur le marché le volume d’action équivalent au volume qu’ils rachèteront dans le cadre de cette AK. Il y a fort à parier que ces investisseurs se sont même délestés au dessus de 1€ assurés de pouvoir se racheter à 0,66€ avec en prime des BSA gratuits évalués à 0,28€.

      Donc, malheureusement lorsque ces investisseurs mettent au pot, ce n’est pas la preuve qu’ils ont des infos et qu’ils y croient, c’est juste une opération juteuse entre amis privilégiés, gagnante à tous les coups. Donc pourquoi se priveraient ils ? Et ce n’est pas seulement réservé à AB, c’est comme cela sur la plupart des bios.


    • 26 juillet 2026 22:58

      Pour être tout à fait précis et s'en tenir aux faits, les chiffres du communiqué officiel du 1er juillet 2026 ainsi que les récentes annonces de gouvernance nuancent fortement cette analyse :

      1. Le prix de revient à 0,38 € est une interprétation théorique
      Les 0,28 € (0,2758 € exactement) ne sont pas une remise en cash ou un cadeau. C’est la valeur théorique comptable du BSA calculée selon le modèle financier de Black & Scholes. Dans le monde réel, les investisseurs ont déboursé 0,66 € par ABSA. S'ils veulent utiliser leurs BSA pour obtenir les actions supplémentaires, ils devront remettre la main au pot et payer 0,93 € par action. On est très loin du cadeau gratuit.

      2. Des conditions réglementaires votées par les actionnaires
      La décote faciale de 24,23 % (sur la base d'un cours de 0,8710 €) est une pratique standard pour un placement privé de biotech. Le communiqué stipule d'ailleurs explicitement que cette opération est strictement conforme à la décote maximale autorisée par la 15ème résolution votée par les actionnaires eux-mêmes lors de l’Assemblée Générale du 30 juin 2026. Tout s'est fait dans le cadre légal validé par le marché.

      3. Aucun « limogeage » du PDG
      Stéphane Ledermann a effectivement repris les rênes en tant que PDG le 8 juillet pour entamer une nouvelle phase de développement et mener une revue stratégique. Mais parler de « limogeage » est inexact. Alain Moussy a passé la main d'un commun accord pour cette nouvelle étape, mais il reste administrateur de la société et demeure, via AMY SAS, le premier actionnaire de contrôle d'AB Science (avec près de 23,81 % du capital après opération). Les dirigeants ont d'ailleurs signé un engagement de conservation de leurs titres (lock-up) de 90 jours.

      4. Le rôle de ces financements
      Le placement privé a été structuré par une banque d'affaires internationale réglementée (Maxim Group, LLC) auprès d'investisseurs qualifiés. Ces fonds apportent de l'argent frais pour financer la recherche clinique concrète (les programmes AB8939 sur la leucémie et le masitinib).

      L'arrivée de Stéphane Ledermann (qui est lui-même un actionnaire historique engagé depuis 14 ans) combinée à cette levée de fonds montre au contraire une volonté de restructuration propre. L'essentiel est là : la trésorerie d'AB Science est désormais sécurisée pour au-delà des 12 prochains mois.


    • 26 juillet 2026 23:05

      Le calcul de BuckRog est volontairement ou pas .. faux !

      C'est comme si vous achetiez un paquet surprise contenant un paquet de bonbons (l'action) et un ticket de tombola (le BSA) pour 0,66 € au total.
      Vous prétendez que comme le ticket vaut théoriquement 0,28 € selon une formule mathématique (Black & Scholes), les bonbons n'ont coûté que 0,38 €.
      C'est faux : à la caisse, les investisseurs ont bien sorti 0,66 € en cash de leur poche. Et pour utiliser leur ticket "gratuit" plus tard, ils devront rallonger 0,93 € par titre....


    • 27 juillet 2026 02:52

      Les joies de l’IA à mauvais escient.

      Avant toute chose, lorsque l’on investi sur ce genre d’actions, il est toujours bon de comprendre les mécanismes d’un BSA.

