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RPT-Pour Poutine, Trump veut vraiment relancer les relations russo-US
Reuters15/05/2019 à 03:05

 (mastic §14)
    SOTCHI, Russie, 15 mai (Reuters) - Vladimir Poutine a
déclaré mardi au secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, avoir
l'impression que Donald Trump souhaitait véritablement améliorer
les relations russo-américaines, mises à mal ces dernières
années.
    "J'ai eu l'impression que votre président souhaitait
remettre en état les relations et contacts russo-américains, et
qu'il était désireux de résoudre les questions d'intérêt
commun", a dit le maître du Kremlin à son hôte, dans la station
balnéaire russe de Sotchi, au bord de la mer Noire.
    "Nous avons dit à maintes reprises que nous aussi, nous
voulions rétablir pleinement nos relations. J'espère que les
conditions nécessaires à cela seront désormais créées", a-t-il
continué.
    Vladimir Poutine est d'ailleurs ouvert à une nouvelle
rencontre avec Donald Trump si Moscou reçoit une proposition
officielle en ce sens, a déclaré un conseiller du Kremlin, Iouri
Ouchakov. Trump a dit lundi qu'il projetait de voir Poutine en
marge du sommet du G20 à Osaka au Japon en juin.
    Le président russe a réaffirmé d'autre part à Sotchi que
Moscou ne s'était jamais immiscé dans les élections américaines.
    Un peu plus tôt, rencontrant à Sotchi son homologue russe
Sergueï Lavrov, le chef du département d'Etat américain avait
assuré que Washington ne tolérerait aucune ingérence russe dans
l'élection présidentielle américaine de 2020, et qu'une pareille
ingérence nuirait gravement aux relations bilatérales.
    "Si les Russes se livraient à cela en 2020, nos relations
tomberaient à un niveau pire qu'au stade actuel", avait déclaré
Mike Pompeo.
    Il avait assuré en outre que Donald Trump était déterminé à
améliorer les relations entre les Etats-Unis et la Russie.
    Les deux pays ne sont pas d'accord sur tout mais il est
possible de parvenir à une coopération en particulier sur les
questions de la lutte contre le terrorisme et la
non-prolifération nucléaire, avait ajouté Pompeo lors de sa
rencontre avec Sergueï Lavrov.
    
    DISCUSSION "TRÈS PRODUCTIVE" SUR LA SYRIE
    "Je suis ici aujourd'hui parce le président Trump est
déterminé à améliorer cette relation. Nous avons des divergences
et chaque pays protégera ses intérêts et son peuple", a dit
Pompeo. "Mais nous ne sommes pas condamnés à être adversaires
sur tous les sujets et j'espère que nous puissions trouver des
terrains d'entente dans les domaines où nos intérêts sont
convergents pour continuer à construire une relation solide".
    Sergueï Lavrov a reconnu, pour sa part, qu'il était temps
que Washington et Moscou s'engagent dans une nouvelle
collaboration constructive.
    Le chef de la diplomatie russe a admis que beaucoup de
suspicion demeurait entre les Etats-Unis et la Russie mais a dit
espérer parvenir à un dialogue constructif. Ces soupçons et ces
préjugés, a-t-il estimé, "pénalisent votre sécurité et notre
sécurité et engendrent une inquiétude dans le monde. Nous
pensons qu'il est temps d'élaborer une nouvelle matrice plus
constructive de nos relations".
    "Nous sommes prêts à le faire si nos collègues américains
sont prêts à faire la même chose. Essayons et voyons ce qu'il se
passe", a poursuivi Lavrov.
    S'exprimant devant les journalistes après son entrevue avec
Poutine, Pompeo a déclaré que les deux camps avaient eu une
conversation "très productive" sur la Syrie, autour d'un
processus politique visant à trouver une issue au conflit, et
ont avancé des "points constructifs" pour l'Afghanistan.
    Le chef de la diplomatie américaine a aussi indiqué avoir
évoqué la Corée du Nord, à propos de laquelle Washington et
Moscou partagent selon lui "le même objectif". "(Poutine)
comprend que les Américains sont en première ligne, mais il y a
des possibilités pour travailler ensemble", a dit Pompeo.
    A propos du Venezuela, en revanche, les position des deux
camps continuent de diverger, Lavrov dénonçant une tentative de
déstabilisation de Nicolas Maduro et Pompeo insistant sur la
nécessité que le dirigeant socialiste quitte le pouvoir.
    Les relations entre le Kremlin et l'administration
américaine sont empoisonnées depuis la prise de fonction de
Donald Trump par l'ingérence de la Russie lors de l'élection
présidentielle de 2016 destinée à favoriser le candidat du parti
républicain jugé plus favorable aux intérêts de Moscou.
    La visite de Pompeo marque le premier contact à haut niveau
entre les deux ennemis de la Guerre froide depuis que le
procureur spécial Robert Mueller a remis son rapport faisant le
point sur le rôle de la Russie dans la présidentielle de 2016.

 (Darya Korsunskaya, Christian Lowe et  Vladimir Soldatkin;
Pierre Sérisier et Eric Faye pour le service français)
 

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