((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto)) (Mise à jour avec des détails sur le contrat au paragraphe 5, ajout du contexte et réécriture de l'ensemble du texte) par Leo Marchandon
La France a choisi le fournisseur national de cloud Scaleway, une filiale d'Iliad, pour héberger le Health Data Hub du pays, remplaçant ainsi Microsoft MSFT.O Azure dans un arrangement longtemps contesté, a déclaré Scaleway jeudi.
Cette décision s'inscrit dans le cadre d'une évolution plus large de l'Europe, qui cherche à obtenir une souveraineté en matière de cloud indépendante des grandes entreprises technologiques basées aux États-Unis.
En Allemagne, l'État du Schleswig-Holstein est en train de migrer 30 000 postes de travail gouvernementaux hors des produits Microsoft, tandis que le ministère danois des affaires numériques passe au logiciel libre LibreOffice à la suite de mesures similaires prises par les villes de Copenhague et d'Aarhus. Ce contrat s'inscrit également dans la dynamique du fournisseur français de services en nuage en Europe. (link Au début du mois d'avril, la Commission européenne a attribué à Scaleway, Post Telecom, OVHcloud OVH.PA et STACKIT un appel d'offres de 180 millions d'euros (210 millions de dollars).
Scaleway, qui a été évaluée sur la base de plus de 350 critères techniques, sera chargée de sécuriser les dossiers médicaux de dizaines de millions de citoyens français. La nouvelle plateforme devrait être opérationnelle entre fin 2026 et début 2027.
En 2019, le gouvernement français a choisi Microsoft Azure pour héberger les données de santé sans passer par un appel d'offres, ce qui a suscité un examen juridique et politique soutenu.
L'organisme français de surveillance des données a refusé de donner son feu vert à un transfert permanent de l'ensemble des données, citant les risques liés à l'extraterritorialité des lois américaines. L'agence nationale française de cybersécurité a ensuite établi son cadre de certification SecNumCloud, qui impose des exigences strictes pour les données critiques, et a notamment décidé que l'accès aux données ne pouvait être obtenu par le biais d'une législation non européenne, excluant de facto les fournisseurs américains et leurs filiales européennes.
Une loi complémentaire adoptée en 2024 exige que les données sensibles soient hébergées sur une infrastructure garantie par l'État.
L'année dernière, sous serment devant la commission d'enquête du Sénat français, le directeur juridique de Microsoft a admis que l'entreprise ne pourrait pas s'opposer à une injonction américaine visant les données des citoyens français, même si elles étaient hébergées en France.
(1 dollar = 0,8553 euro)

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