      Pour rappel, ces investisseurs « qualifiés » n’ont pas payé 0,66€ pour 1 action AB, mais 0,66€ pour 1 ABSA, donnant droit à 1 action qui de mémoire cotait 0,84€ le jour de la souscription + 1 BSA valorisé 0,28€.
      Donc, le prix de revient de l’action est bien de 0,66€ - 0,28€ = 0,38 €, c’est purement mathématique !

      On peut aussi faire le calcul suivant, à savoir que pour 0,66€ ces investisseurs « qualifiés » ont pu obtenir 1 action valorisée au jour de la souscription 0,84€ + 1 BSA valorisé au jour de la souscription 0,28€, soit une valeur totale de 1,12€ contre un paiement de seulement 0,66€.

      Quel que soit le calcul, chacun jugera s’il est délirant ou non d’octroyer de telles conditions pour un investisseur censé être convaincu du potentiel de la société.

      Quant au prix d’exercice des BSA, qui est de 0,93€, il pourrait même être de 3€ cela ne changerait strictement rien pour l’investisseur. Avec ses BSA, l’investisseur « qualifié » ne prend strictement aucun risque en cas de LJ, et sinon fera une très belle plus value en exerçant et revendant dans la foulée, si le cours est au dessus du prix d’exercice, et ce, sans jamais n’avoir mobilisé, ni risqué de tréso.

      Donc, je le répète, il est totalement faux d’insinuer que ces investisseurs « qualifiés » ont investi dans cette opération, parce qu’ils ont des infos et qu’ils croient dur comme fer au potentiel de la société. Ces investisseurs sont gagnants quoi qu’il arrive, et c’est tout ce que je voulais indiquer dans mon post.

      Quant au paquet de bonbon, si ça peut aider notre ami à comprendre, c’est exactement comme si un commerçant affichait un paquet de bonbons au prix public de 0,84€ dans son commerce, et décidait de te le vendre, juste à toi, au prix exceptionnel de 0,66€ tout en te faisant cadeau en prime d’un ticket de tombola affiché à 0,28€, et que par ailleurs tu as la possibilité de revendre ton paquet de bonbon au prix normal de 0,84€ au premier gus venu. Au final non seulement tu as gagné 0,18€, mais en prime tu possèdes maintenant un ticket de tombola reçu gratos, et cela quel que soit le potentiel du cours du paquet de bonbon.

      Pour finir, il faut vraiment le faire exprès ou à minima être bien naïf, pour penser et affirmer qu’AM a cédé son poste de PDG de bon gré. A se demander pourquoi les discussions étaient nourries dans ce cas ? C’est une décision du CA, AM n’a pas eu le choix.


    • 27 juillet 2026 08:18

      Encore faux désolé pour toi

      C'est comme si vous achetiez un paquet surprise contenant un paquet de bonbons (l'action) et un ticket de tombola (le BSA) pour 0,66 € au total. Vous prétendez que comme le ticket vaut théoriquement 0,28 € selon une formule mathématique (Black & Scholes), les bonbons n'ont coûté que 0,38 €. C'est faux : à la caisse, les investisseurs ont bien sorti 0,66 € en cash de leur poche. Et pour utiliser leur ticket "gratuit" plus tard, ils devront rallonger 0,93 € par titre. Superbe cadeau...


