Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Marchés au plus haut depuis 2008 : « Sell in May and go away » ?

H24 Finance pour Boursorama03/05/2017 à 11:55

Marchés au plus haut depuis 2008 : « Sell in May and go away » ?

Le CAC40 a clôturé mardi 2 mai à son plus haut niveau depuis janvier 2008, en revenant au-dessus des 5.300 points. Est-il temps d’appliquer le célèbre dicton « Sell in May and go away » ?

Comme chaque année, le mois de mai est celui où les investisseurs se posent la question d’appliquer, ou non, le dicton « Sell in May and go away » au sujet de leurs investissements en actions.

À mi-chemin de la superstition boursière et de l’empirisme, le proverbe « Sell in May and go away » se fonde sur l’idée que les marchés connaîtraient bien souvent un été difficile, et qu’il conviendrait donc de vendre ses actions en mai pour ne pas subir leur volatilité estivale.

Bien que cette stratégie n’aurait pas été payante en 2016, où les marchés ont connu un été calme, elle aurait en revanche parfaitement fonctionné en 2015, 2011 ou encore 2008, trois années marquées par un été très chahuté sur les marchés.

Une stratégie théoriquement payante depuis l’an 2000

Pour l’équipe de recherche économique du courtier Aurel BGC, la logique du « sell in May » pourrait même s’appliquer sur une période plus longue. L’idée : vendre toutes ses actions fin avril/début mai, et attendre jusqu’en octobre pour les racheter. Le mois d’octobre est en effet lui aussi connu pour être un mois « difficile » en Bourse, pouvant être synonyme d’opportunité pour acheter lors d’un creux du marché.

Ayant testé cette stratégie de manière virtuelle sur des données du CAC40 allant de 2000 à 2017, Aurel BGC observe qu’une surperformance notable à long terme pourrait en effet être dégagée en appliquant cette stratégie sur l’indice français, y compris sur le CAC40 dividendes réinvestis (CAC40 TR) et sur d’autres indices comme le CAC Next 20 ou le S&P 500 aux Etats-Unis.

« Il s’agit évidemment de performances purement théoriques, hors frais et commissions » note le courtier, qui ajoute : « Dans "la vraie vie", c’est un modèle difficile à vendre aux clients. En effet, l’efficacité de l’adage "Sell in May and go away" ne se justifie pas aisément d’un point de vue fondamental ».

Rien ne semble en effet pouvoir expliquer de manière très convaincante que les stress de marché interviendraient davantage entre mai et octobre qu’entre novembre et avril, même si quelques explications en termes de timing des publications d’entreprises ont parfois pu être avancées.

2017 : l’heure des prises de bénéfices ?

Il n’empêche que, comme le veut la « théorie » exposée par Aurel BGC, les indices boursiers ont tous connu un parcours flamboyant entre fin octobre 2016 et début mai 2017. Le CAC40 a ainsi gagné pas moins de 17% entre son niveau du 31 octobre 2016 (4.509 points) et du 2 mai 2017 (5.305 points).

Si la théorie du « sell in May » se révélait juste, après ce beau mouvement haussier, l’indice parisien pourrait connaître dans les prochains mois un parcours plus agité, comme cela avait été le cas en 2015 après un bon début d’année, surtout dans un contexte où les sujets politiques resteront au cœur de l’actualité dans les prochains mois.

Néanmoins, superstition n’est pas raison. Pour David Ganozzi, gérant du fonds Fidelity Patrimoine : « La dissipation progressive des incertitudes politiques de ce côté-ci de l’Atlantique offre un potentiel de rebond particulièrement attrayant (…). Délestés de ce risque, les marchés européens - déjà sous-valorisés - auront alors de sérieux motifs d’appréciation. D’autant plus à la lumière de fondamentaux conjoncturels qui ne cessent de s’améliorer ».

En somme, comme souvent en Bourse, tout reste possible.

 

H24 Finance


Mes listes

valeur

dernier

var.

5.005 +1.93%
9 +3.93%
0.929 +13.71%
1.211 +0.06%
68.12 +0.50%
74.44 -0.41%
67.94 -0.26%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.