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Superstitions 5/10 : Sell in may and go away and buy back...
information fournie par Le Revenu02/11/2022 à 09:03

Le mois de mai cumule bien des handicaps : jours fériés, grèves, appels au marché... (© cc)

Le mois de mai cumule bien des handicaps : jours fériés, grèves, appels au marché... (© cc)

Aux yeux des investisseurs, le cinquième mois de l’année cumule bien des handicaps.

«Octobre est un des plus mauvais mois pour jouer en Bourse. Les autres sont : juillet, janvier, septembre, avril, novembre, mai, mars, juin, décembre, août et février», ironisait le romancier Mark Twain. Au-delà de la boutade, il est vrai que certains mois ont acquis une mauvaise réputation.

Mai est l’un de ceux qui a le plus terni la sienne. Faut-il se rappeler de la révolte universitaire de mai 68 (en une semaine, la Bourse dévisse de 8,5% avant de fermer ses portes) ou de mai 1981 avec l’élection de François Mitterrand (là, elle s’effondre de près de 30% en un mois) ?

Derby d’Epsom

Mois des ponts avec ses jours fériés (propice à la baisse des volumes), des appels au marché (qui détournent les capitaux), des grèves et conflits sociaux (qui fleurissent en ce milieu de printemps), sans oublier l’effet dividendes (qui impacte mécaniquement les cours) : mai cumule des handicaps non seulement à Paris, mais sur les autres places.

D’où l’adage : Sell in may and go away, and buy back on the Derby day. Traduction : «En mai, prenez vos bénéfices et rachetez le jour du derby d’Epsom», course de chevaux prestigieuse qui se tient le premier week-end de juin.

Plumé avant l’été

Au fil des ans, les investisseurs se sont donc laissé gagner par l’idée que les mois de mai sont la plupart du temps exécrables en Bourse, la mauvaise tenue du marché en mai étant

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