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PSA a fourni des moteurs diesel à Mitsubishi, visé par une enquête
Reuters22/01/2020 à 16:13

PSA A FOURNI DES MOTEURS DIESEL À MITSUBISHI, VISÉ PAR UNE ENQUÊTE

PARIS (Reuters) - PSA a confirmé mercredi avoir fourni des moteurs diesel à Mitsubishi, dont les niveaux d'émission polluantes de certains véhicules font l'objet d'une enquête de la justice allemande, sans pouvoir dire précisément si ces motorisations sont concernées par les investigations.

Mitsubishi fait aujourd'hui partie de l'alliance Renault-Nissan mais le constructeur japonais a longtemps été un grand partenaire de PSA dans les SUV et l'électrique.

"PSA confirme avoir fourni des moteurs 1,6 litre diesel Euro 6 à Mitsubishi entre 2015 et 2018", a déclaré à Reuters un porte-parole du constructeur automobile français. "Ils sont conformes à la réglementation."

PSA ajoute qu'il ignore aujourd'hui si ses motorisations sont précisément concernées par l'enquête annoncée mardi par le parquet de Francfort.

"A ce stade, nous ne connaissons pas les véhicules et l'ensemble des familles de moteurs concernés dans le cadre de l'enquête en cours chez Mitsubishi", a précisé le porte-parole de PSA.

Le bureau du procureur de Francfort a annoncé mardi que Mitsubishi faisait l'objet d'une enquête pour vérifier s'il avait installé ou non sur des moteurs diesel des "defeat devices", des dispositifs illégaux visant à leurrer les contrôles d'émissions polluantes.

La justice allemande enquête également sur des moteurs diesel de 2,2 litres de cylindrée.

Après le "dieselgate" de 2015, les écarts parfois astronomiques entre les émissions d'oxyde d'azote (NOx) réellement mesurées sur la route et les valeurs pour lesquelles les véhicules étaient homologués ont été dénoncés chez de nombreux constructeurs.

Volkswagen, à l'origine de l'affaire, a reconnu avoir triché aux tests d'émission.

En France, le parquet de Paris a ouvert en 2016 et 2017 des informations judiciaires pour tromperie aggravée visant les dispositifs de gestion des émissions polluantes des véhicules diesel de Volkswagen, mais aussi de Renault, PSA et Fiat Chrysler. L'enquête est toujours en cours.

Renault, dont les choix technologiques en matière de dépollution ont été particulièrement montrés du doigt à l'époque, avait lancé en 2016 un rappel volontaire pour reprogrammer les véhicules épinglés en élargissant la plage de température de fonctionnement optimal du dispositif de dépollution. Mais le groupe au losange a toujours rejeté les accusations de trucage et dit que ses modèles respectaient les normes en vigueur.

(Gilles Guillaume, avec Jan Schwartz à Hambourg et Edward Taylor à Francfort, édité par Jean-Stéphane Brosse)

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