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Graines Voltz : résultat net semestriel en forte baisse
information fournie par AOF 28/06/2023 à 17:57

(AOF) - Au premier semestre 2022/2023, Graines Voltz a dégagé un résultat net part du groupe qui s'établit à 2,1 millions d'euros, contre 7,1 millions d'euros, au même semestre de l'exercice précédent, tenant compte, entre autres, du coût du désengagement de sa filiale en Algérie. Son résultat opérationnel courant qui s'établit à 6,1 millions d'euros est en baisse de 3,9 millions d'euros (soit une chute de 38,9%) par rapport au résultat opérationnel courant du premier semestre il y a un an, affichant une marge opérationnelle de 7,9%.

Son chiffre d'affaires sur cette période s'est établi à 76,6 millions d'euros en croissance de 0,9%, à périmètre courant. Mais ce chiffre d'affaires est en recul de 4,4% à périmètre constant par rapport au premier semestre 2021/2022.

La France représente 65,4% de son chiffre d'affaires, les ventes sont en croissance de 3% et s'élèvent à 50 millions d'euros.

Les capitaux propres part du groupe sont stables et s'établissent à 74 millions d'euros contre 73,6 millions d'euros au 31 mars 2022.

Le besoin en fonds de roulement s'élève à 110 millions d'euros, en progression de 15 millions d'euros par rapport à la situation semestrielle du 31 mars 2022.

AOF - EN SAVOIR PLUS

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Des prix de l'énergie qui flambent et un appel à l'aide

Dans le passé, l'énergie représentait un coût fixe de 3% du chiffre d'affaires. Cette année, ce pourcentage grimpe à 5% voire à 7% pour les TPE-PME, selon l'Ania (Association nationale des industries alimentaires. Les professionnels sont très inquiets car jusqu'à fin 2022 ils bénéficient généralement de couvertures pour amortir ces augmentations. Or elles ne sont pas reconduites pour 2023 et après. Par conséquent, 25 des principales organisations interprofessionnelles (Intercéréales, Inaporc, Semae, etc.) appellent l'Etat au secours face à l'érosion de leurs marges et de leur capacité d'investissement.

L'Etat a proposé plusieurs dispositifs, dont un " amortisseur électricité ", qui sont jugés insuffisants. Les organisations déplorent également l'échec des négociations européennes pour aboutir à un bouclier tarifaire permettant d'éviter les distorsions de concurrence. L'agriculture et l'agroalimentaire demandent un prix plafond maximum à 180 €/MWh alors que de nombreuses entreprises achètent à des prix supérieurs à 500€/MWh sur le marché français.

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