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Suez/Veolia : les lignes bougent, les cours franchiront-ils une nouvelle ligne verte ?
Cercle Finance21/01/2021 à 15:15

(Crédits photo : credit suez -  )

(Crédits photo : credit suez - )

Suez dévoile sa nouvelle stratégie qui consiste à recourir aux services d'un « chevalier blanc » destiné à faire basculer le sort de la bataille qui l'oppose à Veolia.

Et le chevalier blanc est bicéphale puisqu'il s'agit du fonds d'investissement Ardian (français), associé au fonds souverain GIP (Global Infrastructure Partners, de nationalité américaine) : il propose un rachat « amical » de Suez au même prix que Veolia, soit 18E par action, soit un montant de 11 milliards d'euros.

Une offre aussitôt soutenue par le conseil d'administration de Suez, mené par Philippe Varin, ainsi que par le directeur général, Bertrand Camus, lesquels sont allés -sous 24H- présenter ce projet alternatif à Bruno Le Maire... qui venait juste de bloquer la vente de Carrefour au canadien « Couche-Tard », au motif de ne pas laisser un groupe « stratégique » tricolore passer sous pavillon étranger (« décret Alstom »).

Informé par Bertrand Camus de la contre-offre à 18E, Antoine Frérot, a aussitôt fait savoir que Veolia n'était pas vendeur de sa participation de 29,9% dans Suez, ce qui met d'emblée en échec une tentative d'OPA ultérieure du tandem Ardian/GIP, éventuellement épaulés par d'autres investisseurs.

Véolia n'a pas l'habitude de renoncer à ses opérations de croissance externe et ne se comporte pas comme un fonds activiste qui monte au capital d'une entreprise jusqu'à déstabiliser le conseil d'administration, lequel finit par proposer une porte de sortie avantageuse pour se débarrasser du trublion.

Des acquisitions, Veolia en a réalisé des dizaines et Antoine Frérot connait la musique : les investisseurs ont également compris que l'intervention d'Ardian permet à Suez d'obtenir une réouverture des négociations sur le prix d'acquisition de titres supplémentaires par Veolia auprès de « minoritaires » (qui sont également des partenaires historiques) mais aussi d'avoir le dernier mot en ce qui concerne la cession ou non de la filiale « Suez Eau France ».

Dans l'état actuel des choses, Veolia est contraint de céder ce fleuron pour une question de monopole sous la pression des autorités de la concurrence européenne (mais également britanniques, Brexit oblige, puis américaines, asiatiques, australiennes, etc.) et a choisi de le faire auprès du fonds Meridiam.

Si Suez se trouvait contraint de vendre -ce qui n'est pas le cas-, l'acquéreur pourrait être un pool formé du fonds Ardian qui pourrait à son tour être épaulé par la Caisse des Dépôts... son patron, Eric Lombard, avait confié sur BFM Business : "si notre intervention peut aider à une solution entre les deux groupes, nous serons présents".

Derrière la Caisse des Dépôts, qui détient également 6,1% de Véolia, c'est tout de même un peu l'état qui tire les ficelles.

Et l'Etat a fait savoir à l'origine qu'il n'approuvait pas l'offre de Veolia si elle s'avérait hostile -ce que Suez n'a cessé de clamer, ajoutant qu'elle était également nuisible-, mais il n'a pas utilisé les leviers -notamment syndicaux- qui aurait permis de bloquer la cession de sa participation de 30% par Engie (les syndicats se sont bizarrement abstenus de participer au vote, ce qui a suffi à Engie pour obtenir un feu vert à l'opération).

L'implication de l'état par Suez dans la contre-offre du weekend dernier -qui comprend un fonds américain (GIP)- semble acter la décision de Suez de céder l'entité Suez Eau France, ce qui ne manquera pas d'interroger sur la valeur des actifs dont Véolia devrait prendre le contrôle.

Mais le scénario d'un déblocage a levé une incertitude qui pesait sur le cours de Veolia, ce qui s'est traduit par une hausse de 15% depuis le 6 janvier, soit +50% depuis le déclenchement de l'offensive et un plancher de 15,9E le 30 octobre.

A 23,5E, Veolia se situe sur ses niveaux plafonds de mi-décembre 2015, une zone de résistance supplémentaire se dessine vers 24,5E (elle remonte à presque 10 ans, à fin février 2011) mais avec une rotation sectorielle en faveur des valeurs "vertes" (indépendamment de la rentabilité des entreprises du secteur), les chartistes pourraient privilégier le scénario d'un comblement du "gap" des 26,7E du 6 mars 2020... ce qui pourrait également pousser Suez jusque vers les 20E.

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