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"Les investisseurs n'ont pas encore succombé à la réalité économique" (Banque de Luxembourg)
Boursorama27/08/2015 à 18:05

Pour Guy Wagner (BLI), « les investisseurs n'ont pas encore succombé à la réalité économique ».

Pour Guy Wagner (BLI), « les investisseurs n'ont pas encore succombé à la réalité économique ».

Les marchés d'actions ne prennent pas encore suffisamment en compte la faible croissance mondiale, explique Guy Wagner, chef économiste de la BLI (Banque de Luxembourg Investments). Pour autant, dans un environnement de taux faibles, le rendement des actions resterait attrayant.

Jeudi 27 août, les marchés européens ont connu un net rebond. Le CAC40 a clôturé en hausse de 3,49%, tandis que le Dax allemand a progressé de 3,18%. Le Dow Jones poursuivait, à 17h35, son rebond technique de la veille.

Pour autant, ce rebond des marchés ne convainc pas Guy Wagner, chef économiste de la Banque de Luxembourg. Ce dernier revenait en cours de journée sur les récents soubresauts des marchés financiers, et expliquait que le ralentissement chinois n'a été que le catalyseur d'une brutale -mais nécessaire- prise de conscience de la faible croissance mondiale.

Ainsi, « la véritable raison [de la récente baisse des marchés] réside plutôt dans la complaisance avec laquelle les investisseurs avaient ignoré les signes indiquant que, malgré les politiques monétaires non conventionnelles des banques centrales, la croissance reste anémique », estime-t-il.

Les banques centrales pourraient sortir de leur mutisme

De ce point de vue, la récente chute des marchés ne serait qu'un ajustement face à la réalité économique, et « la correction actuelle peut donc être considérée comme saine », affirme-t-il.

Par ailleurs, « tout n'est pas soudainement devenu mauvais pour les marchés boursiers. La chute des cours boursiers va ainsi remettre en question la volonté de la Réserve fédérale américaine de resserrer sa politique monétaire ».

La Fed pourrait même changer de priorités économiques si nécessaire, affirme Guy Wagner. Pour lui, « [les autorités américaines] ne vont pas hésiter à réagir si la baisse [des marchés boursiers] devient trop forte. Il en va de même pour les autorités chinoises. Tout ceci devrait limiter les dégâts, à moins de penser que les autorités ont perdu leur pouvoir d'influencer les marchés ».

Le choix des actions, non pas pour la hausse des cours, mais pour les dividendes

Dans ce cadre, grâce à ces possibles soutiens pour les marchés, le chef économiste de la BLI estime que les marchés d'actions restent attractifs. Néanmoins, une grande nuance est apportée à cette opinion.

« Il faut bien noter que lorsque nous parlons de privilégier les actions dans le contexte actuel, ce n'est pas parce que nous nous attendons à une amélioration de la situation économique. Au contraire, l'un des risques qui continue à peser sur les marchés est que les investisseurs n'ont pas encore succombé à la réalité économique et à la faiblesse de la croissance. Le principal argument en faveur des actions est que dans un environnement de taux zéro, il n'y pas d'alternatives aux actions », estime-t-il.

Ainsi, « nous continuons à privilégier les actions de qualité payant des dividendes réguliers, à condition de pouvoir accepter leur volatilité », affirme-t-il, avant de rappeler avec prudence qu'« il faudra être vigilant et sélectif dans le choix des valeurs ».

X. Bargue (redaction@boursorama.fr)

5 commentaires

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  • vmcfb
    22 octobre16:24

    Exact! Et je crois même que nous allons voir une bulle importante sur les actions compte tenu de la politique des taux bas (négatifs), qui rend la détention de cash ou les obligations inintéressantes. Pour ceux qui se méfient, les valeurs refuges, comme l'or..

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