((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto))
Uber UBER.N a déclaré lundi qu'il était en pourparlers avec l'Urssaf, l'organisme français de sécurité sociale, qui, selon un média, aurait conclu que la société américaine devrait traiter ses chauffeurs comme des employés.
"Nous sommes actuellement engagés dans une discussion collaborative, transparente et ouverte avec l'organisme de sécurité sociale français, l'Urssaf", a déclaré un porte-parole d'Uber lundi.
L'Urssaf a déclaré à Reuters qu'elle ne commentait pas les cas individuels ou les affaires en cours pour des raisons de confidentialité.
La publication d'investigation française Revue21 a rapporté que l'Urssaf considérait que 71 194 chauffeurs qui ont travaillé pour Uber entre 2019 et 2022 sur des contrats d'entrepreneur indépendant auraient dû être définis comme des employés.
L'agence réclamait 1,2 milliard d'euros (1,4 milliard de dollars) de cotisations sociales et 512 millions d'euros supplémentaires de pénalités, a ajouté Revue21.
Uber, l'une des plus grandes sociétés de covoiturage au monde, a fait l'objet d'un examen réglementaire et juridique dans toute l'Europe.
L'année dernière, la Cour suprême de France a statué que les chauffeurs utilisant l'application Uber étaient des entrepreneurs indépendants, rejetant l'existence d'une relation de subordination et confirmant un arrêt antérieur de la Cour d'appel de Paris.
"En ce qui concerne le statut des chauffeurs, les récents arrêts de la Cour suprême française ont confirmé qu'ils sont des travailleurs indépendants et ont clarifié le cadre dans lequel nous opérons", a ajouté le porte-parole d'Uber dans un communiqué.
En Allemagne, les tribunaux ont restreint certaines configurations de covoiturage basées sur des applications, à moins qu'elles ne respectent les règles relatives au transport de passagers. En Italie, les services sous licence d'Uber ont fait l'objet de contestations judiciaires de longue date et d'une opposition de la part des chauffeurs de taxi.
Les litiges judiciaires en France et aux Pays-Bas continuent de mettre à l'épreuve la façon dont les plateformes de covoiturage peuvent fonctionner et la façon dont les chauffeurs doivent être classés. Bien que l'arrêt de la Cour suprême française ne soit pas rétroactif, il devrait influencer les décisions en cours ou à venir. (1 $ = 0,8430 euros)

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