    • 27 juillet 2026 08:19

      1. La fausse soustraction (0,66 - 0,28 = 0,38 €) : La confusion entre valeur et prix
      Votre calcul mathématique est biaisé car vous soustrayez une valeur théorique (le BSA) d’un prix réellement payé (l’ABSA). À la banque, l'investisseur a dû virer 0,66 € en cash par titre pour que l'opération se fasse. Les 0,28 € du BSA (0,2758 € pour être exact) ne sont pas une réduction immédiate ou un remboursement que l'entreprise leur renvoie par chèque. L'investisseur a bel et bien 0,66 € dehors.
      Dire que l'action revient à 0,38 € est une vue de l'esprit : si la boîte fait faillite demain, l'investisseur a perdu 0,66 € par titre, pas 0,38 €. Le risque en capital est bien de 0,66 €.
      2. Le mythe du gain immédiat (1,12 € obtenus pour 0,66 € payés)
      Votre exemple suppose que l'investisseur peut instantanément revendre le BSA à 0,28 € sur le marché pour matérialiser son gain. C'est factuellement faux : le communiqué officiel stipule noir sur blanc que les BSA ne sont pas cotés. Ils n'ont aucune liquidité sur le marché. Un investisseur ne peut pas aller "revendre son ticket de tombola au premier gus venu". La seule façon de valoriser ce BSA, c'est d'attendre que le cours de l'action dépasse 0,93 €, puis de remettre 0,93 € de cash sur la table pour exercer. Si le cours reste sous 0,93 € pendant 60 mois, le BSA expire et vaut définitivement 0 €. Le gain à tous les coups n'existe pas.
      3. Le mécanisme des BSA : un outil d'alignement, pas un arbitrage gratuit
      Dire que le prix d'exercice (0,93 €) ne change rien pour l'investisseur est un contresens financier. C'est justement parce qu'il est fixé à 0,93 € (soit une prime par rapport au cours de l'AK) que l'investisseur a intérêt à ce que la société se redresse. Si la société performe et que le cours monte à 1,50 €, l'investisseur exercera ses BSA à 0,93 €, ce qui apportera 3,2 millions d'euros de cash supplémentaires à AB Science. C'est un mécanisme classique d'intéressement au succès futur, pas un arbitrage gratuit à court terme.
      4. Sur la gouvernance
      Personne n'est naïf, les discussions au sein d'un Conseil d'Administration lors d'une transition de ce type sont évidemment stratégiques et intenses. Mais il y a un monde entre un "limogeage" (où le fondateur est purement et simplement évincé et liquidé) et une transition négociée où Alain Moussy conserve son siège d'administrateur et reste le premier actionnaire de contrôle avec 23,81 % du capital. Il reste le principal bénéficiaire (ou la principale victime) de l'évolution du cours.


    • 27 juillet 2026 08:51

      Belle discussion très technique entre vous 2. Je ne suis pas assez qualifié pour trancher. On dirait un peu le principe des stock options. Mais je ne développerai pas je ne suis pas assez compétent dans les BSA.
      Bon je m en retourne étudier le graphe ichimokien.


    • 27 juillet 2026 16:58

      L’IA est un outil puissant si on sait l’utiliser, mais demander à une IA de démontrer que si A+B=C et B diffèrent de 0, alors A=C est juste un non sens total.

      D’ailleurs, réponse totalement hors sujet.
      A quel moment ai-je parlé de revendre les BSA ? Soit dit en passant, même si les BSA ne sont pas cotés, ce n’est pas pour autant que leur valeur est nulle. Loin de là.

      Et je ne vois pas pourquoi ces investisseurs « qualifiés » attendraient de souscrire à cette AK pour revendre dans la foulée, alors qu’ils peuvent le faire en amont en vendant un volume d’action équivalent bien avant de souscrire à cette AK, dès que les discussions ont été entamées avec AB, alors que le cours était encore probablement au dessus des 1€. Ne pas envisager ce scénario est tout bonnement faire preuve d’une naïveté confondante.

      Se retrancher derrière l’IA dès qu’il faut aligner 3 mots n’est jamais très bon signe.
      Comme disait WH, ce qu’il y a de triste c’est que quand ce genre de personne se met alors à penser par elle même, elle découvre qu’il y a une certitude, c’est qu’elle n’est pas faites pour penser.
      Si pas la réf, demander à son IA préférée, sans qui rien ne serait possible.

      Quant à la « transition négociée » d’AM de son poste de PDG à simple administrateur avec la baisse de salaire très conséquente qui va avec, j’en rigole encore. À un moment il faut enlever ses œillères. Il y a fort à parier qu’AM ne se laissera pas faire, on en reparlera dans quelques semaines.


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