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OPA : l'actionnaire doit-il la craindre ou l'espérer ?
Café de la Bourse19/01/2021 à 21:09

(Crédits photo : Adobe Stock -  )

(Crédits photo : Adobe Stock - )

L'OPA ou Offre Publique d'Achat est une opération sur titre qui alimente les fantasmes des investisseurs comme des particuliers étrangers au monde de la finance. Le secret qui peut l'entourer, son caractère hostile ou amicale, la plus-value qui peut en découler en font un évènement qui passionne les marchés, et souvent même le grand public. Mais au-delà de cet engouement, une OPA est-elle profitable ou dommageable pour un actionnaire ? Quels éléments prendre en compte avant de se réjouir ou de déplorer qu'une valeur détenue en portefeuille soit l'objet d'une OPA ? Découvrez dans cet article notre décryptage d'un mécanisme bien plus complexe qu'il n'y paraît.

OPA : fonctionnement d'une opération boursière à double tranchant

Dans une OPA, la société initiatrice de l'OPA prend le contrôle sur la société cible en proposant aux actionnaires de la cible de racheter leurs actions à un montant déterminé, durant une période de temps définie. L'objectif de la société initiatrice est de prendre le contrôle de la société cible. Une OPA peut être obligatoire, dès lors que le seuil de 30 % du capital ou des droits de vote d'une société cotée en Bourse est franchi, le déclenchement d'une OPA est obligatoire sur Euronext. Sur le marché Euronext Growth, ce seuil est fixé à 50 %. Mais en dehors de ces conditions, une OPA peut tout de même avoir lieu. Il s'agira alors d'un OPA volontaire. Dans tous les cas, l'OPA peut être amicale (la société cible souhaite être rachetée) ou hostile (la société cible souhaite conserver son indépendance).

Une surprime qui entraîne bien souvent une belle plus-value

Pour que la société initiatrice puisse mener à bien l'OPA et racheter les actions de la société cible, elle propose aux actionnaires les détenant une prime de l'ordre de 20 % à 50 %. Son montant est calculé à partir du dernier cours de Bourse des actions fixé au moment de l'annonce de l'OPA. Une OPA entraîne donc automatiquement une plus-value équivalente au montant de la prime pour qui aurait souhaité vendre ses actions à ce moment. Cependant, même avec cette prime, une OPA n'est pas forcément synonyme de plus-value. Il est possible en effet que l'investisseur ait acquis ses actions à un prix supérieur au montant auquel elles seront rachetées dans le contexte de l'OPA. Cela ne signifie pas pour autant que l'investisseur fasse une mauvaise affaire. Si le titre stagne ou se dévalue depuis un moment, conséquence d'une baisse de l'attractivité du titre en raison de la dévaluation de ses fondamentaux comme la disparition d'un avantage concurrentiel par exemple ou la difficulté à s'adapter à un tournant technologique majeur, l'actionnaire aura tout intérêt à céder ses titres avec une OPA pour limiter la casse. Il est souvent intéressant aussi de céder ses titres lors d'une OPA lorsque ceux-ci ont été récemment acquis. La prime permet alors quasi systématiquement d'empocher une plus-value. De nombreux investisseurs cherchent d'ailleurs à se positionner sur des valeurs qui pourraient faire l'objet d'OPA afin de profiter de cette opportunité pour faire une opération boursière fructueuse très rapidement.

La prime d'OPA peut donc bien constituer un atout réel pour l'actionnaire. Mais ce n'est pas toujours le cas !

Une expropriation de ses titres qui peut être dommageable pour l'actionnaire

Un actionnaire qui apprécie le titre qu'il détient parce que cette société aux fondamentaux solides voit son cours progresser régulièrement et verse régulièrement à ses actionnaires des dividendes croissants ne voudra certainement pas perdre la poule aux œufs d'or et n'aura aucunement intérêt à accepter une OPA, même avec une prime intéressante s'il projette de garder le titre dans la durée en anticipant une hausse du titre et du rendement. En revanche, des actionnaires qui voudraient effectuer une plus-value rapide pourraient eux être intéressés pas l'offre. Or, si la société initiatrice de l'OPA parvient à acquérir plus de 95 % des titres de la société cible, alors l'actionnaire sera contraint de céder ses titres car l'OPA entraîne dans ce cas un retrait de la cote. Il sera exproprié de ses titres et ne pourra plus posséder en portefeuille cette valeur de rendement sur le long terme.

Une opération qui intervient dans un contexte souvent peu avantageux pour l'actionnaire

Enfin, une OPA n'est pas forcément avantageuse pour l'actionnaire détenteur de titres de la société cible car ce genre d'opération sur titre a tendance à se produire lorsque le cours de la société cible est relativement bas et donc abordable pour la société prédatrice, même avec une prime. C'est particulièrement le cas lors de crise boursière. Il est alors possible que la société cible se fasse « racheter » à un prix sous-évalué au regard de ses fondamentaux par la société initiatrice, lésant les actionnaires de la société cible au passage. Même si les investisseurs peuvent apprécier lors d'une crise de « sauver les meubles » en cédant aux sirènes d'une OPA, il n'est pas certain que l'opération soit intéressante financièrement sur le long terme. Une société qui possède de bons fondamentaux a en effet de bonnes chances de parvenir à se revaloriser convenablement par la suite.

3 commentaires

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  • roit22
    20 janvier01:41

    Et les manipulations de cours par les robots ! Personne n'en parle !!

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