1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Un mandat d'arrêt international émis contre Carlos Ghosn
Reuters02/01/2020 à 17:44

    * Une notice rouge d'Interpol arrivée à Beyrouth
    * Le Liban n'a pas l'habitude d'extrader ses ressortissants
    * Sept arrestations en Turquie 
    * L'ex-patron dit avoir organisé seul son départ

 (Actualisé avec communiqué de Carlos Ghosn, § 4)
    par Samia Nakhoul et Kiyoshi Takenaka
    BEYROUTH/TOKYO, 2 janvier (Reuters) - Les autorités
libanaises ont reçu d'Interpol un mandat d'arrêt international
visant Carlos Ghosn, qui mène une vie de fugitif dans le pays de
son enfance depuis son départ surprise du Japon, a-t-on appris
jeudi de source judiciaire libanaise.
    La "notice rouge" d'Interpol est arrivée sur le bureau des
forces de sécurité libanaises mais n'a pas encore été transmise
à la justice, selon cette même source.
    L'ancien patron de Renault  RENA.PA  et de Nissan  7201.T ,
qui était assigné à résidence au Japon dans l'attente de son
procès pour malversations financières, a déclaré mardi ne pas
avoir "fui la justice" mais s'être soustrait à un système
"partial" et à la "persécution politique".  
    Carlos Ghosn affirme avoir organisé seul son départ, sans
l'assistance de sa famille, selon un communiqué diffusé jeudi
par l'agence chargée de sa communication.  
    Selon un haut responsable des services de sécurité libanais,
il est encore trop tôt pour dire s'il sera convoqué dans le
cadre de la procédure d'Interpol mais, quoi qu'il en soit, le
Liban ne procède jamais à l'extradition de ses ressortissants.  
 
    Dans des cas similaires, les autorités du pays ont
l'habitude de confisquer le passeport des suspects faisant
l'objet d'une notice rouge, tout en les laissant en liberté sous
caution, explique-t-on de source judiciaire.
    Beyrouth n'a signé aucun accord d'extradition avec Tokyo.
    Carlos Ghosn, qui possède les nationalités brésilienne,
libanaise et française, conserve par ailleurs des attaches au
Liban, un pays où il dispose de précieux appuis et où il a
investi dans une banque, dans l'immobilier et dans un vignoble.
    La justice s'intéresse également au cas Ghosn en Turquie, où
sept personnes dont quatre pilotes ont été arrêtées dans le
cadre de l'enquête sur l'escale que l'ex-patron a effectuée à
Istanbul, à bord d'un jet privé, selon une porte-parole de la
police turque.
    
    "IL ÉTAIT BOULEVERSÉ"
    Deux membres du personnel au sol de l'aéroport par où il a
transité de même qu'un employé des services de fret figurent
également parmi les personnes arrêtées, selon cette même
porte-parole.
    D'après la chaîne de télévision turque NTV, un jet privé a
décollé dimanche soir de l'aéroport international du Kansai,
dans la baie d'Osaka, à destination d'Istanbul.
    Sur son site internet, le quotidien Hurriyet, qui cite un
responsable du ministère de l'Intérieur, précise que le jet a
atterri lundi à 05h30 (02h30 GMT) à l'aéroport Atatürk
d'Istanbul où la police aux frontières n'avait pas été informée
de l'arrivée de Carlos Ghosn. Son nom ne figure pas sur la liste
des entrées et des sorties du territoire turc.
    Les données aériennes laissent penser que Carlos Ghosn a
emprunté deux appareils différents au départ du Japon puis au
départ d'Istanbul.
    D'après deux sources dans l'entourage de Carlos Ghosn, une
société privée a orchestré sa fuite.  
    La télévision publique japonaise NHK a rapporté jeudi que
les autorités japonaises lui avaient permis de disposer d'un
double de son passeport français dans un boîtier verrouillé
alors qu'il était placé en résidence surveillée.  
    Des proches de l'ancien dirigeant, âgé de 65 ans, affirment
que celui-ci a pris la décision de quitter le Japon après avoir
appris que l'un de ses deux procès avait été reporté au mois
d'avril 2021 mais aussi parce que son régime de liberté sous
caution lui interdisait d'entrer en contact avec son épouse.
    "Il était bouleversé à l'idée de ne pas pouvoir parler à sa
femme", selon l'une de ces sources proches de Carlos Ghosn.  
    Il aurait notamment demandé à voir ou à parler avec son
épouse lors des fêtes de Noël, ce qui lui aurait été refusé.
    Arrêté en novembre 2018 et accusé de malversations
financières lorsqu'il était à la tête de Nissan, Carlos Ghosn
dément ces charges.   

 (Avec Laila Bassam à Beyrouth et Daren Butler à Istanbul
version française Henri-Pierre André et Simon Carraud, édité par
Jean-Michel Bélot)
 

Valeurs associées

Tradegate -1.59%
Euronext Paris -7.74%

13 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • NYORKER
    02 janvier18:32

    Les Japonais ont rit jaune quand ils ont constaté que Carlo's gone

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

4695.44 -1.59%
33.625 -2.03%
13.232 -4.92%
7.824 -2.15%
20.205 -7.74%

Les Risques en Bourse

Fermer