De nombreuses manifestations dans le monde s'opposent à la guerre en Ukraine. (AFP)
Marchés volatils, tensions extrêmes sur les matières premières : les conséquences de la guerre en Ukraine se diffusent et menacent de faire déraper la croissance. Ce scénario a un nom : stagflation.
Alors que la guerre russo-ukrainienne se poursuit, les marchés d’actions restent marqués par des séances de grande amplitude. Paris, Francfort et Londres chutent de 7 à 8% depuis l’offensive du Kremlin sur l’Ukraine.
Wall Street résiste beaucoup mieux, le S&P 500 ne lâche que 3%. Le scénario du début d’année d’un regain des actions européennes s’est évanoui. La semaine dernière, 6,7 milliards d’euros ont été retirés des fonds investis en Europe.
Et maintenant le pétrole !«L’histoire nous enseigne que le risque géopolitique se traduit par une période de volatilité temporaire sur les marchés, souligne Olivier Raingeard, directeur des investissements de Neuflize OBC. Mais au bout de six mois, la baisse des marchés d’actions est effacée dans 71% des cas et 85% au bout d’un an».
Du moins pour le marché américain. Rassurant ? Pas forcément. «Les conséquences économiques sont généralement temporaires, sauf en cas d’impact prolongé sur les prix des matières premières», met en garde Olivier Raingeard. Or, justement, le pétrole et les matières premières suscitent des inquiétudes croissantes.
Après la décision occidentale d’isoler les banques russes et de couper les financements du pays, l’arme de l’embargo est brandie par les États-Unis. Conséquence, le baril d’or noir s’est envolé sous l’effet d’une possible interdiction des
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