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Le marché des vins bio en plein essor en France

Reuters03/02/2017 à 13:54

LE MARCHÉ DES VINS BIO EN PLEIN ESSOR EN FRANCE

par Jean-François Rosnoblet

MARSEILLE (Reuters) - Une demande en explosion, des surfaces en hausse et une filière très gourmande d'emplois : le marché des vins bio connaît une croissance célébrée au salon "Millésime bio" qui a réuni cette semaine à Marseille plus de 900 exposants de 16 pays.

"Les indicateurs sont au vert avec un chiffre d'affaires qui ne cesse de progresser en France", déclare Patrick Guiraud, président de Sudvinbio, l'organisateur du salon.

Acteur central du développement et de la promotion de l'agriculture biologique, l'Agence bio estime que les ménages français ont acheté en 2016 pour plus de 700 millions d'euros de vins bio, sans molécule chimique utilisée lors des traitements, contre 503 millions d'euros en 2013.

"C'est le seul marché qui progresse dans l'agriculture. Le vin bio est un élément moteur de ce milieu, la locomotive du secteur", a dit à Reuters son président, Didier Perréol.

Les vins bio français gagnent aussi du terrain à l'international, où la hausse des ventes a été de +26% entre 2014 et 2015, soit 217 millions d'euros vers les pays de l'Union européenne et 144 millions d'euros vers des pays tiers.

"On a des demandes nouvelles sur l'exportation où les marchés s'ouvrent, surtout pour le vin rosé", note Audrey Baccino, responsable de la vinification au domaine de la Tulipe noire à La Crau (Var), au coeur des cépages de Provence.

Petite-fille de vigneron conventionnel, fille d'exploitants "raisonnés", elle a fait basculer le domaine familial dans le biologique. "Cela devient un vrai atout par rapport à une clientèle de plus en plus exigeante sur la qualité du produit."

Un moyen de conquérir une clientèle nouvelle, celle des jeunes notamment, qui représente 14% des consommateurs de vins bio, une clientèle plus soucieuse des questions environnementales et de la traçabilité des produits.

AUBAINE POUR L'EMPLOI

La viticulture biologique est une aubaine pour l’emploi, la conduite d’un vignoble bio nécessitant plus de main d’œuvre -- 1,5 fois plus qu'une exploitation conventionnelle selon une étude menée par l'Inra et SupAgro Montpellier.

Le document, détaillé au salon Millésime bio, précise que ces emplois sont souvent "plus stables et plus qualifiés".

"C'est un marché de l'emploi souvent caché mais en pleine croissance", estime Louis-Antoine Saïsset, l'un de ses auteurs.

La filière vin fait vivre 558.000 personnes en France, dont plus de 100.00 viticulteurs.

"Sans surprise, ce sont les régions les plus dynamiques dans le bio qui recrutent le plus: l'Occitanie, la Provence-Corse et la Nouvelle aquitaine", détaille le chercheur.

  Selon une enquête Ipsos de 2015, la consommation de vin bio est particulièrement répandue en Suède, où 51% de la population y a déjà goûté, devant la France (36%) et l'Allemagne (32%).

L’étude révèle que les consommateurs sont prêts à payer leur vin bio plus cher : ils déclarent dépenser en moyenne pour leur consommation personnelle 6,90 euros pour une bouteille de vin traditionnel, contre 8,70 pour une bouteille bio.

L'écart de 80 centimes est cependant loin de couvrir les écarts de coûts de production.

"Impacter le coût de la production bio sur le prix de la bouteille est très difficile. On a choisi de ne pas le faire au domaine, même si cela demande beaucoup plus de travail. Au final, cela reste un choix de vigneron", dit Audrey Baccino.

Ce surcoût n'a pas freiné la progression de la part du vignoble certifié en bio, qui a progressé de 2% en 2015 pour atteindre 68.565 hectares de vignes (8,7 % du vignoble français).

Entre 2000 et 2015, la viticulture bio a multiplié par 4,6 le nombre de ses exploitations, par 8,6 les surfaces certifiées.

La France se place à la troisième place des producteurs mondiaux de vins biologiques, derrière l’Espagne et l’Italie.

Les entreprises françaises ont vendu en 2015 pour 435 millions d'euros de produits bio à l'international, dont les deux tiers sont des vins.

(Edité par Yves Clarisse)

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